Histoire de Dampvalley-lès-Colombe (70)

Histoire de Dampvalley-lès-Colombe (70)

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l'étymologie est la même que pour Dampvalley-Saint-Pancras, autre village de Haute-Saône : Saint Valère, diacre de Langresfut tué près de Port-sur-Saône par une bande d'Alamans. Au XIIIème siècle, on parlait de Danvallier analogie avec Dampierre (Saint Pierre). La forme actuelle Dampvalley avec ' ey ' vient peut-être d'une influence de Frotey, Quincey, Neurey... La fin du nom ' lès Colombe ' veut simplement dire ' près de Colombe ' (Colombe-lès-Vesoul). La formation de la vallée de la Colombine est une histoire très ancienne qui a commencé au début de l'ère tertiaire, il y a quelques 70 millions d'année. Auparavant, la région était recouverte par la mer. Ensuite, elle a émergé lentement des eaux et les massifs calcaires ont été soumis à l'action de nombreux facteurs qui les ont déformés : mouvements du sol, failles, gel, érosion. Durant l'ère quaternaire qui commence il y a deux millions d'années environ, la région aura de plus à connaître quatre époques glaciaires, chacune durant plusieurs dizaines de milliers d'années. Lors des deux dernières, le glacier vosgien descendait jusqu'aux abords de Luxeuil et de Lure. Durant ces millions d'années, la Colombine a patiemment creusé sa vallée. La dernière glaciation s'étant terminée il y a un peu moins de 20 000 ans, on peut estimer que depuis cette époque la vallée a pour l'essentiel, son aspect actuel. La ' Pierre qui vire ', dolmen en forme de meule de deux mètres de diamètre et 70 cm d'épaisseur, à la limite du territoire de Colombe-lès-Vesoul, atteste une habitation ancienne. La légende qui en ferait une pierre à sacrifice ne semble pas avoir de fondement scientifique sérieux ; mais les fouilles effectuées par M. Collot en 1946d'ont pu faire apparaître les restes d'une quelconque sépulture, ni de trace de foyer. l'ancienne tradition orale prétendait que ce mégalithe tournait trois fois sur lui-même à chaque nuit de Noël, laissant à découvert un précieux trésor. Non loin de là des vestiges de constructions cachées sous un énorme murger ont été signalés en 1970. On trouve aussi à proximité le ' couvent des druides ' et un puits où Jules César aurait abreuvé son cheval. Une légende raconte que les romains avaient dans leurs bagages des noisettes ; de leur époque dateraient les nombreux noisetiers. Il est vrai que les botanistes pensent que le noisetier a été introduit en Gaule par les Romains. Le village faisait partie de la seigneurie de Montaigu, dont le château était sur une colline à l'Est de Colombier. Il souffrit beaucoup de la guerre de 10 ans (1635-1644). En 1635, les Suédois ' brûlent les maisons abandonnées par les habitants réfugiés à la Combe Andusscy, puis découvrent la grotte du ' Trou de la Cotelotte ' où on avait mis linge, barils de vin, provisions. La légende raconte la lutte sauvage entre une trentaine de mercenaires commandés par un chevaleresque capitaine et cinq robustes paysans : Simon Blanc, Jean Rapin, Etienne Rosey, Charles Chalon, et Jacques Collieux, qui provisoirement furent vainqueurs... Car des soldats de Turenne, en 1644 incendient le village et massacrent tous les habitants. Seule une femme cachée dans la roue du moulin près du vieux pont, y échappe : ce serait Thérèse Rosey. En 1789, la seigneurie appartenait à Claude-François Roland. Dampvalley a connu un déclin précoce de sa population dès le début du XIXème siècle: 1815 : 427 hab 1868 : 58 hab 1961 : 270 hab 2010 : 116 hab car des familles travaillant à Vesoul se sont fixées dans la deuxième moitié du XXème siècle, tandis que les quelques agriculteurs descendent des anciens habitants. Source : http://www.dampvalley-les-colombe.fr

Blason de Bouclans (25)

Blason de Bouclans (25)

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Les éléments du Blason :

Le Lion et les billettes : présents dans le blason de Franche-Comté et du Doubs

La Volute de crosse : attribut de Saint-Léger

Le Trèfle : présent dans le blason de la famille Lallemand

 

Blason de Le Barboux (25)

Blason de Le Barboux (25)

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Au centre du blason figurent quatre sapins placés en croix. Ils représentent la forêt défrichée sur laquelle le village a été construit leur positionnement en rose des vents évoque les nombreux missionnaires prêcher partis du Barboux aux quatre coins du monde. Les sapins forment une croix qui symbolise les traditions catholiques.

Le blanc, qui colore les arbres, suggère la neige des longs hivers et le lait. Le blason est chapeauté d’une forme représentant les lambrichures ornant la façade des fermes du Haut-Doubs. Les gentianes, fleurs symboliques de la région, encadrent les armoiries. Le cœur rouge reliant deux bleuets symbolise l’amitié entre Le Barboux et les Eparges.

Blason créé par Nicolas Vernot

Blason de Vouhenans (70)

Blason de Vouhenans (70)

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Blasonnement : De sinople à trois épis de blés tigés et feuillés d'or, à la roue de moulin de gueules cloutée d'argent et du champ brochant en pointe sur les tiges, le tout accosté de deux vergettes ondées d'argent.

Blason réalisé par Nicolas Vernot

Lavoir de Cugney (70)

Lavoir de Cugney (70)

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La fontaine a été construite en 1830 d'après les plans de Louis Moreau et le lavoir en 1835 d'après les plans de Charles Alexandre Ringuelet.