Histoire des familles de Belleherbe (25)

Histoire des familles de Belleherbe (25)

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'Les documents qui nous renseignent le mieux avant le XVIIe siècle, sont les traités de bornage de Belleherbe et Ebey, conclus avec les communautés voisines ; il en existe aux archives de la Mairie de Belleherbe une collection précieuse. Voici par ordre de date, les noms des familles au fur et à mesure de leur attestation : - En 1469, nous trouvons les BRIOT, les VIENOT, les MABILLE, les ESTIENNE, les EMONIN, les BESANÇON, les BONNOT, les ROSSOT ; - En 1498, les MONNOT, les PERROT ; - En 1515, les THIEBAULT, et en 1518, les DELEFILS ; - En 1568, les ETALON, les BATAILLARD, les HENRIOT, les GIRARDOT ; - En 1581, les MICHELOT ; - En 1598, les BOSCHET, les JOLY, les CRESSIER et selon d'autres sources : - En 1618, les LAVAL et en 1629, les LOUVET. Au début du XVIIe siècle, trois seigneuries se partageaient Belleherbe et Ebey ; c'étaient celles de Châtillon-sous-Maîche, qui appartenait alors aux comtes de Bourgogne, de Vaucluse et de Belvoir. Un manuel des revenus de la seigneurie de Châtillon-sous-Maîche, conservé aux Archives du Doubs, nous renseigne sur les droits respectifs de Châtillon et de Vaucluse, de 1618 à 1626 ; ce document est précieux car il indique le nom des sujets. Les voici : Etaient sujets de Châtillon, à Belleherbe, vers cette époque : Thiébauld BRIOT, Pierre BRIOT, François BRIOT, Richard BRIOT, Henri ETALON, Guillaume BONNOT, Blaise MONNOT, Nicolas BONNOT, Jeanne et Claudia MABILLE, Guillaume MABILLE, Denise, veuve de Guillaume BRIOT, Guillaume HENRIOT le Jeune, Pierre LAVAL. A Ebey, Châtillon n'avait plus de sujets alors. Etaient sujets de Vaucluse à Belleherbe : Jacques EMONIN, Pierre LAVAL-COULON, Huguenin EMONIN le Vieux, Huguenin EMONIN le Jeune, Claude EMONIN, Guillaume MONTAGNON, Jean EMONIN, Nicolas EMONIN-CLERC, Antoine EMONIN, Claude HENRIOT fils d'Antoine, Etienne MONTAGNON, Jean et Guillaume HENRIOT, Claude HENRIOT, Huguenin MONTAGNON le Jeune, Jean EMONIN-CLERC le Vieux, Jean EMONIN-CLERC le Jeune, Nicolas EMONIN, François EMONIN, Laurent EMONIN, Nicolas fils de Claude EMONIN, Pierre EMONIN-CLERC, Huguenin fils de Guillaume EMONIN, Jean VIENOT le Vieux, Jean VIENOT le Jeune, Pierre VIENOT, Pierrette VIENOT, Claude MONTAGNON le Vieux, Jean LAVAL-COULON, Jeanne DELEFILS, Guillaume BONNOT, Nicolas MABILLE. A Ebey : François PERROT, Nicolas PERROT, Claude PERROT, Claude fils de Nicolas PERROT, GUYOT-MICHELOT (cité sans prénom ?), Jean MICHELOT, Nicolas MONNOT. Pour Belvoir : Le manuel de Châtillon ne nous renseigne que partiellement ; mais nous avons heureusement pour le compléter, le répartement de 1629, ce qui, joint à divers autres recoupements, nous permet d'indiquer comme sujets de Belvoir dans le premier tiers du XVIIe siècle : Pierre CHIPRET ; Jean CHIPRET le Vieux ; Jean, Germaine, Nicolas, Françoise et Claude CHIPRET ; Pierre HUOT ; Jeanne CHIPRET ; Jean-Henri CHIPRET ; Claude, Nicolas et Jeanton MONTAGNON ; Jean et Germain HUOT ; tous d'Ebey et ténementiers du meix HUOT ; puis les BOSCHET, CRESSIER, JOLY, au moins trois ménages GIRARDOT et sans doute aussi la famille de Claude VERDOT d'Ebey. Quant à Jacques LOUVET, aucun indice sérieux ne nous permet jusqu'ici de l'attribuer à l'une plutôt qu'à l'autre des trois seigneuries. En résumé, nous trouvons à Belleherbe et Ebey, 39 sujets de Vaucluse, 13 de Châtillon, et une quinzaine de Belvoir. Le total dépasse de quelques unités le chiffre de 64 feux indiqué par le rôle des élus annexé au règlement militaire de 1629 ; mais nous savons que ce rôle était achevé dès 1614 et que la publication en avait été seulement retardée par des réclamations qui conduisirent à la révision de la répartition des chevaux-légers, mais laissèrent intacte celle des élus. Or, de 1614 à 1629, nous savons que rien n'est venu entraver l'essor économique de la Comté, bien au contraire. Et l'accroissement du nombre des feux, durant ces quinze ans, est normal. Il est dû, soit à des installations nouvelles, comme celle des LOUVET ; soit aux mariages intervenus et qui compensaient alors largement les décès. Tel était donc approximativement, à la veille de la Guerre de Dix ans, l'état de la population à Belleherbe et Ebey.' Georges TOURNOUX, professeur à l'institut catholique de Lille

Hitoire de Longechaux

Hitoire de Longechaux

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Le nom de Longechaux apparaît pour la première fois en 1282. l'histoire de Longechaux au moyen-âge et jusqu'à la Révolution est tout entière liée à la seigneurie de Vercel. Jean de Vercel se déclare vassal de Gauthier, sire de Montfaucon, pour tout ce qu'il tient à Longechaux et Avoudrey en 1305. Au XVIème siècle, le seigneur de Vercel y a vingt sujets dont douze ou treize mainmortables. En 1678, le village est morcelé ; en effet un procès est engagé à cette date contre les habitants de la communauté de Longechaux, au sujet des dîmes de graines qu'ils ne payaient pas aux sièges de trois seigneuries, à savoir l'abbaye de la Grâce-Dieu, la commanderie de Villedieu et la dame de Mongenet, de Goux-lez-Vercel. En 1688, une partie de Longechaux relève de Ferdinand François de Rye, comte de Poitiers, seigneur de Cicon. Longechaux, sans seigneur résidant, sans église, sans pouvoir commercial, fut l'objet de convoitises et de luttes d'influences de la part de ses voisins mieux pourvus. Le plateau de Vercel fut très éprouvé pendant la guerre de dis ans par les troupes des Suédois. Beaucoup d'habitants s'exilent pour pouvoir gagner de quoi reconstruire leur maison. C'est la région de Baume-les-Dames, et surtout la paroisse de Verne, qui reçut et vit s'établir quelques ressortissants de Longechaux.Le village est une petite localité exclusivement agricole. Sans commerces ni artisanat, il est situé aux portes d'Avoudrey et de Vercel qui remédient à ce manque. Longechaux présente à chaque concours régional chevaux comtois et vaches montbéliardes. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Hitoire de Silley-Bléfond (25)

Hitoire de Silley-Bléfond (25)

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Le village porte un des noms les plus anciens de la région. d'après les étymologistes, il signifie ' Le bois de la fontaine au loup '. Les Romains avaient installé une vigie sur une des crêtes dominant la vallée du Doubs. Un château est construit au XIIème siècle, il est détruit au XVème par les troupes de Louis XI. Plusieurs maisons s'étaient établies à proximité du château, elles formaient les hameaux de Silley et de Brétigney qui devinrent deux villages indépendants. Ils étaient sous la domination de Simon Gauthier d'Ancier. A la mort de celui-ci ils passèrent sous la dépendance des jésuites de Besançon jusqu'à la révolution. Des moulins, une scierie et une huilerie ont fonctionné du XVIIème siècle au XXème. Le village de Bléfond qui avait été ruiné pendant la guerre de dix ans a été associé à Silley en 1922. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Le temple de Luze (70)

Le temple de Luze (70)

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Le temple fut construit dans un style alliant à la fois du roman et du gothique et sur les plans de l’architecte Colard en 1864-1865.

Histoire de Échenans-sous-Mont-Vaudois (70)

Histoire de Échenans-sous-Mont-Vaudois (70)

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Le site d'Échenans-sous-Mont-Vaudois est déjà habité au néolithique, comme en témoignent les vestiges d'une enceinte préhistorique située au sommet du Mont-Vaudois détruite pendant la construction du fort en 1874.

Cette enceinte faisait 400 m de long et formait un triangle. Sa hauteur allait de 2,50m à 3,30m et sa base variait de 22m à 32m d'épaisseur. En fait il s'agirait d'un « vallum funéraire », puisqu'on y a découvert des squelettes inhumés à l'extérieur, à l'intérieur et au sein même de l'enceinte. Durant l'époque celtique, Échenans appartient au territoire des Séquanes qui couvrait approximativement l'actuelle Franche-Comté, puis il tombe sous domination romaine après la conquête de la Gaule. A la chute de l'Empire Romain, Échenans fut peuplé par des Burgondes.

 La première mention d'Échenans-sous-Mont-Vaudois apparaîtrait vers 1165, lorsque Otton chevalier d'Achenans donna à l'abbaye de Belchamp tout ce qu'il possédait en ce village qui dépend alors de la Seigneurie d’Héricourt qui elle-même dépendait du Comté de Bourgogne.

Ensuite Échenans est dirigé par deux seigneurs : le Seigneur d'Héricourt et le Comte de Montbéliard ; la moitié des foyers paie des impôts au seigneur, l'autre au comte. A partir de 1565, le protestantisme s’impose dans toute la principauté de Montbéliard, l'église du village devient alors temple.

À la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV, Échenans est occupé par les troupes françaises. L'occupation durera jusqu'en 1748, les seigneuries de Blamont, du Châtelot, de Clémont et d'Héricourt deviennent officiellement françaises. Échenans revient officiellement au roi de France. Mais cet accord ne sera jamais appliqué et sera annulé avec la Révolution.

Source ; Wikipédia

Les Longevilles-Mont-d'Or

Les Longevilles-Mont-d'Or

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Le peuplement du territoire remonte à la fin du moyen-âge sous l'influence de la maison de Chalon qui détient la seigneurie de Rochejean. Le village comprend Les Longevilles-Hautes et les Longevilles-Basses. Il est adossé au Mont d'Or. En 1351, une charte de franchise est accordée par Jean II de Chalon-Arlay aux habitants afin de favoriser le peuplement. Après l'invasion des Suédois de Saxe-Weimar et ses destructions le village se développe. Dès la fin du moyen-âge, l'agriculture et la métallurgie sont les principales activités qui permettent aux habitants de vivre. La métallurgie s'explique par la présence de minerai de fer dans le Valanginien et l'abondance des forêts, fournissant le charbon de bois nécessaire au fonctionnement des hauts fourneaux de Jougne, Vallorbe et Rochejean. Quant à l'agriculture elle est adaptée tout naturellement à la nature de ce relief. C'est en 1861 que le village à son maximum de population avec 692 habitants. Puis les effectifs fondent avec l'exode rural, la fermeture des mines, et le minimum est atteint en 1968 avec 248 habitants, au dernier recensement en 1999 la population était de 374 habitants. Les Longevilles Mont d'Or s'étendent sur 1325 hectares, massif montagneux qui couvre les 9/10 ème de son territoire. La tempête du 26 décembre 1999 à été particulièrement très violente avec 30 000 mètres cubes de bois renversé, soit pratiquement dix années d'exploitation. Le travail frontalier et le développement du tourisme notamment hivernal deviennent les principaux pôles d'activité. Les Longevilles Mont d'Or est l'une des six communes qui, depuis 1970 forment la station de Métabief Mont d'Or. Les deux localités de Longevilles-Basses et Longevilles-Hautes ont existé jusqu'en 1923 et ont fusionné sous le nom de Longevilles-Mont-d'Or. Source : www.hautecomte.com/longevilles/index.htm & Le Patrimoine des communes du Doubs

Temple de Trémolns (70)

Temple de Trémolns (70)

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L'église est mentionnée dès 1148. En 1565, à la réforme, elle est affectée au culte protestant et transformée en temple. Le temple actuel a été construite au XVIIIème siècle. La nef a été reconstruite en 1758 et le clocher en 1845.