Histoire de Sirod (39)

Histoire de Sirod (39)

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Tout concourt à démontrer l'antiquité de Sirod : les superstitions qui s'attachent aux Commères, la croyance à la fée Mélusine, l'omnipotence attribuée aux descendants de Saint Hubert pour guérir de la rage, la dédicace de l'église à Saint Etienne, premier martyr et sa mention dans un diplôme du roi Lothaire, de l'an 852 ou 855 et enfin le voisinage du chemin des Romains qui descendait par Charency au Pont du Navoy. Ild'est pas douteux que le territoire compris dans l'ancienne circonscription de l'immense paroisse de Sirod faisait partie des biens donnés en 522 par Sigismond, roi de Bourgogne, à l'Abbaye d'Agaune. La prévôté du val de Sirod était inféodée à une famille noble qui portait le nom de ce village. Pierre de Sirod, chevalier, vivait en 1184; Julie, fille de Richard de Sirod, en 1276, et Perrin de Sirod en 1404. On ignore si cette famille est la même que celle des Sirod qui possédèrent pendant plusieurs siècles la baronnie de Choye. Ce fief passa, au XVème siècle, à la famille de Montrichard. Antoine de Montrichard, marié en 1518 à Louise, fille de Nicolas Merceret de Salins, se qualifiait de sieur de Sirod. Le château, dit de Montrichard, situé derrière l'église est de forme quadrangulaire avec quatre tours aux angles, dont trois sont circulaires, et l'autre, plus ancienne, est de forme carrée. Ce manoir fut acquis au XVIIIème siècle par la famille de Watteville, qui l'habita et le vendit au début du XIXème siècle à M. Jeunet. Il a été entièrement restauré par son propriétaire actuel. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques Sirod dépendait de la baronnie de Château-Vilain. ' Château-Vilain ' dont les ruines dominent le village, date du XIIème siècle environ. La forteresse construite vers 1186 par Simon de Commercy, s'élevait à l'est de Bourg de Sirod, au sommet d'une montagne coupée à pic. Il occupait une surface de 220 mètres sur 60 mètres et dominait tous les pays d'alentour. Cette forteresse était entourée d'un mur d'enceinte construit sur les bords du rocher. On ne pouvait y pénétrer que par le côté sud, l'entrée était précédée d'une avenue de tilleuls et défendue par deux tours quadrangulaires. Après avoir traversé la porte d'entrée, on remontait un chemin bordé d'énormes murailles, conduisant à une première cour qui renfermait un manoir fortifié. Derrière ce bâtiment, il y avait une autre cour, puis un donjon carré, et derrière celui-ci se trouvait une autre cour. Le premier bâtiment d'habitation était séparé de la cour renfermant le donjon principal, par une muraille très haute et très épaisse, supportant à ses extrémités deux tours percées de meurtrières. Lors de la démolition des châteaux forts, l'abbé de Watteville a demandé de laisser celui de Château-Vilain, mais celui-ci fut démoli de 1808 à 1810 pour la reconstruction des usines de Bourg de Sirod incendiées en 1803. Actuellement, il ne reste que les ruines de 4 tours et quelques pans de murs. Les libéralités de Sigismond envers l'Abbaye d'Agauned'avaient pas été purement gratuites, ce souverain avait chargé les religieux de services si considérables qu'il fallut appeler des moines de Condat pour satisfaire à leur célébration, et leur céder par conséquent une certaine portion des domaines affectés à la dotation de ces services. C'est ainsi que ce dernier monastère devint propriétaire de Sirod et de plusieurs autres villages autour de Salins, possessions qui lui furent confirmés en 852 ou 855 par le roi Lothaire et par l'empereur Frédéric Barberousse en 1184. Une des nombreuses colonies sorties de cette maison sous Saint Lupicin, vint fonder dans le val de Sirod un prieuré qui ne tarda pas à devenir un centre à la fois agricole et religieux. l'église paroissiale et les droits qui y étaient attachés, restèrent en la possession des archevêques de Besançon jusqu'à l'époque où Humbert de la Roche sur l'Ognon consentit à les abandonner à Adon, abbé de Saint Oyan, sous la seule réserve d'une redevance de 20 livres d'huile d'olive à payer à lui même et à ses successeurs le dimanche de la Passion de chaque année. La maison prieurale située au sud de l'église dont elled'était séparée que par une cour close de murs et flanquée d'une grosse tour carrée, se composait d'un corps de logis élevé d'un seul étage au-dessus du rez de chaussée, d'une basse-cour renfermant une grange et deux écuries, d'un jardin, d'un verger. Elle était habitée par un prieur, un religieux Bénédictin mansionnaire et un autre moine qualifié de sacristain, présentés par le prieur et institués par l'abbé de Saint Claude. Les bâtiments ont été détruits depuis la révolution. Ce prieuré fut sécularisé par lettres patentes du mois de décembre 1742, confirmatives d'une bulle du pape Benoît XIV et supprimé. Les revenus devaient être unis à la manse capitulaire des chanoines de Saint Claude après la mort de M. Despotot, alors prieur titulaire. Perronne du Tartre de Chilly, juge délégué par l'archevêque de Besançon, exécute cette union par un décret du 11 Août 1764, en réservant à l'archevêque le patronage des différentes églises dépendant de ce bénéfice et l'ancienne redevance annuelle des 20 livres d'huile d'olive. Aucun événement notable ne s'est accompli dans cet établissement, si ced'est l'incarcération en 1607, dans les prisons de l'abbaye de Saint Claude, de Claude Garnier, mansionnaire, pour des scènes turbulentes qui avaient effrayé la population de Sirod et l'expulsion, en 1636, de Mathieu Broye, autre mansionnaire, par Nicolas Hugonet, qui s'installa avec sa femme et ses enfants dans le prieuré et profana cette demeure. Le 12 août 1890, un incendie ravageait le village de Sirod : 55 fermes, maisons, château, église et mairie souffrirent des flammes. Le fort vent d'est ainsi que le peu de moyens pour éteindre l'incendie ne laissèrent que peu de chance aux fermes faites majoritairement de bois et remplies de foin de l'importante moisson d'alors. On raconte que le feu a été mis volontairement par un commis qui voulait se venger d'un mauvais traitement financier ou alimentaire. La solidarité, les assurances et les économies des fermiers qui vivaient aisément à cette époque là permirent une reconstruction rapide des nouvelles fermes devenues ainsi plus fonctionnelles, solides et modernes. Le patrimoine de Sirod a beaucoup souffert de l'incendie. l'église fut très vite reconstruite mais le prieuré lui ne fut jamais rebâti. Le château de Montrichard fut remis en état mais disparurent plusieurs manoirs d'architecture gothique du XVème siècle qui donnaient au village, selon des annales, un aspect qued'ont presque nulle part les bourgades de cette région. Source : sirod1.free.fr

Histoire de Sochaux (25)

Histoire de Sochaux (25)

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l'origine de la ville de Sochaux se trouve en un hameau de quelques âmes au départ. Il est généralement admis que c'est de sa colline que Sochaux tire son nom. Sochaux signifie ' sous la chaux ', référence au calcaire (calx en latin) de cette colline. Le village portera donc les noms de ' Sous Chaux ', ' Souchal ', ' Souchy ' et enfin ' Sochaux '. Socahux est mentionné dans une bulle du pape Clément III qui, en 1180, confirme les privilèges de l'abbaye de Belchamp à Sochaux. Il ne reste rien des premières masures des XIIème et XIIIème siècle de Sochaux. Peu d'informations nous sont parvenues de Sochaux au moyen-âge. On ne trouve trace du village de Souchy que dans un texte officiel daté de 1189 et traitant d'aumônes que les habitants devaient payer à l'abbaye de Belchamp à côté de Sochaux. Du XVème au XVème siècle, Socahux connaît des temps difficiless avec les saccages et méfaits lors des passages ds troupes, ainsi que la peste et la famine qui empêchent la population de croître, celle-ci s'élevant à 68 habitants en 1698. Sochauxd'est alors qu'une communauté dépendante des comtes de Montbéliard vassaux de l'Empire germanique. Elle ne sera rattachée à la France qu'en 1793 suite à la Révolution française, en même temps que le comté de Montbéliard. En 1841, Sochaux se lance dans l'aventure industrielle, 60 ans avant la construction des automobiles de Frédéric Rossel et des frères Peugeot : Théodore Ienné fonde sa brasserie. En 1912, la ville, d'une population d'environ 500 habitants, voit le rachat des ateliers automobiles Rossel par Peugeot. C'est le début du développement véritable de Sochaux : en vingt ans, la population de la ville est multipliée par six, malgré le passage de la Première Guerre mondiale. Ces nouveaux habitants, principalement des ouvriers immigrés, sont hébergés dans plusieurs cités ouvrières construites par la société Peugeot, propriétaire des terrains. En 1928, Jean-Pierre Peugeot crée le Football Club Sochaux-Montbéliard (FC Sochaux), ainsi que la Coupe Peugeot, qui deviendra ensuite le championnat de France de football. l'occupation allemande est présente à Sochaux, où les ateliers automobiles sont réquisitionnés pour fabriquer du matériel de guerre. l'usine devient alors une cible pour les Alliés, qui tentent de la bombarder le 16 juillet 1943. Le vent qui déplaça les marquages de cible fut, d'après certains témoins, la cause de l'erreur de bombardement, qui détruisit une partie de la ville, tuant 125 personnes, en blessant 500 autres... et laissant quasiment intacts les ateliers. l'armée allemande finit par déménager tout le matériel de production et vida l'usine de ses machines-outils. Malgré cela, la Peugeot 202 sortit des chaînes de montage dès 1945. La ville continue son expansion après la guerre, aidée par ses deux industries, la bière et l'automobile. De nombreux quartiers seront construits sur des marais asséchés. Le bâtiment de l'hôtel de ville, abritant mairie, poste, théâtre et salles de réception sera construit en 1968. Les grèves de mai 1968 ne pouvaient pas être absentes dans une ville industrielle comme Sochaux. Le 11 juin, les manifestants sont évacués de l'usine. l'opération se soldera, côté ouvrier, par deux morts et de nombreux blessés. La rivière de l'Allan est détournée en 1987-1988, pour permettre l'extension de l'usine Peugeot, jusque-là divisée en deux par la rivière. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Solemont (25)

Histoire de Solemont (25)

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La découverte de la dépouille d'un homme tenant une longue épée évoque une tombe de chef de guerre germain. l'apparition du nom du village est tardive, l'occupation du territoire aussi. La première mention de ' Ville sous le Mont ' apparaît en 1337, lorsque Jean de Grandfontaine reconnaît y tenir des biens du seigneur de Neuchâtel. En 1682, le prieur de Vaucluse y perçoit des dimes. Le prieuré de Vaucluse est peut être à l'origine du défrichement du territoire. Les meix, les terres, les bois et moulin étaient la possession de seigneurs différents jusqu'à la révolution. La plus grande partie de ces biens revient à la seigneurie de Valoreille qui les tient de en fief de Châtillon-sous-Maîche. Vauthier de Valoreille reconnaît qu'il possède à Solemont des biens en fief des seigneurs de Belvoir et le dernier de la lignée se déclare vassal de Châtillon-sous-Maîche. A sa mort, une partie des biens que possède cette famille à Solemont, passe aux de Coeuve, originaires de l'Ajoie en Suisse, déjà propriétaires du moulinet qui se constituent une seigneurie dans le village. Cette seigneurie passe ensuite dans la famille Colin de Valoreille. Du fait du nombre de seigneurs, la moitié de la population était contrainte à mendier. Dans les cahiers de doléance, la principale requête était que quelques villageois puissent garder des fusils afin de tuer les loups qui détruisaient le bétail. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sombacour (25)

Histoire de Sombacour (25)

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l'histoire de Sombacour est liée à celle du Val d'Usier. Au Xème siècle le village dépend de la maison de Salins par l'abbaye Saint-Maurice d'Agoune. En 1175, il passe sous la domination des sires de Joux. Au XIIIème siècle, Henri 1er de Joux partage son domaine pour créer pour son fils Hugues la seigneurie d'Usier. Le château d'Usier qui domine le village est cité en 1199. Sombacour est cité dans un document de 1258 dans lequel Hugues d'Usier se reconnaît vassal de Jean de Chalon. Au début du XIVème siècle, Jeanne d'Usier, fille d'Hugues II, fait entrer la seigneurie dans les possessions de son époux Guillaume de Rougemont. Dès le XVème siècle, des querelles existent entre Sombacour, Bians, Goux et d'autres villages sur la délimitation des territoires. Les communaux seront partagés entre les trois villages en 1717. Les Suédois de Saxe Weimar ravagent le village en 1639, la population passe de 360 à 190 habitants. Le village se redresse au XIXème siècle pour atteindre 625 habitants en 1850. La population se stabilise autour de 500 habitants qui vivent de l'élevage et de la culture ou travaillent à Pontarlier. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Soulce-Cernay (25)

Histoire de Soulce-Cernay (25)

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Le nom de la commune trouve son origine à la Source salée et son puits de sel. l'eau s'écoulait sur des fagots ce qui donnait naissance à un liquide saumâtre et fortement salé. Au XIIème siècle, le village relève de la seigneurie de La Roche. En 1179, Odon 1er, comte de la Roche, donne la saline de Soulce à l'abbaye de Lucelle, Odon II la rachète en 1240. A la fin du XVème siècle, les armées du prince-évêque de Bâle envahissent les terres du comte de La Roche, cinq députés de Soulce viennent rendre hommage à Jean V de Venningen. La saline demeure une possession du prince-évêque jusqu'en 1478. De 1493 à 1505, elle est exploitée par les Bernois. En 1514, un pont est construit sur le Doubs pour faciliter l'exploitation de la saline qui décline à la fin du XVIème siècle. Le village est en partie dévasté par le passage de Suédois pendant la guerre de dix ans. Pendant la révolution, le village prend la défense des chanoines de Saint-Hippolyte et accueille aussi des ursulines de cette bourgade. Les activités de la commune s'organisent autour de l'agriculture et de l'élevage, la production laitière est utilisée pour la production du fromage. Au XIXème siècle Soulce-Cernay comte trois fromageries. En 1826, une forge est établie sur le Doubs remplacée par un moulin en 1847Les habitants travaillent aussi pour les horlogers de Montécheroux, Montbéliard et Porrentruy. Les activités industrielles disparaissent au cours du XXème siècle. A la fin de ce siècle il reste cinq exploitations agricoles. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Suarce (90)

Histoire de Suarce (90)

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Les traces de ' Suarce ', autrefois appelé ' Schwert ', dans l'histoire sont très anciennes puisque le village est cité dans un acte rédigé le 21 juin 823 par Louis le Pieux, fils de Charlemagne, précisant, entre autres, les possessions de l'abbaye de Masevaux. En 1105, Henri de Suarce est cité comme témoin lors de la donation par Ermentrude de différents biens dotant le prieuré de Froidefontaine. Des membres de la famille de Suarce sont à plusieurs reprises cités dans les documents anciens. En 1333, le fief suit le sort de la seigneurie de Florimont et dépend du comté de Ferrette. l'église actuelle a été reconstruite après la guerre dans un style moderne. Elle est de forme cylindrique avec un clocher ouvert de 25 mètres de hauteur. Elle a remplacé l'ancienne église qui était très ancienne et qui fut malheureusement détruite à la Libération ; elle fut inaugurée le 22 août 1971, et est dédiée à Saint-Germain, évêque. Le village conserve beaucoup de maisons anciennes à colombages et peut être considéré comme l'un des plus typiques du Territoire de Belfort. Source : Wikipédia

Histoire de Surmont

Histoire de Surmont

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A l'époque médiévale le village et le territoire dépendait des barons de Belvoir. Le village est détruit en 1635 lors de la guerre de trente ans par les troupes de Saxe-Weimar ; quelques habitants réussirent à s'enfuir. Puis c'est une épidémie de peste qui ravage les survivants. Le village se reconstruit et la population atteint le chiffre de 260 au début du XIXème siècle. Les habitants vivent de l'agriculture et de l'artisanat. Les habitants, alors paroissiens de Sancey, construisent leur chapelle en 1630, agrandie elle deviendra église paroissiale en 1848. Une école est construite en 1737, et la fromagerie en 1854. Surmont connaît l'exode rural au début du XXème siècle. l'électricité arrive en 1930, la fromagerie est mise aux normes européennes et fabrique du comté. Le village affiche un certain dynamisme et a su conserver son école. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Syam (39)

Histoire de Syam (39)

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' Syam ' vient du latin ' Séan '. C'était autrefois un village de bucherons (charbon de bois). Par la suite il est devenu un village agricole : de douze exploitations dans les années 1930 n'en reste qu'une. Une grande partie des terres est exploitée par des agriculteurs des villages limitrophes. La carrière de sable ' Roussillon ' a arrêté son exploitation en 2008 après plus de 60 ans d'activité. Créées en 1810 par la famille Jobez, à quelques pas d'un martinet qui fabriquait des faux au XVIIIème siècle, les forges de Syam, petite unité de production sidérurgique, appartenaient depuis 1976 à un grand groupe métallurgique français. Spécialisée dans le sur-mesure, compétitive et prospère, cette usine, dont le coeur est un laminoir quasi-centenaire dirigé par une équipe formée en marge des circuits traditionnels de la connaissance, constituait un inédit dans un monde industriel en perpétuel renouvellement, d'autant que son cadre naturel et architecturald'a pas été dénaturé par les mutations économiques du XXème siècle et la succession des générations. Les Forges de Syam employaient une quarantaine de personnes, elles étaient réputées pour leur savoir faire exceptionnel. Elles ont fermé leurs portes en 2009 Source : Wikipédia.

Histoire de Séchin (25)

Histoire de Séchin (25)

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La voie romaine reliant Lyon au Rhin traversait le village. La première mention du village date de 1260 sous le nom de ' Sichins 'Lorsque l'abbé de Bellevaux vend à Amédée de Montfaucon l'ensemble de ses possessions sur le territoire. Les premières habitations auraient été construites autour d'une maladrerie. En 1292, le village reçoit le nom de ' Sechins '. En 1356 et en 1424, les seigneurs de Clerval détiennent le territoire. A partir de la fin du XVIème siècle, la seigneurie de Roulans exerce la justice sur la communauté. Une chapelle est édifiée dans l'enceinte de l'hôpital de Séchin, mais le village relève de la paroisse de Saint-Hilaire. En 1688, douze habitants sont recensés. Après la rédaction des cahiers de doléances, Séchin traverse la période révolutionnaire dans le calme. Le village devient une des haltes les plus fréquentées sur la route Besançon Montbéliard C'est en 1944, pendant la 2ème guerre mondiale, que Séchin traversa une page douloureuse de son histoire. Après un engagement des résistants FFI contre un convoi allemand, ceux-ci, en représailles, incendièrent le village et passèrent par les armes six personnes. La reconstruction du village s'est effectuée au début des années 50. La route nationale puis l'autoroute à partir de 1976 ont fait que la population a été multipliée par quatre entre 1954 et 1982. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sévenans (90)

Histoire de Sévenans (90)

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Le nom du village est mentionné pour la première fois en 1147, Sévenans est installé sur la voie romaine qui reliait Mandeure (Doubs) à la vallée du Rhin. Le village est alors dépendant de la mairie de l'Assise-sur-l'Eau et de la prévôté de Belfort. Le hameau de Leupe, cité en 1347 dans le partage de la succession de Jeanne de Montbéliard fait partie de la commune de Sévenans. Au XVIIIème siècle y était exploité du minerai de fer destiné aux fourneaux de Châtenois-les-Forges et de Belfort. François-Bernardin Noblat crée la seigneurie de Sevenans à la suite d'un échange en 1768 avec la duchesse de Mazarin. La seigneurie comprend les hameaux de Sevenans, Moval et Leuppe. Noblat fait construire le château, qui sera remanié au XIXème siècle par les Saglio puis rénové en 2003. Sevenans est rattaché à la paroisse de Bermont. À proximité du centre, s'est implantée l'UTBM Université Technologique de Belfort Montbéliard qui impose une architecture contemporaine dont la Tour Penchée et qui accueille près de 1000 étudiants. Source : Wikipédia & La Route des communes