Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

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En 1944, les alentours du château furent le théâtre de violents combats de la Résistance. Le capitaine Bachmaier commandait l’escadron de Cosaques qui procéda le 27 septembre au bouclage du village, aux perquisitions, à l’arrestation des 67 citoyens d’Etobon, les conduisit à Chenebier. 40 civils et maquisards furent sauvagement abattus à la mitraillette contre le mur du temple de Chenebier et 27 furent déportés. A l’entrée du village, un mémorial rappelle cette tragédie. Le village d'Etobon a été décoré de la croix de guerre et de la Légion d'honneur.

Pour connaître tous les détails se rendre sur le site :Le massacre d'Etobon - www.cancoillotte.net, toute la ...

Histoire de Verlans (25)

Histoire de Verlans (25)

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Depuis les temps les plus anciens, le village est présent au milieu d'une vallée, parcourue par un petit ruisseau, orienté d'ouest en est en partant de Tremoins pour aboutir à Héricourt. Il comportait quelques pauvres maisons, couvertes de chaume et dont les occupants vivaient principalement de la culture et de l'élevage. l'habitat était regroupé autour de deux points d'eau. Les traces écrites apparaissent dans des documents datés de 1173. On trouve ' Vaylant ' comme dénomination du lieu. Au cours des années, le nom est devenu ' Vellans ' relevé en 1300, et 74 ans plus tard on note ' Voillans '. Une carte des bailliages de Franche Comté mentionne ' Veans '. C'est à partir de 1613 que ' Verlans ' est apparu et devenu définitif. La terminaison ' ans ' dénote une origine Burgonde C'est vers la fin de l'an 1300 que Vellans est cité dans un document ou apparaissent les noms des vassaux du Comté de Montbéliard. d'après cet écrit c'est Pierre de Champey qui tenait du Comte Renaud de Montbéliard, les fiefs de Verlans et de Coisevaux. En 1327 s'effectue le partage de la succession du Comte Renaud de Montbéliard. C'est alors que la totalité du village entre dans la Seigneurie d'Héricourt. Un certain nombre d'habitants purent alors profiter des franchises accordées par Marguerite de Bade à ses sujets, c'était en mars 1361. En 1501 on relève trace d'un remembrement des sujets composant les fiefs de Coisevaux, Champey, Verlans et c'est le noble Jean de Berchenel de Saint Maurice en Montagne qui administrait les trois villages. l'introduction de la réforme eut lieu en 1565 dans la seigneurie. Tous les habitants se convertirent et adoptèrent la religion des Princes de Montbéliard. Depuis les temps les plus anciens, les habitants de Verlans étaient rattachés à l'église luthérienne de Trémoins et enterrés au cimetière de ce village. En l'an 1568 le fief de Verlans appartenait à la famille de Jean de Gilley, Seigneur de Marnol. En 1587, les armée du Duc de Guise pillèrent et dévastèrent tout sur leur passage. C'est la famille de Marnol qui en 1590 installa un maire pour administrer Verlans et Coisevaux. Pendant la guerre de 30 ans, et surtout de 1633 à 1638, Verlans fut pillé, ravagé, dévasté par les troupes Impériales et Autrichiennes. La famine et la peste décimèrent la population. La sécurité ne revint qu'après le traité de paix de Wesphalie, conclu en 1648. En 1676 le Comté de Montbéliard et la Seigneurie d'Héricourt furent occupés par les troupes du Maréchal de Luxembourg au nom du Roi de France Louis XIV. Cette armée fit de grands ravages. Le Prince de Montbéliardd'en put conserver que les droits et revenus seigneuriaux. Au milieu du XVIème siècle, Léopold Gaspard Barbaud de Florimont lègue le fief de Verlans en dot à sa fille Sybille Alex, quand elle épouse Léopold de la Chaume d'Odelans. A partir de 1716, l'église catholique, par l'intervention du curé de Tavey essaya de reconquérir les dîmes qui lui avaient été supprimées par la réforme. Cette lutte d'influence dura jusqu'à l'avènement de la république. Le mois de mai 1725 fut marqué par la réquisition des habitants de tous les lieux de la seigneurie. Ils devaient participer à la confection de la route royale Besançon Belfort. La période révolutionnaired'a pas laissé de traces particulières, l'intégration à la République s'effectua définitivement en 1790. C'est à partir de cette date que le village fut doté d'une mairie, avant l'administration était commune avec le village de Coisevaux. Ild'y avait pas de maison d'école à cette époque, aussi la population s'était dotée d'un instituteur qui réunissait ses élèves dans une maison du village. Au cours des XVIIème et XVIIème siècles, le domaine forestier fut exploité, les bois étaient transformés en charbon pour alimenter les forges de Chagey et les salines de Saulnot. Après le décès de Charles Louis Goguel en 1807, le château ne fut presque plus habité et revint par testament à une petite- nièce, fille du colonel Denfert Rochereau. Une famille Nardin, très ancienne a été particulièrement célèbre dans le domaine de l'horlogerie et des descendants sont encore établis dans cette branche, notamment en Suisse. On peut également noter que des tisserands exerçaient à domicile, avec du matériel assez rudimentaire. Dans chaque famille un rouet permettait aux femmes de filer de la laine obtenue par l'élevage des moutons. Une matière utilisée pour le tissage était le chanvre. Ce dernier, cultivé dans les Chènevières, permettait après traitement d'obtenir des fibres textiles qui entraient dans la composition des toiles appelées ' Verquelures ' et ' Droguet '. Un tissage de coton à bras fut installé en 1823 et fonctionna jusqu'en 1845. Jusque là les gens vivaient principalement, de l'élevage de l'agriculture et la forêt. Vers le milieu du XIXème siècle certains habitants se sont orientés vers les industries naissantes : les filatures de coton qui s'établissaient à Chevret et Héricourt et les horlogers vers les fabriques du chef lieu de canton. l'évolution lente se poursuivait et une maison d'école fut construite entre 1832 et 1835. La guerre de 1870 et l'occupation par les prussiens a été également une période difficile, notamment par la proximité des batailles engagées par l'armée du Général Bourbaki. Cette époque a été marquée par des travaux importants : édification de fontaines avec lavoir et abreuvoir, création d'un cimetière en 1876, agrandissement du bâtiment scolaire pour y créer un logement destiné à l'instituteur en 1887. Le début du XXème siècle voit une lente augmentation de la population : on relève 94 habitants en 1900. Les conditions de vie sont encore dures, de plus en plus de femmes vont travailler aux filatures pour améliorer leurs revenus devenus insuffisants avec les petites exploitations locales. On note également une émigration de quelques familles vers les Etats Unis. La première guerre mondiale laisse de lourdes traces dans le village. Six hommes seront à inscrire sur le monument aux morts érigé en 1920 et fruit d'une souscription publique. La période qui se situe entre les deux guerres fut principalement marquée par une baisse de la démographie entraînant notamment la fermeture de l'école communale en 1935. La plupart des hommes vont travailler chaque jour aux usines métallurgiques qui se développent dans la région. Une seule exploitation agricole de faible envergure subsiste. Les années d'occupation vont paralyser un peu plus la vie locale en faisant peser des restrictions. La fin de l'année 1944 fut particulièrement pénible et les violents combats de la Libération marquèrent les habitants principalement par les dommages causés. C'est seulement vers les années 1950 que l'évolution commença à se faire sentir : désenclavement du village par une voierie départementale, création d'un réseau de distribution d'eau potable, réalisation d'une desserte par réseau téléphonique, réfection et renforcement des lignes électriques, remembrement partiel .... La fin du XXème siècle fur marquée par une lente croissance. Source : mairieverlans.free.fr

Histoire de Verne (25)

Histoire de Verne (25)

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Le territoire de la commune a sans doute été peuplé à la période gallo-romaine comme le prouvent les tuileaux retrouvés. Fontenotte apparaît pour la première fois en 1053 sous le nom de ' Fontanellis juxta parman '. C'est au XIVème siècle que son patronyme lui sera attribué, Fontenotte dépend alors de la seigneurie de Clerval qui appartient au comte de Montbéliard. Au XVIème siècle ils dépendent du duc de Bourgogne et fait partie de la paroisse de Verne, Fontenotted'aura jamais son église. La commune est restée petite et compte moins de 50 habitants. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vernois-lès-Belvoir (25)

Histoire de Vernois-lès-Belvoir (25)

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Le territoire est défriché par les moines de Vaucluse, le prieur en perçoit les dîmes. Au XIIème siècle, le prieuré de Vaucluse doit céder une partie de des nombreux revenus qu'il tire de ses multiple possessions en terres et en droits en contrepartie de la protection assurée par les seigneurs laïcs proches dont le comte de La Roche et les sires de Belvoir. Les villageois sont mainmortables de petits seigneurs que les sires de Belvoir ont doté de terres ou de biens pour services rendus. La maison de Belvoir perd peu à peu de son importance par rapport à la seigneurie de Châtillon-sous-Maiche. Dans leurs cahiers de doléances, les villageois expriment leurs difficultés à payer de lourdes charges à Madame de Marsan de Belvoir pour les deux moulins et à Monsieur de Valonne et d'autres seigneurs, le sol qu'ils cultivent est ingrat et le climat est rude. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Verrières de Joux

Histoire de Verrières de Joux

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Le nom de Verrières est mentionné pour la première fois en 1153 dans un document, lors de la délimitation du comté de Bourgogne et de l'Empire par Frédéric Barberousse. Le village des Verrières de Joux, qui a son homonyme de l'autre côté de la frontière suisse, existe dès le XIIIème siècle. Comme bon nombre des localités du Haut-Doubs pontissalien, il vit longtemps au rythme des échanges et des confrontations qui secouent cette région. Le village est détruit en 1639 lors du passage des Suédois de Saxe-Weimar. En 1789, lors de la Révolution, dans leur cahier des doléances, les habitants des Verrières souhaitent : être traités moins défavorablement dans la répartition générale des impôts, la suppression : des droits d'ensaisinement qui grevaient lourdement la propriété foncière (droits de succession), des droits curiaux payés aux curés de Pontarlier et de toute contribution pour l'entretien des églises ou des presbytères de cette ville. En 1871, la grande majorité des troupes de l'armée de l'Est de Bourbaki traverse le village quand elle va se réfugier en Suisse. Le 25 décembre 1814 : les occupants autrichiens obligent les habitants des Verrières à monter leurs canons sur le Larmont pour attaquer le fort de Joux. Le siège commence le 27 décembre et, le 17 janvier 1815, la garnison capitule faute de vivres. En raison d'une contrebande vivace et d'échanges réguliers, la douane a toujours été une des principales activités. Traditionnellement l'agriculture orientée vers l'élevage est l'activité principale de la communauté. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vescemont (90)

Histoire de Vescemont (90)

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La commune de Vescemont est située sur un très ancien lieu de passage. Du temps des Romains, la vallée de la Rosemontoise était le seul point de passage pour rejoindre la Lorraine depuis la Trouée de Belfort. De nombreuses médailles de Trajan, empereur romain, ont été découvertes à Vescemont et la tradition populaire place un camp romain à l'emplacement du fort de Giromagny. Dès le XIème siècle, Vescemont fait partie de la Seigneurie du Rosemont. On peut encore voir quelques vestiges du château du Rosemont qui se dressait sur un rocher à la limite de la commune de Riervescemont. Le château du Rosemont a été construit vers 1050 par l'un des premiers comtes de Montbéliard. Le seigneur du Rosemont exerçait son autorité sur un grand nombre de localités et le château fut longtemps le fief le plus prestigieux de la région. On ne connaît pas avec certitude la fin du château. Deux hypothèses prévalent : Le château du Rosemont perd son rôle stratégique vers 1469 et est abandonné ou le château fut assiégé et détruit par les Suédois en 1632 pendant la guerre de Trente ans. La première apparition du nom Vescemont dans un document écrit daté de 1347. La seigneurie du Rosemont passait à la couronne d'Autriche après avoir appartenu au comte de Ferrette et le village de Vescemont apparaît alors, dans les titres allemands, sous le nom de Wessemberg. Vescemont fait partie alors de la paroisse de Rougegoutte, sauf la partie située sur la rive droite du ruisseau de La Louvière qui dépend de la paroisse de Giromagny. En 1577, Vescemont était le chef-lieu d'une mairie du Rosemont et comprenait sans doute les hameaux qui ont formé au XVIIème siècle la commune de Riervescemont. En 1648, la seigneurie de Rosemont, dont fait partie Vescemont, revient à la France par le traité de Westphalie. Au XVIIIème siècle, le village dépendait de la paroisse de Rougegoutte et du bailliage de Belfort, c'était une mairie du Haut-Rosemont appartenant au comté de Belfort, domaine des Mazarin. Les Reinach et les Riboutet y avaient aussi des biens. Source : Wikipédia & Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Vesoul (70)

Histoire de Vesoul (70)

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Récemment, des archéologues ont découvert au sommet de la colline de la Motte, centre ancien de la ville, des objets datant de l'aAntiquité, principalement des monnaies et des médailles à l'effigie des premiers empereurs romains. C'est à la fin du IXème siècle qu'est construit le château ' Castrum Vésulium ' sur le sommet de la Motte. Peu après la construction du château fort, le ' castrum vesulium', la ville de Vesoul s'installe peu à peu aux pieds de la colline de la Motte, à l'abri des inondations fréquentes de la plaine. Les premières maisons de la ville sont placées à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Faute de place, les nouveaux arrivants se fixent en dehors de l'enceinte, sur les flancs de la colline de La Motte où la vigne devient la principale culture. Au XIIIème siècle, Vesoul s'entoure de remparts. La ville est connue pour ses foires et son activité commerciale, viticole et judiciaire Vesoul apparaît comme un centre commercial et bancaire de renom. Au XIVème siècle, Vesoul devient la capitale du bailliage d'Amont, acquérant ainsi une fonction administrative qui devait se confirmer par la suite. Le XIVème siècle et XVème siècle sont marqués par de graves difficultés : la peste noire, les destructions perpétrées par les Grandes Compagnies, le siège de Charles le Téméraire, les attaques fomentées par Louis XI. Des reconstructions eurent lieu au XVIEme siècle pendant la période espagnole, mais des troupes de Tremblecourt, au service d'Henri IV, détruisirent la ville et le château en 1595. Après la destruction de la ville à la fin du XVème siècle, Vesou connaît à ce siècle une période de prospérité. La ville se transforme en centre administratif, artisanal, commerçant et judiciaire, elle devient également l'une des plus importantes villes viticoles de la région. Les XVIème et XVIIème siècles sont marqués par une riche architecture. Vesoul voit la construction de plusieurs monuments et maisons comme le Palais de justice, l'Hôtel Simon Renard, l'Hôtel de Mongenet et l'Hôtel de Magnoncourt et. l'édification de quatre couvents importants. Vesoul est annexé de la Franche-Comté en 1678. Au XIIIèmesiècle la ville prend une importance commerciale internationale. Au XVIIIème siècle, Vesoul vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les rues s'élargissent, des places sont aménagées et des fontaines s'édifient. Deux bâtiments phares de la ville voient le jour : l'Église Saint-Georges et le Palais de Justice. Les constructions des hôtels particuliers continuent l'Hôtel Lyautey de Genevreuille, l'Hôtel Pétremand et la Maison Ébaudy de Rochetaillé. La ville se développe également en dehors des anciens remparts et les faubourgs font leur apparition. Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l'ère industrielle après la destruction presque totale du vignoble par le phylloxéra, ses activités augmentent. Les chemins de fer placent la ville au centre d'un important réseau de ville ferroviaire, d'intérêt national et local. Les industries s'installent autour du centre ville. Les faubourgs se développent, entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul fut, du 27 janvier au 8 juin 1814, capitale d'un État tampon créé à la chute de l'Empire, entre la France et l'Allemagne, composé de l'ancienne province de Franche-Comté, du département des Vosges, des principautés de Montbéliard et de Porrentruy. En 1857, la chapelle Notre-Dame de la Motte est érigée en 1857 en remerciement d'avoir épargné la ville du choléra en 1854. Vesoul devient préfecture le 12 mars 1800. Pendant la Première guerre mondiale, la ville proche du front, devient une plaque tournante pour les opérations militaires de l'Est et sert de centre hospitalier. Pendant la Seconde guerre mondiale, elle fut occupée par les Allemands du 17 juin 1940 au 10 septembre 1944. Dans les année 50, trois zones industrielles voient le jour ; les implantations d'entreprises se multiplient dont celle de l'usine Peugeot en 1955. À partir de 1970 : création en 1977 du théâtre Edwige Feuillère, installation du musée Georges Garret dans le couvent des Ursulines et création de la bibliothèque en 1981, aménagement de l'espace de loisirs du lac en 1978. En 1988, l'Institut universitaire de technologie de Vesoul s'installe à proximité de la ville. Source : Wikipédia & www.ot-vesoul.fr/index.php?IdPage

Histoire de Vesoul : Le Castrum Vésulium (70)

Histoire de Vesoul : Le Castrum Vésulium (70)

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Le castrum Vésulium Point culminant de Vesoul ; la colline de la Motte a accueillie depuis l'an 899 un château qui devint très vite le plus fort de la région. Evoquer l'Histoire et le Patrimoine de Vesoul en s'attardant un peu sur cet édifice permet de mieux appréhender le développement de la ville. Son vaste système de fortifications était composé de deux premières enceintes concentriques, séparées l'une de l'autre par des fossés contenant de l'eau croupissante, reliées par des ponts-levis et défendues par neufs tours et un donjon rectangulaire de 15,30 mètres sur 13,50 mètres situé à l'emplacement de l'actuel monument de Notre- Dame de la Motte actuellement. Dans l'espace compris entre les enceintes, s'élèvaient de nombreuses dépendances et même quelques maisons particulières bien abritées derrière les murailles ( C'est le noyau primitif qui formera Vesoul ). La première enceinte commençait au lieu-dit ' creux des six heures ' où un fossé à moitié rempli d'eau permettait d'accéder à une seconde muraille étroitement enserrée. La porte principale était précédée d'un creux contenant de l'eau croupissante traversée par un pont dormant. Au sommet de la colline, l'imposant château et une chapelle, étroite et massive, se trouvaient au levant du donjon et occupaient la forteresse en son milieu. Le château hérissé de tours, flanqués de solides murailles dominait majestueusement la plaine. Un peu plus bas, une ou deux fermes, les Haberges et des vignes. Plus tard, on construisit une chapelle ( déjà dédiée à cette époque, à la Sainte-Vierge ) dans la tour de la première enceinte qui gardait la porte d'entrée de la forteresse, du côté de la ville. l'alimentation en eau du château était assurée par un puits profond d'une trentaine de mètres, contigu à la chapelle et séparé uniquement de la cuisine par une chambre devant servir de sacristie. Des couvertures en laves protégeaient les salles des intempéries. Une cave appelée ' Cellier de Faucogney ', creusée dans la roche, permettait de concerver le fameux vin de la Motte! Un four et des écuries complétaient les différentes dépendances. C'est d'ailleurs au XV ème, qu'un incendie ayant eu comme point de départ les écuries, détruisit ces différentes salles. C'est au pied de la Motte que les premiers habitants vinrent se mettre sous la protection de ces solides murailles et bâtissérent leurs maisons même à l'intérieur de l'enceinte castrale. Au XI ème siècle, de nouveaux arrivants formèrent une petite agglomération qui se développa ensuite au pied du côteau fortifié. Le noyau primitif de Vesoul se forme ainsi petit à petit. Durant ce siècle, le prieuré du Marteroy sera construit à 200 mètres du château, sur le versant Oriental de la Motte. Le château subsistera en totalité jusqu'en 1479, puis on se contentera ensuite de restaurer tant bien que mal le donjon ainsi que deux ou trois tours voisines, et de réparer les brêches du rempart intérieur. Le castel de Vesoul, aura durant son existence, servi de résidence à vingt-trois seigneurs. Source : 'Vesoul Histoire et Patrimoine'de Daniel Sassi

Histoire de Vevy (39)

Histoire de Vevy (39)

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Sans doute Vevy doit-il son nom à une contraction de ' viscus ' : le lieu habité et de ' via ' : la voie. En effet Vevy est érigé le long de la voie romaine, nommée ' la grande vie ', passant par Crançot, Publy, Poids de fioles. Ce village fut jadis sujet à de nombreux incendies, car selon Rousset, la plupart des maisons étaient construites en bois. De 1770 à 1775, une maladie épidémique et un énorme incendie détruisit quasiment toutes les maisons quid'avaient pas de murs de pierres. Le village était sur le point d'être abandonné quand les chanoines de Baume décidèrent de renoncer à la majorité de leurs impôts et droits pour retenir le peu d'habitants qui restaient. Le château : A l'est du village, sur une butte il y avait autrefois une forteresse qui fut détruite par les troupes de Saxe de Weimar. Elle était entourée par un fossé. La commanderie de Saint-Jean de Jérusalem : Les chevaliers de Saint- Jean de Jérusalem avaient bâti, près de l'église de Vevy, sur les bords de la voie romaine, un hôpital pour les frères de leur ordre. Cet hospice était entouré de mur et de fossés et avait la forme d'un château féodal. Cette maison fut en ruine avant 1566. Source : www.lasophe.com

Histoire de Vieilley (25)

Histoire de Vieilley (25)

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Le village de Vieilley s'est développé au pied des collines boisées qui dominent la vallée de l'Ognon, en un lieu où jaillissaient de nombreuses sources. C'est en 895 qu'apparaît pour la première fois Vieilley quant l'archevêque de Besançon donne tous les biens qu'il y possédait à l'église de Besançon. Le village s'appelle successivement : ' Villiacus ', ' Veillaco ' et ' Veilley '. Les terres de Vieilley appartiennent alors au chapitre de la cathédrale de Besançon, dont le doyen exerce le droit de haute justice sur les habitants. Comme tous les serfs de l'époque, ceux-ci lui doivent redevances et corvées diverses. Tout au long du moyen-âge, des conflits de territoires et de possessions vont opposer des seigneurs voisins aux doyens successifs, notamment au sujet de la maison forte construite dans la première moitié du XIIIème siècle. Transformée en château par les archevêques de Besançon, elle deviendra pour eux, au XVIIIème siècle, un lieu de villégiature agréable, avec jardins et terrasses. Les habitants, cultivateurs et vignerons, auront, au cours des siècles, à souffrir des guerres successives qui vont ravager le Franche-Comté, notamment la guerre de Trente Ans, qui va décimer les populations de 1618 à 1648. Jusqu'à la révolution, des querelles vont éclater périodiquement entre les habitants de Vieilley et leurs voisins de Merey et Marchaux pour définir les droits de chaque communauté sur les bois contigus de la forêt de Chailluz. En 1792, le presbytère et le château et ont été vendus comme biens nationaux. Partagé en lots entre plusieurs acquéreurs, le château a perdu son ancien aspect. Au cours du XIXème siècle, outre les activités agricoles, le village comptait une fromagerie, une tuilerie, un four à chaux, une tuilerie installée au ' Champ de Vaux ' fabrique 100 000 tuiles par an. En 1909, 30 hectares de vigne étaient encore cultivés sur les coteaux des Chatelards. Aujourd'hui, avec le développement des localités de la vallée de l'Ognon, en raison de leur proximité avec la ville de Besançon, ce sont plus de 600 habitants qui apprécient le charme de ce joli village et de son environnement verdoyant. Source : Dictionnaire des communes du Doubs