Histoire de Saint-Amour (39)

Histoire de Saint-Amour (39)

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En 585, Gontran 1er petit-fils de Clovis, roi de Bourgogne, fit édifier à Vincennes-la-Jolie quid'était alors qu'une bourgade dans un territoire appartenant aux évêques de Macon puis à Albéric de Narbonne, une église destinée à abriter les reliques de saint Amator et saint Viator : soldats chrétiens de la légion thébaine massacrés à Saint-Maurice d'Agaune dans le Valais. La garde des reliques fut confiée à des religieux qui établirent un monastère proche de l'église. Les miracles attribués aux reliques attirèrent de nombreux pèlerins dans la bourgade qui se développa autour de son église. Les successeurs de Gontran donnèrent ce fief à l'évêque de Saint-Vincent-de-Mâcon : celui-ci fit construire un château et des murailles pour la défense du bourg, qui au fil des siècles, prit le nom de Saint-Amour. Au moyen-âge sont édifiés une forteresse et des remparts pour conforter la position stratégique de la bourgade, située entre le massif jurassien et la plaine bressane sur la route de Lyon à Strasbourg. Saint Amour a subi trois sièges et cinq invasions liées à la conquête française. Elle résiste aux assauts des troupes de Louis XI (1477), et celles d'Henri IV (1595) mais celles du duc de Longueville (1637) et de Louis XIV (1673-1674) la dévastent. Elle est démantelée puis rattachée à la France, avec la Franche-Comté en 1678 par le Traité de Nimègue. De 1262 à 1789, Saint Amour dépend du bailliage royal d'Orgelet. Six maisons y règnent successivement dont les sires de l'Aubépin (XIIème siècle-1454), ceux de la Baume (1548-1770) puis de Choiseul la Baume (1770-1789). Entre 1790 et 1794, Saint-Amour absorbe la commune éphémère de Allomat. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Francamour. Source : Wikipédia

Histoire de Saint-Antoine (25)

Histoire de Saint-Antoine (25)

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Dès la fin du XIème siècle, les moines de l'abbaye du Mont-Sainte-Marie ont entrepris le défrichement de la région. La présence d'une chapelle dédiée à Saint-Antoine est signalée dès l'année 1309. Mais à cette date, Saint-Antoine s'appelle encore Rougebief, du nom du ruisseau qui limite, au sud, l'actuel territoire avec les communes de Métabief et de Longevilles-Mont-d'Or. l'abbé de Mont-Sainte-Marie cède le village et celui de Fourcatier aux princes de Chalon sauf pour les dîmes et le paroichage. Saint-Antoine rejoint la châtellenie de Rochejean. La chapelle est édifiée en 1309. Le village dépend donc de la châtellenie de Rochejean qui appartient aux Chalon et de l'abbaye de Mont-Sainte-Marie. Le peuplement est lent. La démographie du village est irrégulière, la population passe par un pic de 355 habitants en 1881, puis subira une baisse pour redescendre à 154 habitants en 1968. Dès sa fondation, Saint-Antoine a une vocation rurale où culture et élevage sont étroitement associés malgré l'altitude et les aléas climatiques. l'agriculture s'est considérablement modifiée car les cultures ont disparu progressivement pour laisser place à l'élevage laitier. l'activité métallurgique est présente, un martinet est signalé en 1744. l'église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du XVIème siècle. Autre Le fort Lucotte est construit entre 1879 et 1882, baptisé en 1887 du nom d'un général de la Révolution et de l'Empire. Depuis 1968, le fort est loué à un affineur de comté. A l'origine de tradition rurale, Saint Antoine garde aujourd'hui encore, une forte empreinte agricole. l'activité économique a pourtant été variée, ont existé à Saint Antoine, des bars, des boucheries, une fabrique de caisses d'emballages, un atelier de travail du métal tournage fraisage, des menuiseries, un marchand de cycles. Se situant à proximité de la frontière suisse, de nombreuses familles sont venues s'installer au village pour travailler de l'autre côté de la frontière dans le domaine de l'horlogerie et de la micromécanique. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Saint-Aubin (39)

Histoire de Saint-Aubin (39)

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l'histoire de Saint Aubin remonte au temps des Gaulois comme en témoignent les noms de plusieurs lieux-dits trouvant leur étymologie à cette époque. Après leur conquête, les Romains s'implantèrent, construisant plusieurs fermes (villae), des halles et greniers de stockage dont les traces apparaissent encore. Un centre de vie en bordure de la Saue-Blaine s'appelait ' Maceriae ', lieu-dit ' Mazeret ' aujourd'hui. Plusieurs voies romaines se croisaient en ce lieu. Après l'époque romaine, le village se déplaça à l'ouest pour créer l'agglomération de Chaux. Régulièrement inondé par les eaux de la rivière, un autre bourg s'installa au nord dans une boucle du Cleux aux berges surélevées. Un profond fossé creusé à mains d'hommes ferma la boucle formant une barrière de défense. Le village d'Alblienne, toponyme issu de ' Bellen ', le soleil des Gaulois était né. Au IXème siècle, des Bretons, fuyant l'invasion des Normands, s'établirent à l'extrémité nord d'Alblienne (Place Sainte-Anne aujourd'hui). En 1046, ils ajoutèrent ' Sanctus 'pour honorer leur patron et Albienne devint Sanctus Albinus, puis Saint-Aubin en 1292.Les maisons de Chaux ne résistèrent pas aux troupes de Louis XI en 1479. C'est justement à cette époque du moyen-âge que le bourg prit de l'importance. Cette terre bourguignonne fut reprise en fief par Jean de Chalon l'Antique en 1237. En 1259, Philippe de Vienne la reçut à son mariage avec Agnès, petite-fille de Jean de Chalon. C'est leur fils, Hugues qui, en 1292, accordera une charte de franchises aux habitants, selon un texte particulièrement détaillé. Au XIVème siècle, Saint- Aubin obtenait le statut de ville, tout en étant le centre d'une seigneurie rurale bénéficiant de revenus de Saint- Loup, Aumur, Hôtelans et Tichey. Par son mariage avec Louis de Chalon en 1352, Marguerite de Vienne retransmit la terre locale aux ' Chalon '. Des édifices défensifs (palissades, pont-levis...) étaient construits. Lorsqu'en 1430, André de Toulongeon, sire de Marnay en reçut la jouissance du duc de Bourgogne, 520 chaumières, soit près de 3 000 habitants étaient recensés. En 1446, Marguerite de Castres recevra Saint-Aubin en dot, lors de son mariage avec Jean de Neuchâtel. La seigneurie passera successivement aux mains de Louis de Marenches puis de Jacques de Vienne en 1514. Finalement, en vertu d'une clause de rachat perpétuel prévue lors de la donation effectuée par Hugues de Chalon à Agnès sa fille, la châtellenie fut rattachée au domaine bourguignon en 1604. En 1678, Louis XIV s'appropria les Grands Bois de Saint-Aubin dont les chênes centenaires faisaient la fierté des habitants. Tous furent abattus au profit du roi de France. Source : Pays Dolois

Histoire de Saint-Barthélémy (70)

Histoire de Saint-Barthélémy (70)

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Saint-Barthélemy faisait partie de la baronnie de Melisey et dépendait de la terre de Faucogney. l'ancien château de Melisey s'élevait sur le territoire actuel de Saint-Barthélemy. On en voit encore les vestiges et l'emplacement à droite du chemin qui conduit à Malbouhans. En 1339, Jean et Aimé de Faucogney donnèrent en dot à leur soeur Jeanne, à l'occasion de son mariage avec Jean de Montureux-en-Ferrette, la maison-forte de Melisey, appelée la Cour des Champs, à cause de sa situation en pleine campagne, et les villages et sujets de la baronnie de Melisey à Saint-Pierre et Saint-Martin de Melisey, et à Montessaux. Ils se réservèrent toutefois la haute justice. La maison-forte avait fossés et pont-levis. l'archevêque Antoine Pierre de Grammont y naquit en 1615. Le comte de la Suze, commandant des troupes françaises à Belfort, vint mettre le siège devant le château en 1642 (dans lequel s'étaient retirés 2 fils du baron de Grammont). Mais le baron de Grammont, arrivé avec des renforts, fit lever le siège. En 1643, Turenne donna ordre de ruiner le château. On a retrouvé dans ses ruines un battant de cloche, un christ en cuivre, des boulets et trois petites pièces de canon. Le puits du château subsiste en bon état. Source : http://saint-barthelemy.cchvo.org

Vues de Lavigny (39)

Vues de Lavigny (39)

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Lavigny à la fin de l'hiver Troisième photo de LAVIGNY, un petit village viticole du Jura, qui compte deux châteaux. La photo a été prise à l'automne dernier par un jour de grand vent.

Histoire de Saint-Claude (39)

Histoire de Saint-Claude (39)

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La cité se développe initialement autour d'un monastère fondé au début du Vème siècle par deux frères moines et abbés, Romain et Lupicin. Elle est tout d'abord appelée Condat (du celte Condate ' confluent '), puis Saint-Oyand-de-Joux, du nom de l'abbé Oyand (ou Eugendus) qui accroît le rayonnement du monastère à partir de la fin du Vème siècle. En 639, Saint-Claude devint moine dans l'abbaye qui portait alors le nom de Saint-Oyand. Saint Claude est mort le 6 juin 699. Lieu de pèlerinage, la ville profite vers la fin du XIIème siècle (1160), de la découverte du corps intact de l'abbé Claude (décédé quatre cent soixante ans auparavant), pour augmenter sa renommée. La ville prend alors le nom de Saint-Oyand-Saint-Claude. Au XVème siècle, saint Claude étant vénéré par le roi Louis XI, la ville garde le seul nom de Saint-Claude. Louis y étant venu avec son père Charles VII, en tant que dauphin, y passe de nouveau en 1456, au moment où il s'enfuit vers la Bourgogne afin d'éviter l'armée de son père. À la fin de sa vie, le roi Louis XI vieilli effectue toutefois un autre pèlerinage vers Saint-Claude le 21 avril 1482, quoique son objectif soit réparti par une manifestation politique. Il y emmène en effet un grand nombre de soldats suisses. En 1499, après son deuxième mariage, avec le roi Louis XII, la reine Anne de Bretagne a décidé de visiter ce lieu de pèlerinage, en souhaitant un héritier viable du royaume de France. Elle avait en effet perdu tous ses enfants avec Charles VIII. Il s'agit d'une princesse Claude de France à laquelle la reine donne la naissance, future épouse de François Ier. En 1742, l'abbaye est rattachée à l'évêché de Saint-Claude. Voltaire avait fait une campagne contre les moines de l'abbaye de Saint-Claude qui refusaient d'affranchir leurs serfs en arguant de leurs droits. Ced'est qu'à la Révolution que les tenanciers purent devenir libres. Sous la Révolution, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Condat-Montagne, nom construit à partir de son nom initial de Condat, auquel on ajouta ' Montagne ', double sens entre sa situation géographique et la Montagne, le courant politique révolutionnaire. Lors de la seconde guerre mondiale, les Allemands arrêtent 307 personnes à Saint-Claude. Beaucoup furent envoyées dans les camps de concenbtration. Les Allemands incendient les succursales de la Fraternelle, détruisant le ravitaillement du maquis, et plus de 100 maisons. Saint-Claude a tout d'abord fondé son économie sur l'artisanat et la vente aux pèlerins d'articles de tournerie en bois ou en os. Cette activité connaît un essor important à partir de 1855 avec la pipe de bruyère. Cet artisanat fait la renommée de la ville : les pipes de Saint-Claude restent réputées parmi les amateurs. La ville est en effet la capitale de la pipe. Source : Wikipédia

Histoire de Saint-Dizier-l'Evêque (90)

Histoire de Saint-Dizier-l'Evêque (90)

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l'emplacement du village actuel se trouvait, d'après la légende de saint Dizier, un oratoire dédié à saint Martin. C'est là que fut enterré Desiderius, futur saint Dizier et son diacre Regenfroid (ou Reinfroid), après avoir été assassinés à Croix par des brigands, dans les années 670. Vers 736, le comte Eberhard, fils du duc d'Alsace, fait don à l'abbaye de Murbach (créée en 728) de la villa Datira (Delle) ainsi que l'église où se trouve le corps de Dizier. Une église existait donc déjà à l'époque mérovingienne et le tombeau de Dizier faisait l'objet de pèlerinages importants où étaient amenés les malades mentaux ; la thérapie consistait entre autres à faire ramper le patient dans un étroit passage situé sous le sarcophage du saint. Cette église fut reconstruite au début du XIe siècle et inaugurée en 1041. La paroisse qu'elle symbolisait alors couvrait les villages de Villars-le-Sec, Fêche-l'Église, Lebetain et une partie de Beaucourt et de Montbouton. À une certaine époque, elle comprenait également Bure (Jura) (actuellement en Suisse) et Croix. La reconstruction de l'église fut l'occasion pour les moines de Murbach de transférer dans leur abbaye les restes et reliques de saint Dizier et de saint Regenfroid. Le village, qui s'était développé au XIème siècle grâce à la renommée du saint, était devenu le chef-lieu d'une mairie dont l'étendue était celle de la paroisse. Le fief de Saint-Dizier a relevé du Saint Empire (abbaye de Murbach, comté de Ferrette) jusqu'en 1648, après la guerre de Trente Ans, et son rattachement à la France. Dans les actes rédigés en allemand le nom du village a été germanisé en ' Sanct Sthörgen ' ou ' Sanct Stoeringen '. l'église de Saint-Dizier est une des plus anciennes de la région. Bien sûr il ne reste sans doute plus rien de l'oratoire de Saint-Martin où Desiderius lui-même a célébré la messe vers 670. De l'église construite au début du VIIIème siècle subsisteraient une absidiole et la partie inférieure du clocher-porche. La construction de 1041 ne conserve que quelques murs et le plan de l'édifice précédent. Vers 1575, nouvelle construction où le plafond horizontal est remplacé par des voûtes en croisées d'ogives, ce qui oblige à ajouter des contreforts extérieurs. Au début du XVIIIème siècle, la toiture est entièrement modifiée. Plusieurs aménagements ont été effectués au XIXème siècle, en particulier vers 1853, 1875 et 1881. Le clocher fut surélevé en 1875 et l'orientation du faîte de son toit à deux pans a été tournée de 90 degrés. C'est en 1937 que le terme ' l'Évêque ' a été adjoint au nom de Saint-Dizier pour désigner le village en évitant l'homonymie avec les autres Saint-Dizier de France. l'ancien jardin-verger du presbytère, terrain communal situé devant la Mairie-École et l'église, a été consacré depuis quelques années à un vignoble de 35 ares, le seul du Territoire de Belfort, exploité avec la participation du Conseil Général. La production, hors commerce, est réservée aux festivités communales et départementales ainsi qu'aux membres de l'association des 'Amis de la vigne'. Source : Wikipédia & La Route des communes

Mairie de Rancenay (25)

Mairie de Rancenay (25)

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Elle a été construite en 1885-86 par l'architecte Lavie. Le bâtiment rectangulaire est flanqué de deux tours. Il a abrité l'école jusqu'à sa fermeture en 1962.

Histoire de Saint-Georges-Armont (25)

Histoire de Saint-Georges-Armont (25)

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Le village a connu plusieurs patronymes successifs : ' Sancto Georgio ' en 1147, puis ' Sainct-George-lez-Clerval ' en 1540 et ' Saint-George ' en1600. 'Armont', venu compléter l'appellation de la commune, est le nom du petit pli qui, de Clerval, avance vers l'Est, en parallèle à la chaîne du Lomont. Avant la conquête romaine, une voie reliant Lanthenans à Santoche traverse le Doubs sur un pont de bois tout proche du Village. En 1147, Saint-Georges est confirmé dans les biens du prieuré des Augustins de Lanthenas par Humbert, archevêque de Besançon. C'est ce prieuré qui a fait construire une grange sur les vestiges d'une ancienne villa gallo-romaine. En 1924, les seigneurs de Neuchâtel deviennent gardiens de ce prieuré et obtiennent des droits sur ses possessions. C'est ainsi que ' sur tous les villages, sur les habitants desdits lieux et héritages à eux appartenant, ledit seigneur de Neufchastel a toute justice haute, moyenne et basse et le révérend prieur dudit lieu moyenne et basse justice '. Ces droits s'appliquent également sur les communaux. Cette situation dure jusqu'en 1714 lorsque, par un échange avec le prieur de Lanthenans, Guillaume Boutechoux, Ferdinand-Joseph de Poitiers, seigneur de Neuchâtel, laisse la totale justice sur Lanthenans, Hyémondans et Sourans contre un meix à Dambelin et tous les droits seigneuriaux et le patronage de la cure de Saint-Georges. Les habitants vivent de l'élevage, de la culture et de la forêt. En 1882, une mairie-école est construite, un aubergiste, un marchand de bois, un menuisier, un épicier et un fromager se sont installés dans la commune. Mais à partir de 1970, le village se dépeuple et beaucoup de fermes sont abandonnées, n'en reste plus qu'une en activité. Des jeunes rénovent d'anciens logements et s'installent au village. Saint-Georges-Armont compte un agriculteur, un atelier agricole et quelques artisans. Un gîte rural accueille les touristes en été. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & Wikipédia

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul à Grandfontaine (25)

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul à Grandfontaine (25)

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Léglise construite au XIVème a été restaurée au XVII ème. Endommagée par  une tempête en 1702 et par un incendie en 1704, elle est  reconstruite en 1777-78 par l'architecte François Lazare Renaud.

Histoire de Saint-Germain-en-Montagne (39)

Histoire de Saint-Germain-en-Montagne (39)

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Des recherches archéologiques ont permis de découvrir une villa gallo-romaine et de nombreuses pièces ont été retrouvées. Saint-Germain est bâti à l'emplacement d'une ville romaine. Cette ville avait succédé elle-même à une bourgade celtique, bâtie au pied de l'oppidum qui couronnait le sommet du Mont Rivel. Saint-Germain forma une seigneurie particulière, démembrée de celle de Montrivel, et relevant cependant directement de celle de Salins. Gaucher II de Commercy, sire de Château-Vilain et de Montrivel, en fit hommage à Jean de Chalon, sire d'Arlay, en 1286, et la transmit à Guillemette, sa fille, épouse de Guillaume de Sainte-Croix, chevalier, sire de Longe-pierre. Cette dame la vendit en 1315, à Jean de Chalon-Arlay 1er. Jean de Chalon-Arlay II, furieux des atteintes que portait chaque jour Eudes IV, duc et comte de Bourgogne, aux privilèges féodaux de la province, et sur le point de lui déclarer la guerre, fit hommage de la seigneurie de Saint-Germain et de Montrivel, à Humbert II, dauphin du Viennois. Il s'exposait par là à la confiscation de ses fiefs, mais il se croyait assez puissant pour pouvoir lutter avec son suzerain. Depuis l'acquisition de 1315, cette terre ne cessa d'être un membre de la baronnie de Montrivel etd'eut point d'autres seigneurs que ceux de ce dernier lieu. Guillaume de Sainte-Croix et Marguerite de Commercy, accordèrent une charte de franchises à leurs sujets de Saint-Germain, par un acte daté de l'an 1294 leur permettant d'instituer deux prud'hommes pour l'administration de leur communauté, les affranchissant de la mainmorte, de toutes exactions et tailles arbitraires, et leur accordèrent des droits d'usage importants dans la forêt de la Fresse, leur permettant de couper tous bois vifs et morts, pour leur chauffage et la construction de leurs maisons, et d'y mener parcourir leur bétail. La prévôté de ce village était inféodée à une famille noble très distinguée dans la province. On voit en 1155, Savaric de Saint-Germain figurer, parmi les témoins d'une donation faite à l'église de Saint-Paul de Besançon, par Gaucher de Salins, et en 1133 dans une, autre donation faite par le même prince aux chanoines de Montbenoît. Il paraît que ce Savaric était un des chevaliers attachés à la cour brillante des sires de Salins. Conrad de Saint-Germain, probablement fils du précédent, prévôt de l'église de Spire, accompagnait ordinairement Otton, comte de Bourgogne, et figura comme premier témoin dans une donation faite par ce souverain, en 1199, à l'abbaye de Balerne. Jean de Saint-Germain, chevalier, possédait une partie du fief de Rabeur en 1327. La commune est le siège de l'entreprise JeuJura, un symbole d'une certaine industrie associée aux espaces de moyenne montagne en France. Contrairement à la plasturgie, JeuJura, qui produit des jouets en bois, semble moins sensible à la crise. Source : Wikipédia

Histoire de Saint-Germain-le-Châtelet (90)

Histoire de Saint-Germain-le-Châtelet (90)

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Le nom du village est mentionné pour la première fois en 1388. Une église existait déjà en 1573 mais dépendait alors de la paroisse de Phaffans. Reconstruite vers 1734, elle a été consacrée à Saint Germain d'Auxerre en 1749 par l'évêque de Bâle. Cet édifice implanté au milieu du cimetière a été remplacé en 1869 par l'église actuelle. En 1782 la paroisse a été rattachée au diocèse de Besançon. Elle comprend Bethonvilliers en totalité depuis 1630, Felon à partir de 1766 et le hameau des Errues (commune de Menoncourt) depuis 1767. l'activité de la commune de Saint Germain le Châtelet est devenue, depuis la fin des sociétés de tissage, essentiellement agricole et résidentielle. Quelques commerces, artisans et sociétés de service complètent ce nouvel aménagement. Saint Germain propose depuis peu grâce à des adeptes du VTT, un terrain de cross et un spot nommé le 'trou d'obus', ce spot propose un énorme trou avec différentes pistes pour faire des sauts incroyables. Source : www.cc-pays-sous-vosgien.fr/ccpsv/saint-germain-le-chatelet.htm & Wikipédia

Eglise de la Nativité de Notre-Dame à Montfaucon (25)

Eglise de la Nativité de Notre-Dame à Montfaucon (25)

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Une première église avait été construite dans le vieux bourg féodal en 1311. Elle est reconstruite au même emplacement en 1552 après un incendie. L'église actuelle a été construite de 1775 à 1785 par l'architecte bisontin Beucque dans le nouveau village.