Château de Refranche (25)

Château de Refranche (25)

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Le château a été construit au XVIème siècle par une branche de la famille d'Eternoz. Il ne subsistait que quelques corps de logies et une tourelle. Des travaux de restauration viennent d'être effectués.

Eglise Saint-Laurent à Eternoz (25)

Eglise Saint-Laurent à Eternoz (25)

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Une église existait dès le XIIIème siècle. L’église actuelle date de 1804. Le clocher a été reconstruit en 1822.

Le Moulin de Eternoz (25)

Le Moulin de Eternoz (25)

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Il a fonctionné de 1663 à 1970, actionné par le ruisseau de la Vau. On y moulu du blé local pour en faire des farines destinées aux animaux. La turbine de 1900 provenait de l'Exposition universelle de Paris. Le Moulin se trouve à l'aplomb d'une cascade haute de 40 mètres.

Lavoir de Eternoz (25)

Lavoir de Eternoz (25)

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Le lavoir est dû à Chenillet, il a été couvert en 1835 par Painchaux.

Monument aux morts de Eternoz (25)

Monument aux morts de Eternoz (25)

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Il est l'oeuvre du sculpteur Jules Guillin. Ce monument sert de sépulture à des soldats de la Guerre 14-18.

Gare de L'Hôpital-du-Grosbois (25)

Gare de L'Hôpital-du-Grosbois (25)

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C’est une gare de croisement et ancienne gare de bifurcation, elle est située  sur la ligne Besançon-Viotte - Morteau- La Chaux de Fonds et à l'origine de la ligne L’Hôpital du Grosbois - Lods aujourd'hui déclassée. La gare est ouverte toute la journée du lundi au vendredi (sauf jours fériés) afin d'effectuer les croisements des TER Besançon-Viotte - Valdahon-Morteau-La Chaux de Fonds ou des trains militaires facultatifs se rendant à Valdahon.

L'autorail C2800 du Haut-Doubs (25)

L'autorail C2800 du Haut-Doubs (25)

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L'association « L'autorail X2800 du Haut-Doubs »est de type loi 1901, elle a pour objectifs : De regrouper toutes les personnes bénévoles qui s’intéressent au chemin de fer et en particulier aux moyens de locomotion ayant contribué au développement des transports ferroviaires en Franche-Comté, de restaurer et de préserver en état de fonctionnement un autorail X2800, stationné à L’Hôpital-du-Grosbois, et éventuellement les matériels associés appartenant à la S.N.C.F., d'utiliser cet autorail au travers de circulations touristiques sur la ligne des horlogers Besançon-Morteau ainsi que promouvoir les richesses du patrimoine économique, culturel et historique jalonnant cette ligne en mettant en valeur son patrimoine ferroviaire ou industriel.

Le X 2800 est un modèle d’autorail français dont le 1er exemplaire fut livré le 28 mai 1957 au dépôt de Carmaux dans le Tarn. C'est le plus puissant des autorails monocaisses et monomoteurs français à l'époque, spécialement conçu pour la traction de plusieurs remorques sur des lignes de montagne et à profil difficile. Sa robustesse et sa longévité furent exemplaires, puisqu'il a été en service de 1957 à 2009.

Les deux derniers circulaient encore épisodiquement fin 2008 et début 2009 entre les gares de Besançon-Viotte et du Valdahon, sur la ligne Besançon - la-Chaux-de-Fonds (Besançon - Morteau - Le Locle). C'est entre Besançon-Viotte et Le Valdahon qu'eut lieu le 6 avril 2009 un dernier train commercial SNCF.

Armand Petitjean

Armand Petitjean

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Armand Petitjean (1884-1969)

Il est né en 1884 à Saint-Loup-sur-Semouse en Haute Saône dans une famille de distillateurs. Il se lance d'abord dans le commerce avec l'Amérique du Sud, il réside alors à Santiago au Chili. Pendant la Première Guerre mondiale, le secrétaire général du ministère des affaires étrangères Philippe Berthelot, lui permet d'échapper aux tranchées. Après la guerre il est collaborateur du parfumeur François Coty, il s'y découvre « un nez ». À la mort de ce dernier en 1934, il décide de créer, le 21 février 1935, sa propre marque « Lancôme » et de l’accompagner de cinq parfums prestigieux. « Tropiques », « Tendres Nuits », « Kypre », « Bocages » et « Conquêtes » dont les flacons ont été créés par Georges Delhomme. Lancôme connaît vite un grand succès. Puis il lance coup sur coup Nutrix, une formule de soin  « assurance d’une beauté éternelle » dont la formule novatrice reste encore inchangée à ce jour, puis une ligne de maquillage rouge à lèvres « Rose de France » et 18 teintes de poudres parfumées. Mais son refus des innovations dans le marketing contribue conduit aux difficultés de la marque dans la fin des années 1950. En 1961, il cède son entreprise à son fils Armand Marcel qui la vend en 1964 à L’Oréal qui l’intègre dans sa division Produit de Luxe.

En 1956, il est décoré en 1956 de la Grande Médaille d'Honneur de la Ville de Paris. Armand Petitjean meurt en 1969.