Musée de la lunette à Morez (39)

Musée de la lunette à Morez (39)

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Le musée a tété conçu par les architectes Gilles Reichardt et Gilles Ferreux. Il a ouvert ses portes en 2003. On y retrouve toute l'histoire de la lunetterie à Morez : machines, outils, instruments de mesure, matériel, collection de montures et lunettes. C'est le seul consacré à la lunetterie en France. Source : Morez ville industrielle du Jura

Louis-Delphin Odobey 

Louis-Delphin Odobey 

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Louis-Delphin Odobey 1827-1906 Il est né le 15 août 1827, à Foncine-le-Haut dans le Jura. Il est le fils de Jean Alexis Odobey cultivateur et horloger et de Marie Judith Fumey-Badoz cultivatrice.  Aussi appelé Delphin Odobey, il se déclare propriétaire-cultivateur lors de son mariage le 17 avril 1850 à Foncine-le-Haut avec Marie-Célina Jannin également de Foncine, puis horloger l'année suivante, pour la naissance de son fils Paul. En 1876, il se déclare mécanicien lors de la naissance de Louis Albert et enfin fabricant d’horloges en 1888, à la mort de son épouse. Le cours d'eau de la Saine, à Foncine, n'offrant pas un débit et une régularité suffisante pour l'industrie horlogère, alors, en 1852, Louis-Delphin part s'installer à Morez et y établit, en 1858, une fabrique d'horloges d'édifice sous le nom "Odobey Cadet" qui deviendra l'une des plus importantes maisons d'horlogerie d'édifice de France. Louis-Delphin décède le 30 janvier 1906, à Morez, à l'âge de 78 ans. La société est reprise par trois de ses fils, Victor, appelé Émile, Jules et Albert. Celui-ci reste seul avant de la céder à son tour à son fils Georges qui devra arrêter l'entreprise en 1964. En 1880, le fils aîné de Louis-Delphin, Paul, crée lui aussi son entreprise d'horloges d'édifice. Les horloges Odobey sont installées dans toute la France. Les fabriques Prost (Paget), Cretin-L'Ange et Bailly-Comte constituent l'essentiel de la production morézienne d'horloges d'édifice. Ces horloges sont techniquement remarquables du point de vue de leur conception et de leur exécution.

L'horlogerie dans le Haut-Jura - Exposition à Morez au Musée de la lunette

L'horlogerie dans le Haut-Jura - Exposition à Morez au Musée de la lunette

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Ce savoir-faire horloger s’est développé ensuite dans le Haut-Jura. L’habileté des artisans locaux, habitués à travailler le fer pour les clouteries a sans doute facilité son implantation dès le XVII ème siècle. L’histoire de l’horlogerie du Haut-Jura a débuté à Morbier, la production se répand rapidement dans les communes voisines. Les ateliers sont familiaux et la plupart des pièces sont fabriquées à la main par des artisans. À la fin du XVIII ème siècle on estime la production d’horloges comtoises à 4 000 mécanismes par an. Dès les années 1750, les horloges s’équipent de cadrans en émail importés de la Suisse. Une vingtaine d’années plus tard, les techniques de l’émaillage deviennent une spécialité morézienne. Grâce à l’Association « Horlogerie Comtoise » et aux prêts consentis par différents partenaires, de nombreuses horloges ont pu être réunies au Musée de la lunette. L’exposition retrace les techniques et les évolutions de ces pièces d’exception et notamment du savoir-faire haut-jurassien.

Visite d'un cerf

Visite d'un cerf

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Ce soir, un cerf magnifique et en rut est venu devant chez moi boire à la source affleurante ! Il a pris également un bon bain de boue avant de repartir dans sa forêt … ! (Alain Normand)

Parapentes au-dessus de Saint-Thiébaud (39)

Parapentes au-dessus de Saint-Thiébaud (39)

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Le décollage a lieu depuis le Mont Poupet.

Le héron

Le héron

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Le héron au long bec enmanché d'un long cou (Photos Alain Normand)

Chapelle de l'Assomption de Notre-Dame à Saizenay (39)

Chapelle de l'Assomption de Notre-Dame à Saizenay (39)

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A l'époque templière, la chapelle était placée sous le vocable de l'Assomption de Notre-Dame. La chapelle actuelle, dernier vestige de la commanderie, a été rebâtie à la fin du XIVème siècle.

Blason de Saint-Thiébaud (39)

Blason de Saint-Thiébaud (39)

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Blasonnement : Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur semé de billettes d'or et au lion du même, au 2ème d'argent à la grappe de raisin pamprée de sinople, au 3ème de gueules à l'ermite d'argent vêtu d'or.

 Eglise Saint-Thiébaud à Sainte-Anne (25)

Eglise Saint-Thiébaud à Sainte-Anne (25)

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 L'église historique était située dans le château, elle existait dès le XIème siècle, après la destruction du château et du bourg on reconstruisit en 1689 l'église actuelle, le clocher-porche n’a été érigé qu’en 1781. En 2010, l’édifice menaçait de s’écrouler. Sa rénovation est le fruit de sept ans de travaux pour près d’un million d’euros grâce à la ténacité du maire et à la mobilisation de la population d’une cinquantaine d’habitants. Cette église est classée au registre des monuments historiques depuis août 2006.