Histoire de Saint-Julien-lès-Russey (25)

Histoire de Saint-Julien-lès-Russey (25)

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St-Julien-Lès-Russey est une ancienne seigneurie datant du moyen-âge dépendant de la baronnie de Belvoir. On trouve encore d'ailleurs les vestiges d'un ancien château surplombant la rive droite du Dessoubre. En effet les barons de Belvoir avaient construit un petit château, dont une porte à voûte était tournée vers Bonnétage, flanquée de deux petites tours et d'un pont-levis, mais en 1474, la forteresse tombe aux mains des Suisses qui la détruisirent Lorsque Thiébaud III de Belvoir meurt en 1365, la seigneurie de Saint-Julien passe aux Cousance, auxquels elle reste attachée jusqu'au XVème siècle, mis à part une courte cession du domaine au chancelier Perrenot de Granvelle au milieu du XVème siècle. Le seigneur de Saint-julien a le droit de justice et nomme les officiers judiciaires exerçant dans sa baronnie. Dès le me moyen-âge, la communauté jouit de larges franchises qui favorisent le peuplement. A la fin du XVème siècle, les Suisses ravagent le village. La seigneurie est alors rattachée à l'évêché de Bâle. Pourtant, ses bourgeois refusent de faire allégeance à ce nouveau souverain. Libérés après le traité de Zurich en 1478, la région connaît de nouveaux pillages. Après le rattachement à la couronne de France en 1678, la seigneurie de Saint-Julien est donnée à Béatrix de Lorraine. l'artisanat horloger du village est réputé dès le XVIIIème siècle. La révolution est mal accueillie, des habitants dont le recteur d'école émigrent, le prêtre qui se cache est arrêté et guillotiné. En 1792, seuls deux agriculteurs adhèrent au club républicain du Russey. A la fin du XIXème siècle, une brigade de douanes est casernée à Saint-Julien. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & La Route des communes du Doubs

Histoire de Saint-Laurent-en-Grandvaux (39)

Histoire de Saint-Laurent-en-Grandvaux (39)

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Venus de l'Abbaye de Saint Claude, des moines ont défriché et exploité la terre. Ils ont installé 'des granges', à l'origine des villages du Grandvaux en 523 après J.C. La particularité des habitants de cette région fut pendant des siècles, la pratique du transport de marchandises : le roulage, qui se transmettait de père en fils dans les familles de Grandvalliers (habitants du Grandvaux). Les rouliers de Grandvalliers étaient connus dans toute la France ; ils étaient en quelque sorte les ancêtres des routiers actuels. Ils partaient sur les routes et chemins, tous les ans, en automne par petits convois de charrettes tirées par un seul cheval. Ils emportaient les produits locaux : bois, grumes de sapins, fromages, articles produits à Saint-Claude. Les produits vendus au fil du voyage étaient remplacés par d'autres achetés dans les bourgades traversées. Le retour au Grandvaux s'effectuait seulement au printemps et les hommes redevenant des paysans, reprenaient les travaux des champs. Les Grandvalliers étaient plus instruits que le reste des paysans de l'époque, ils savaient lire, écrire et compter. La prospérité des Grandvalliers était certaine ; ils vivaient très confortablement de leurs revenus. De 1740 à 1750, les routes de Saint-Laurent à Lons-Le-Saunier, Champagnole et Besançon furent construites, ce qui contribua largement au développement de l'activité des Grandvalliers. Revers du progrès, l'apparition du chemin de fer lors de la deuxième moitié du XIXème siècle entraîna rapidement la mort du métier de roulier. Un roman de Bernard Clavel, Meurtre sur le Grandvaux, met en scène un roulier grandvallier. Saint-Laurent, entièrement détruit par un grand incendie en 1867, a été reconstruit dans un style banal, les murs des bâtiments ont été recouverts de zinc ou de tôle galvanisée pour protéger les zones les plus exposées à la pluie et à la neige. Les Principales ressources sont l'élevage, l'artisanat et le tourisme. La situation privilégiée de St-Laurent-en-Grandvaux lui permet à la fois d'être classée 'station verte de vacances', 'village de neige'et d'avoir le label 'station climatique'. Source : Wikipédia

Histoire de Saint-Laurent-la-Roche (39)

Histoire de Saint-Laurent-la-Roche (39)

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Le village existe depuis la plus haute antiquité et le martyr de Saint-Laurent remonte, dit-on à 256. Etienne II, comte vassal de Bourgogne, fit bâtir un château formidable sur le sommet de la roche. Bientôt de nombreux habitants se groupèrent sous la protection de la nouvelle forteresse, et formèrent un bourg qui fut clos de murailles. Etienne de Dizier avait épousé, à Louhans, en 1319, Huguette de Sainte-Croix, célèbre par sa beauté. Huguette habita le château de Saint-Laurent avec son époux. Celui-ci très dépensier, finit par engloutir sa fortune, et quoique beau cavalier, devint bientôt tout à fait odieux à son épouse. Un penchant incestueux qu'elle avait pour son beau-frère Guillaume, châtelain d'Alièze, la conduisit à l'assassinat. Une nuit de février 1328 fut choisie pour enlever Etienne de son château. On l'enferma dans une salle basse, mais ond'osa encore le tuer. Cependant, à force d'or et de caresses, Huguette décida un paysan à tuer son mari (1870). Etienne fut étranglé, et son cadavre jeté dans une profonde cavité, au sein des bois, entre Alièze et Présilly, où il fut retrouvé deux ans après par un oiseleur. Huguette épousa ensuite Philippe de Vienne, sire de Pymont, l'un des plus brillants seigneurs de Bourgogne. Philippe II, roi d'Espagne, ordonna en 1570 que la forteresse de Saint-Laurent fut démantelée. Le chateau fut à nouveau saccagé par les protestants en 1578. Quelques réparations y furent faites en 1636. Après la paix de Westphalie, le prince d'Orange auquel avait été restitué le château y fit une entrée solennelle le 28 octobre 1648. Le château défendu par Lacuzon fut complètement détruit en 1668 par les habitants de Lons-le-Saunier sur les ordres des troupes françaises. n'en reste que le puits. Saint-Laurent-la-Roche s'appelait Bel-Air sous la Révolution française. Source : Wikipédia & www.saint-laurent-la-roche.fr

Histoire de Saint-Lothain (39)

Histoire de Saint-Lothain (39)

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Saint-Lothain occupe le site de l'ancien village gallo-romain de Silèze détruit au VIème siècle. Lautein, ou Saint Lothain ou Lautenus de son nom latin (vers 448 à Autun- 1er novembre 518 à Saint-Lothain), moine de l'abbaye de Saint-Symphorien d'Autun, est un ermite qui se retire à Silèze. Attirés par sa présence, de nombreux disciples viennent s'établir sur le site et le monastère compte bientôt soixante moines. Un second monastère, comprenant quarante moines, est établi à son tour dans les environs à Maximiacus. Après la mort de Lautein, vers 518, le village prendra le nom de Saint-Lothain, conservant son sarcophage et ses reliques. Le prieuré de Silèze fut relevé par Bernon, fondateur de Cluny, au IXème siècle, dépendant alors de l'abbaye Saint-Pierre de Baume-les-Messieurs. Au début du XIXème siècle, 10 000 kg de fromage étaient fabriqués à Saint Lothain. Ce village était essentiellement viticole avec 261 hectares de vignes avant le phylloxéra apparu en 1882. Le vbignoble sera replanté sur les collines. Saint-Lothain redeviendra un village vigneron. Après ce fléau et la guerre 14-18 (38 de ses hommes tombent au champ d'honneur), des viticulteurs se reconvertissent dans l'élevage et la production de lait augmente. Vers 1920, les 80 agriculteurs se regroupent dans ce qu'ils appelaient la 'grande société'. Source : Wikipédia Source : Wikipédia

Histoire de Saint-Loup sur Semouse (70)

Histoire de Saint-Loup sur Semouse (70)

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Saint-Loup sur Semouse a eu une histoire mouvementée, elle a été le théâtre de nombreuses batailles, l'objet de nombreuses convoitises à cause de sa situation géographique. En effet, la terre de Saint-Loup est aux confins de la Lorraine, de la Bourgogne et de la Franche-Comté... et les princes de ces régions se la disputèrent ! En 1450, St-Loup fut assiégé par le Duc de Bourgogne qui prit la ville et le château et qui les laissa à la rage de ses hommes vainqueurs !! Habitants et maisons disparurent dans les Flammes. En 1475, la ville refaite et la population nouvelle éprouvèrent la colère de Charles le Téméraire. A la mort de celui-ci, en 1477, Louis XI s'empare de la Bourgogne et s'accorde avec René, duc de Lorraine, pour que Saint-Loup devienne un gage de sûreté et de neutralité. Des tanneries enrichissent la bourgade dès 1500. Les marchés, voire même les foires, y prennent de l'importance, en particulier sous le règne d'Henri IV Bien que la ville ne fît pas partie de la Franche-Comté espagnole, Louis XIV s'en empara, d'autorité, y mit garnison et la rattacha à la France après le Traité de Nimègue 1678. La bourgade eut aussi à souffrir du passage des Ecorcheurs, elle a eu à souffrir aussi de la terrible épidémie de peste qui ravagea la localité en 1635. En 1636, elle subit l'invasion des Suédois. Saint-Loup devint terre française le 17 mai 1679, acte confirmé par le Traité du 26 août 1704. Jusqu'à la Révolution, deux principaux seigneurs se partageaient la terre de Saint-Loup qui était une baronnie. d'une part, le baron ou la baronne,héritiers lointains des sires de Faucogney d'autre part, les Jésuites du Collège de Vesoul qui étaient les seigneurs d'Augrogne. Le barond'habitait pas son château de Saint-Loup et aucun jésuited'habitait Augrogne. Chacun était représenté par un Maire. La Révolution de 1789 s'est fort peu répercutée sur notre territoire : cependant, il y a eu formation d'une milice locale, d'une assemblée populaire, l'élection du premier Maire élu par la population dans l'Eglise toute neuve où s'était réunie l'assemblée, en 1790 : François-Joseph BOULY. l'abbé Descattières qui avait prêté le serment constitutionnel, fut aussi élu Maire mais s'étant rétracté, en 1791, il quitte clandestinement la région. C'est au XVIIIème le plein essor de la vie industrielle à St-Loup, activité et richesse qui perdurent au XIXème siècle. Les activités de Saint-Loup se développèrent avec les moulins à huile ou à farine, les tanneries et usines à chaussures, les activités textiles, la fabrication de chapeaux de paille, les clouteries et pointeries, les fours à gypse ou à chaux, la fabrication de cierges et chandelles, et dès 1859, les travaux des employés de chemin de fer qui démarrent le réseau dans la région, les activités agricoles... La guerre de 1870-71 amena avec l'occupation prussienne, les échauffourées avec les habitants, les pillages, les prisonniers français parqués sur la paille jetée dans l'église ; venant des Vosges par la Voie Romaine, les Prussiens étaient rentrés dans la ville par le Trou Jean Bougy. Avec la guerre de 1914-18 on eut à déplorer la mort de 185 Lupéens et Saint-Loup quid'a pas eu à subir de destruction avec la guerre de 1939-45, a payé un lourd tribut de fusillés, de morts en captivité ou sur le terrain. Source : www.saint-loup.eu

Vues de Melin

Vues de Melin

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Histoire de Saint-Maurice-Colombier (25)

Histoire de Saint-Maurice-Colombier (25)

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La commune est formée par la réunion de Saint-Maurice-Échelotte et de Colombier-Châtelot en 1972. Des vestiges néolithiques et gallo-romains ont été retrouvés sur le territoire de Saint-Maurice. Le village est mentionné pour la première fois en 1040, l'archevêque de Besançon fait don de l'église et de ses revenus à l'abbaye de Baume les Dames. Colombier-Châtelot est mentionné en 1187, en 1282, ce village est intégré à la seigneurie du Châtelot et leu restera jusqu'en 1790. l'introduction de la réforme, en 1524, déclenche une persécution dans la communauté catholique de Saint-Maurice, le clergé catholique disparaît. En 1588, les troupes des Guises, chefs du clan catholique, brûlent 30 maisons, le pays est pillé, les habitants torturés. Les deux villages subissent ensuite la guerre de dix ans. Après la conquête française, la religion réformée est interdite, Saint-Maurice est occupé par les troupes françaises. Les villageois ne purent reprendre leur culte qu'en 1792. Les habitants de Colombier-Châtelot, qui ne possède pas d'église, pratiquent leur culte à Saint-Maurice. Colombier-Châtelot vivait de l'artisanat, une taillanderie, une menuiserie et une bourrellerie étaient implantées dans le village. En 1944, à la libération, de violents combats ont opposé l'armée de libération aux Allemands. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Saint-Sauveur (70)

Histoire de Saint-Sauveur (70)

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Saint-Sauveur était de la terre de l'abbaye de Luxeuil. En 1225, Winet de Saint-Sauveur lui donna tout ce qu'il y possédait. La Paroisse de Saint-Sauveur s'étendait sur une grande circonscription : Luxeuil, Saint-Valbert, Froideconche, Esboz-Brest, la Chapelle, Breuchotte et Baudoncourt (qui en fut démembrée en 1771). Elle est très ancienne et devait certainement préexister à l'établissement de saint Colomban, puisque Luxeuil y était rattachée. l'Église a été entièrement reconstruite, le clocher en 1831, le reste en 1865. Le Grand-Pont sur le Breuchin fut reconstruit en 1682, par Charles Barbier qui s'engagea à rétablir l'oratoire de Sainte-Cécile qui était sur l'ancien. Détruit en 1944, il a été refait à neuf. La base aérienne militaire de Luxeuil est établie, pour la grande partie de sa superficie, sur le territoire de Saint-Sauveur. Elle fut créée au cours de la première guerre mondiale '. l'activité de la base, réduite dans l'entre-deux-guerres, reprit en 1939-40, puis en 1944-45. Au sortir de la seconde guerre mondiale l'activité fut stoppée à nouveau durant quelques années avant de reprendre son essor au début des années 1950 avec la décision de la réalisation d'une grande base aérienne de type Otan. Aujourd'hui la base aérienne possède la double vocation nucléaire stratégique et tactique; à peu près 2000 personnes travaillent en relation avec la base. Source : Wikipédia

Mairie-lavoir de Gennes (25)

Mairie-lavoir de Gennes (25)

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La municipalité décide de construire une nouvelle fontaine. C'est l'architecte bisontin Martin qui établit les plans  d'un lavoir en 1839. Aprés sa construction, la municipalité décide d'y ajouter un étage, en 1840, pour y installer la mairie à laquelle on accède par deux escaliers tournants.

Histoire de Sainte-Anne

Histoire de Sainte-Anne

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Une communauté de paysans y vivait au XIIème siècle, rattachée à l'abbaye de Buillon. Une forteresse est bâtie vers 1225, par les sires de Rang. En 1237, Jean de Chalon, dit l'Antique, s'empare du site pour contrôler les voies du sel. Une garnison y résidait et une trentaine de famille vivaient dans l'enceinte. Elle servait de refuge pour les habitants des bourgs voisins. Elle fut assiégée par les troupes de Louis XI vers 1479, en 1595 par celles d'Henri IV, puis par les Suédois de Weimar en 1639. Cette forteresse ne fut jamais prise, malgré les canonnades qu'elle essuya elle avait résisté à tous les attaques mais elle était fortement dégradée. En 1668, la Comté était conquise par les Français, la forteresse fut démantelée sur ordres de Louis XIV en 1674. Avant d'être totalement rasée, la forteresse de Sainte-Anne fut lithographiée par Van Der Meulen, peintre de Louis XIV. Le village actuel est rebâti un peu plus loin. Depuis le XIXème siècle la population ne fera que décroitre. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & Wikipédia

Histoire de Sainte-Colombe (25)

Histoire de Sainte-Colombe (25)

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La première évocation du nom du village remonte à 1086, lorsque Landri, sire de Joux, donne au prieur de Romainmôtier une terre qu'il possède sur le plateau de l'Arlier, au lieu-dit Sainte-Colombe. l'histoire du village est liée à celle du monastère dans le cadre de la seigneurie ecclésiastique de Bannans. Au moyen-âge, dans chacune des deux communautés de Bannans et de Sainte-Colombe, un maire, officier seigneurial, représente le prieur de Romainmôtier et en défend les intérêts. Après 1237, la famille de Chalon y détient également des biens et des droits seigneuriaux. Sainte-Colombe est incendié en 1636durant la guerre de dix ans. La population diminue fortement avant de se redresser au cours du XVIIIème siècle. Le maximum démographique est atteint en 1836 avec 369 habitants. Le déclin se confirme jusqu'en 1968, avant une reprise relative. l'agriculture est la première ressource de cette petite communauté, avec une nette orientation vers l'élevage. Sainte-Colombe compte deus fromageries jusqu'en 1891. La proximité de Pontarlier explique l'évolution qui caractérise le deuxième moitié du XXème siècle avec la diminution du nombre des exploitations agricoles et le fait qu'une partie de la population active travaille à Pontarlier ou en Suisse. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs