Histoire de Villers-sous-Chalamont (25)

Histoire de Villers-sous-Chalamont (25)

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Situé sur la Voie Romaine reliant Salins à Jougne, les moines construisirent l'Abbaye de Goailles, dont il reste une chapelle située dans le cimetière. La seigneurie de Chalamont comprenait les villages de Villers-sous-Chalamont et Boujailles mais aussi Montorge (aujourd'hui lieu-dit chapelle de Montorge), Chapelle-d'Huin et le Souillot. Le village était ancien, une tour avait été construite dans la montagne où un large passage avait été créé dans le roc afin de pouvoir contrôler la route de Salins, une voie romaine passait à cet endroit à travers la forêt de Maublin. À côté de cette construction il y avait une forteresse qui servait de prison, Jean III de Chalon-Arlay y était enfermé en 1392, Thiébaud de Granson y était détenu en 1314 et Pierre de Belmont également. . Un traité d'association avait été conclu entre les religieux de l'abbaye de Goailles fondée en 1202, située entre Clucy et Bracon, et Jean Ier de Chalon-Arlay en 1304, par ce traité le sire d'Arlay recevait la moitié de la propriété des religieux à Villers et l'administration de toute cette contrée qu'il confiait à ses officiers. En 1304, Jean de Chalon-Arlay et l'abbé de Guillaume de Goailles signet un accord par lequel ils deviennent coseigneurs. En 1358, les officiers de Jean III de Chalon-Arlay pour Chalamont étaient : Pierre Vannot, Pierre d'Usie, Hugues de Sirugue et Rollin Collet, tous trois devant aller dans toutes les seigneuries ainsi que dans les territoires tenus par l'abbé de Goailles pour recenser tous les hommes de quinze à soixante ans. En 1351 le château, construit en 1237, était équipé d'artillerie et un châtelain présidait à la justice et aux affaires de la seigneurie. C'était Guillaume Breton de Salins qui en avait la charge en 1260, suivi par Hugon de Chalamont l'année suivante. l'abbaye de Mont-Sainte-Marie et la grange de Montorge possèdent aussi des droits à Villers sous Chalamont. En 1393, Jean III de chalon démantèle son château de Chalamont. Aux XIVème et XVème siècles, les ducs de Bourgogne se partagent la suzeraineté. Les habitants étaient mainmortables et le tarif des censes du bétail était : 5 sous estevenants par boeuf et par jument, trois par veau, douze deniers par chèvre et par brebis et autant de livres de cire qu'il y avait de fois dix sous dans la cense. Les habitants ayant une charrue devaient trois jours par an de corvée à Pâques, à la Pentecôte et à Noël et deux francs de taille et une livre de cire. Au XVIIème siècle, ils sont victimes de calamités, orages de grêle qui détruisent toutes les récoltes, épidémie de peste et guerre de dix ans. Ils vivaient de culture, l'élevage se développe, on compte deux fromageries au XIXème siècle. l'artisanat se développe deux moulins et deux scieries fonctionnent. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-Buzon (25)

Histoire de Villers-Buzon (25)

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l'origine de Villers-Buzon vient du latin ' villa ' et de l'ancien français ' buzon '. Des découvertes archéologiques témoignent d'une occupation de son territoire à l'époque gallo-romaine. Ce village est mentionné pour la première fois en 1096. Il dépend des seigneurs de Corcondray, de Mazerolles et de Vaux, puis des seigneurs de Bauffremont et de l'archevêché de Besançon au XVIIIème siècle. La guerre de dix ans, la peste et la famine ravagent le village. Villers-Buzon se repeuple, les habitants vivent de l'agriculture de l'élevage et de la vigne aujourd'hui disparue. Après avoir connu l'exode rural au cours de la première moitié du XXème sicle, Villers-Buzon a repris son expansion. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge à Buc (90)

Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge à Buc (90)

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UIne église est céée au XVIième siècle sous le vocable de la Nativité de Notre-Dame. Les retables datent du XVIIIème siècle. Elle est classée aux monuments historisques depuis 1723.

Histoire de Villers-Farlay (39)

Histoire de Villers-Farlay (39)

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d'après certains étymologistes, ' Farlay ' pourrait trouver son origine dans le mot latin ' ferula (férule) ' signifiant plante. Dans cette plaine alluvionnaire en bordure de la Loue et de la Larine, qualifier Villers-Farlay de ville des plantes ne semble pas aberrant, d'autant plus que la nivéole d'été dont les clochettes blanches colorent chaque printemps la prairie, ne pousse qu'ici, entre les deux rivières. Malgré la Loue souvent en crue, les Romains ouvrirent plusieurs voies de communication dans le secteur, notamment l'une reliant Lyon à Besançon par Lons-le- Saunier. Sur une motte féodale circulaire entourée d'une double ceinture de fossés se dressait autrefois un château fort qui semble avoir été détruit au XVème siècle par les troupes de Louis XI. Un four de tuilier gallo-romain, l'un des plus grand d'Europe, a été mis au jour dans le bois de la Pommeraie, lors de fouilles réalisées en 1990/1991. Il est très bien conservé et inscrit à l'Inventaire des MH. La seigneurie de Villers-Farlayd'était pas très étendue. Elle comprenait seulement le bourg et son château, le village de Fontenoy-d'Aval, qui a disparu et une partie des terres d'Ecleux. Elle eut cependant son importance jusqu'au XVIIème siècle, lorsque plusieurs familles nobles y résidaient. En 1789, la seigneurie appartenait à plusieurs membres des familles Javel et Doroz. Ils furent les derniers co-seigneurs. Durant très longtemps, Villers-Farlay appartenait à une importante paroisse dont le centre était l'église de Chamblay. Mais au moyen-âge, l'accroissement de la population et la présence de grandes familles nobles entraînèrent la construction d'une église succursale. Entre 1582 et 1616, quatre chapellenies y furent fondées. Dans l'église actuelle, si les nefs datent du XVIII ème siècle, le choeur remonte au XVème siècle. Elle abrite les tombeaux de plusieurs membres de la famille de Glanne qui vécurent de 1667 à 1754. Le 14 octobre 1885, le jeune Jupille garde un troupeau de moutons avec cinq autres enfants dans les pâtures communales, lorsqu'ils sont brusquement attaqués par un chien errant devenu fou. Armé seulement d'un fouet, et malgré plusieurs morsures profondes, il parvient à museler la bête féroce avec la lanière. Il l'assomma avec son sabot et le traîna jusqu'au ruisseau proche où il réussit à le noyer. l'incident est bientôt connu dans le village et le jeune héros peut mourir très rapidement de la rage. Connaissant personnellement Pasteur et ses travaux sur un éventuel vaccin antirabique, le maire, Pierre Joseph Perrot lui écrit aussitôt. Six jours plus tard, Jupille est auprès de Pasteur à Paris. Il fut le second patient à être sauvé de la terrible maladie. Jupille rentrera au pays début novembre, mais en 1888, il repartira travailler à l'institut qui prendra le nom de Pasteur. Garçon de courses et de laboratoire, puis concierge, il terminera sa carrière comme gardien chef. Dans ce village où le dernier café-restaurant a fermé en 2005, il reste néanmoins la boulangerie-épicerie. Villers-Farlay possède un artisanat diversifié, Si les surfaces cultivées ne diminuent pas, le remembrement des terres ayant été réalisé en 1973, il ne subsiste que deux exploitants agricoles. s. Lait, élevage constituent leurs activités. Source : Pays Dolois

Histoire de Villers-Grélot (25)

Histoire de Villers-Grélot (25)

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Aucun vestige archéologiqued'a été découvert sur le territoire. En 1860, treize squelettes sont découverts en creusant une fontaine, la présence d'une épée, aujourd'hui perdue, permet de supposer l'existence de sépultures barbares. Entre 1023 et 1258, Amédée de Montbéliard, seigneur de Montfaucon, acquiert des terres à Villers-Grélot. Des différents opposent les propriétaires du village. Celui-ci passe sous la dépendance de la seigneurie de Roulans, dont Jean de vienne, amiral de France, est le détenteur en 1388. Au XVIIème siècle, le territoire appartient à Jean Varod. Selon la tradition locale, Villers-Grélot aurait été totalement détruit par les Suédois. Au XVIIIème siècle, il est repeuplé alors que la famille d'Iselin de Lanans domine le territoire. En 1848, la commune compte 372 habitants et s'étend sur 692 hectares dont 344 de terres labourables. Des carrières sont exploitées. Quatre agriculteurs producteurs de lait sont installés dans la commune à la fin du XXème siècle, ainsi que quelques artisans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-Saint-Martin (25)

Histoire de Villers-Saint-Martin (25)

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Le territoire a été peuplé au néolithique comme le prouvent les découvertes de silex taillés, poteries retrouvés sur le site... et des médailles datant du 1er siècle avant J-C. Le village est cité pour la première fois en 1040 quand Hugues 1er de Salins donne l'église de Villers-le Sec (qui deviendra Villers-Saint-Martin en 1922) à l'abbaye de Baume-les-Dames. Nombre de maisons sont incendiées pendant la guerre de dix ans, les habitants réfugiés dans une grotte sont enfumés, le village restera abandonné jusqu'en 1672 quand P-F Bassand y achète quelques domaines, son fils sera seigneur d'Anteuil. En 1767, F.Maire , conseiller au parlement, y construit un château qui abritera un séminaire dans la première moitié du XXème siècle. Villers-Saint-Martin est un village très agricole avec ses huit exploitations et ses quinze exploitants dont sept GAEC. Une fromagerie travaille le lait de ces élevages en le transformant en metton qui sert ensuite à la fabrication de la cancoillotte. Source : www.routedescommunes.com & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-la-Combe (25)

Histoire de Villers-la-Combe (25)

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Le village est mentionné pour la première fois en 1045 ' Villarsancti-Lazari '. Au XIIIème siècle, le village dépend de la seigneurie de Montfaucon dans la mouvance de Passavant . Au XIVème siècle, il passe aux Montbéliard-Wurtemberg. Au XVème siècle, Jean Lallemand de Vaite achète la seigneurie de Courmaillon qui comprend les droites de haute, de moyenne et de basse justice dans la localité. La seigneurie de Vercel est aussi présente, elle détient des dizaines de sujets de condition franche. Comme ceux de Vellerot-lès-Vercel, les habitants son soumis à l'offrande de la glace à la cathédrale de Besançon. En février 1847, un incendie détruit 23 maisons et en 1873, un nouveau sinistre en ravage sept autres demeures. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-sous-Montrond (25)

Histoire de Villers-sous-Montrond (25)

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Le village a connu plusieurs noms : Villario-juxta-Ceys-Veller (1239), Viler (1249), Veler-desoz-Montrond (1292), Villers-soz-Montrond (1316), Viller-subtus-Montrond, (XIVème), Villers soubz-Montron (1547) et enfin Villers-sous-Montrond de nos jours. Très tôt le village possède une église, en 1365, Guillaume Goulu, châtelain de Montrond, lègue un capital pour édifier à l'intérieur de celle-ci une chapelle dédiée à Saint-Georges. En 1601, l'archevêque de Besançon prend possession de la seigneurie de Montrond. En 1674, après l'annexion à la France, Villers est le siège d'une tentation d'insurrection contre le nouveau souverain. Lors de la vente de la seigneurie de Montrond en 1750, François-Marie-Bruno d'Agay achète les droits sur la commune, mais sa famille émigre pendant la révolution. Actuellement l'activité économique du village est restée essentiellement agricole. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & Wikipédia

Histoire de Villersexel

Histoire de Villersexel

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La terre de Villersexel dépend au XIIème siècle de la puissante famille de Faucogney, dont une branche dite de Villersexel a fait souche. Le Château de Villersexel a été construit en seulement quelques années. Il ne reste que des ruines de l'ancien château situé à l'entrée de la propriété et plus proche du village. Les remparts de la vieille ville furent détruits pendant la guerre de Dix Ans. Seule la porte de la Palud, ornée des statues des seigneurs de Villersexel subsiste. l'hôpital fondé par la célèbre famille de Grammont au XVIIIème siècle, fut miraculeusement épargné par les guerres. Après que le deuxième château ait été détruit par le feu lors de la bataille de Villersexel en 1871, le Marquis de Grammont rechercha un nouvel architecte pour concevoir et construire une structure plus résistante au feu. Source : www.cc-villersexel.fr & Wikipédia

Histoire de Villette-lès-Dole (39)

Histoire de Villette-lès-Dole (39)

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Si l'ancien Régime connaissait encore Villette la Pressagne, le XIXème siècle ne retenait que Villette, toponyme qui serait dérivé de ' Villula ' signifiant ' petite maison de campagne '. Quoi qu'il en soit, sa racine est le mot latin ' villa ' qui désignait les domaines ruraux jusqu'au XIème siècle. Quant à ' Pressagne ', son origine semble être le latin ' Pratum Sanguinis ' qui se traduit par ' Prés du sang '. De là à faire le rapprochement avec un éventuel champ de bataille, ild'y a qu'un pas ! Néanmoins, les ruines romaines existant aux lieux-dits ' Champs aux Chenevières ' et ' La Grande Brosse ' attestent une existence ancienne. Dans de nombreux villages, une surélévation de terrain naturelle ou artificielle appelée ' Motte 'demeure le seul souvenir de l'époque médiévale. Villette a la particularité de posséder plusieurs de ces Mottes, les principales étant celles de la Mousse, de la Pressagne, des Emards, ou encore ' A Basse Cour ', cette dernière découverte seulement en 1978. Dans son dictionnaire, Rousset explique qu'il pourrait s'agir d'anciens monticules de terre protégeant des tombeaux gaulois. A l'époque féodale, ils auraient été choisis pour l'édification de petits châteaux forts au sein de chaque fief. En effet, une partie du territoire dépendait de la seigneurie de Gevry, et l'autre de la châtellenie de Dole. l'ensemble était divisé en fiefs qui dépendaient du comté de Bourgogne. Celui des Emards bordait la forêt de Chaux Il conservait les ruines d'un ancien village détruit par les Français en 1477. Une famille noble du nom d'Emard la possédait au moyen-âge. Beaucoup plus tard, en 1715, une partie fut déboisée pour y construire plus de vingt chaumières de charbonniers et de potiers. En 1717, les commissaires de la forêt ordonnèrent leur destruction et incorporèrent le bois à la forêt de Chaux. Le fief de la Pressagne était également un village avant d'être anéanti par les soldats de Louis XI. Voisin de celui des Emards à forée de la forêt, Jean Michotey et Jean Belin en jouirent. En 1758, il fut vendu à la famille Rigollier de Parcey. Si la commune de Villette bénéficie aujourd'hui de la proximité de Dole, n'en fut pas toujours ainsi ! Au temps des invasions françaises, cette situation était plutôt un énorme handicap. En effet, lors des différents sièges de Dole, Villette subissait les pires exactions des envahisseurs français. En 1477, toutes les constructions furent saccagées et incendiées, les habitants ayant dû fuir dans les bois pour avoir la vie sauvé. En le même scénario se renouvelait et le peu de constructions partaient en fumée. En 1668, le même désastre recommençait ! Le village fut même abandonné durant quinze ans pendant la guerre de dix ans. Puis ce fut au tour de Louis XIV ... Reconstruit un peu plus à l'ouest, il se développa lors de la construction des voies de communication. Guillaume Rigollier de Parcey fit construire un château à Villette. Il habita en 1758. Dans cette très belle demeure résideront les familles Rigollier, Ryard et de Wall, cette dernière jusqu'en 1928, année qui vit le comte de Wall vendre toutes ses propriétés de Villette. Le château fut acheté par Mme Jeannerot au profit de ses quatre filles, toutes religieuses qui en feront don à la congrégation des Soeurs de la Charité. En 1929, cette vaste bâtisse fut transformée en préventorium baptisé ' la Providence des enfants '. Durant l'occupation de nombreux clandestins y seront logés dans l'attente de rejoindre la zone libre. En 1947, elle deviendra maison de repos et de convalescence. Gérée par les soeurs jusqu'en 1998, elle sera reprise par l'hôpital Pasteur de Dole qui mettra en place un conseil d'administration. l'année 2006 sera marquée par sa fermeture et la vente des immeubles. Source : Pays Dolois