Vues de Ougney

Vues de Ougney

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Histoire de Thervay (39)

Histoire de Thervay (39)

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Un village existait bien avant le moyen-âge. Détruit au IVème siècle par les barbares, il fut repeuplé par les Burgondes. Au XIème siècle, quelques religieux de l'abbaye de Condat s'installèrent au coeur de cette région. Deux villages Colombier et Athéis furent créés autour d'un monastère situé au Val Saint-Jean. Au cours de ce siècle des familles de Normands s'y établirent et développèrent les cultures. Le petit monastèred'étant plus qu'une ruine, le prêtre Constantin et son frère décidèrent d'en faire un ermitage et de relever ce centre religieux. Le comte Raynaud III et les seigneurs de la région aidèrent les deux moines. En1136, une nouvelle abbaye était érigée au bord de l'Ognon et une abbatiale fut construite. C'est l'abbaye d'Acey. Les deux villages se dépeuplèrent ne laissant que quelques fermes isolées. Ponce de Thervay, Guillaume Gérard, Etienne et Perrin sont tous qualifiés de seigneurs de Thervay du XIIème au XIVème siècle. Leur château s'élevait au lieu-dit à La Motte. Après la mort de Perrin, le village fut intégré à la seigneurie de Balençon qui comprenait déjà Sermange, Jallerange et une partie d'Offlanges. d'abord propriété des sires de Pesmes, elle tomba dans le giron de la maison de Rye et des seigneurs de Neublans vers 1360. En 1477, le château de Balençon fut saccagé par les troupes françaises de la Trémouille. Tremblecourt s'en empara en 1595. Peu avant sa mort, en 1636, l'archevêque Ferdinand de Rye dut racheter les biens de François de Rye, son petit neveu couvert de dettes. En 1732, quand Elisabeth de Poitiers, lointaine parente du prélat, dut faire appel à la justice pour récupérer l'héritage. En 1748, elle donna sa terre de Balençon au vicomte de Durfort. Les seigneurs de Balençon ne furent plus issus de la Famille de Rye et la terre tomba dans l'escarcelle des seigneurs de Montrambert et de Vadans. En 1793, le domaine fut vendu comme bien national. Aujourd'hui il, du château de Balençon, ne subsistent que quelques ruines envahies par la végétation. Source : Pays Dolois

Histoire de Thiancourt (90)

Histoire de Thiancourt (90)

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La première mention du nom de Thecort dans les archives date de 1303 mais le site était déjà occupé depuis très longtemps puisqu'on y a mis au jour une nécropole mérovingienne du VIIème siècle. La voie romaine qui reliait Mandeure à Augst et Kembs en Alsace en traversant Delle, ne devait pas passer très loin du village. Au XIIIème siècle existait à Thiancourt un chêne sans doute très grand et ancien puisqu'il servait de point de repère et de borne pour marquer la limite entre les territoires du comte de Montbéliard et de celui de l'évêché de Bâle. La forêt de Thiancourt était alors un terrain de chasse privilégié de l'évêque. Le village faisait partie du fief de Grandvillars et du baillage de Delle, son seigneur est le comte de Barbovara. Thiancourt a possédé un château qui fut détruit après 1830. Ce château possédait une chapelle qui dépendait de la paroisse de Grandvillars. En 1751, le village abritait une soixantaine de personnes. Un moulin y existait déjà au début du XIXème siècle. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Thise (25)

Histoire de Thise (25)

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Les premières traces de peuplement connues remontent au Paléolithique moyen. Des pointes de flèches trouvées à proximité de la source du Trébignon attestent également de l'existence d'un campement au Mésolithique. Les vestiges d'une bourgade romaine et des pièces de monnaie ont été découverts au lieu-dit ' Les Andiers '. l'existence de Thise est mentionnée en 1090 dans le cartulaire de l'archevêché de Besançon. Les abbayes bisontines Saint-Paul et Saint-Vincent et le seigneur de Montfaucon y ont des droits. En 1306, Thise est un fief du seigneur de Montfaucon. La guerre de dix ans fait des ravages, la population est réduite de moitié. En 1934, Jacques Weimann et Louis Bigeasson fondent l'aéroclub du Doubs. Malgré les inondations et l'absence d'une piste en dur, l'aérodrome a une réelle activité. Le 15 août 1944 devant la chapelle de Beaupré proche de la localité, le voeu fut prononcé d'ériger une statue de la Vierge si le village était épargné lors des combats de la Libération. Thise sera libéré le 8 septembre 1944, après quelques tirs d'artillerie qui ne firent que quelques dégâts matériels. Les habitants de Thise ont tenu parole et le monument fut construit le 12 mai 1946. Aujourd'hui, avec plus de trois milles habitants, Thise est la plus grosse commune de la banlieue de Besançon. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Temple de Couthenans (70)

Temple de Couthenans (70)

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En 1565, le protestantisme remplece la religion catholique. Le temple est construit au XVIIème siècle.

Histoire de Thiébouhans (25)

Histoire de Thiébouhans (25)

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Une roche percée d'origine celtique située à proximité du hameau ' La Cité ' atteste de l'occupation ancienne du site de ' Thiébouans '. Des pièces de monnaie romaines datant de l'époque gauloise, Thiébouhans est un village-rue avec beaucoup de petits hameaux dispersés vers la forêt y ont été découvertes. Au XIIIème siècle, ' Tyébuans 'est sous la tutelle du comte Jean de La poche Saint-Hippolyte qui le concède en partie à Perrin, maire de Trévillers. En 1312, Jean de Châtillon, comte de La roche, reprend cette terre en fief à Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard. La Guerre de dix ans décime la population. Au cours du XVIIème siècle, le fief de Trévillers passe aux mains de la famille Doyen de Laviron. En 1704, les Louvet de Thiébouhans sont contraints de verser à Africain Doyen force redevances féodales. A la fin du XVIIIème siècle, les idées révolutionnaires partagent la population, des affrontements ont lieu. Doyen de Thiébouhans émigre. En avril 1798, Pierre-Antoine Gentil cache dans sa maison le curé de Trévillers M. Chagrot qui sera déporté à l'île de Ré. Cela provoque une émeute, les émeutiers sont châtiés. La première guerre mondiale est cruelle pour les familles de Thiébouhans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Thoirette (39)

Histoire de Thoirette (39)

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La commune tire son nom du château de Thoire qui est le berceau de la famille de Thoire. Cette maison du Bugey peut être mise au rang des maisons souveraines. Elle s'est alliée à celle des Beaujeu, Savoie, Bourgogne, Roussillon, des Baux, de Poitiers, de Genève etc. En 1196 Etienne Ier de Thoire (1178 -1235) épouse Agnès de Villars. Aux terres du Bugey, entre autres Cerdon, Montréal, Arbent, Matafelon, Beauregard, Belvoir des Thoire s'ajoutent une grande partie de la Bresse avec les terres dombistes des Villars qui comprenaient les seigneuries de Villars, du Châtelard, d'Ambérieux-en-Dombes et de Trévoux. Thoirette est construite dans un écrin de verdure, en bordure de la rivière d'Ain.Entre 1790 et 1794, Thoirette absorbe la commune éphémère de Méligna. Le village perché de Thoirette-le-Haut est constitué de nombreuses maisons médiévales. Au hameau de Chaléa, on peut admirer une chapelle gothique des XVème et XVIème siècles. On peut découvrir la mégalithe de la Pierre-qui-Vire, curiosité géologique exceptionnelle. Thoirette est la patrie du célèbre anatomiste Bichat qui vit le jour en l'an 1771. La commune s'est dotée d'une zone artisanale, des principaux commerces et d'un camping. Source : Wikipédia & La route des communes

Temple de Champey (70)

Temple de Champey (70)

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Une église fut construite pour remplacer la chapelle du château détruit au XIIIème siècle. En 1562, le curé est chassé, l'église devient un temple luthérien. En 1852, le clocher en bois est remplecé par une tour surmontée d'un clocher bulbeux. En 1864, une horloge est installée dans la tour. En 1985, le clocher et le toit sont rénovés.

Histoire de Thoiria (39)

Histoire de Thoiria (39)

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l'origine de ce village remonte à des temps reculés. M. Edouard Clerc a reconnu en 1846, sur une longueur de plus d'un kilomètre, une voie romaine appelée dans le pays la Viabrice, qui traversait le territoire et sur les bords de laquelle on a découvert des bracelets en bronze au dessous de la ligne de rochers qu'elle parcourt près de Trenantey. Cette route passait à Clairvaux et devait se diriger sur Orgelet et la ville d'Antre, en passant au pied du Château-Sarrazin. Ild'est pas rare de découvrir des tumuli épars sur le sol de Thoiria. La dénomination de Pourrière, que porte une contrée au voisinage des habitations, semble être la traduction de Campi Putridi et se rattacher au souvenir de la grande bataille qui se livra dans la Combe-d'Ain. Thoyria dépendait en toute justice de la baronerie de Clairvaux, mais il y avait un grand nombre de fiefs qui embrassaient la plupart des meix. Ainsi, Aimé de Villersexel, dans le dénombrement qu'il fournit de sa seigneurerie de Clairvaux, en 1408, au seigneur d'Arlay, reconnu qu'ild'avait dans ce village que et en même temps il fit hommage à son suzerin des fiefs qu'avait à Thoyria les enfants d'Odon de Beauregard, Guyenet de Thoyria, Phoébus Huguenin et Jean d'Etival. Cette contrée était si peu peuplée alors, qu'on ne comptait que deux familles tant à Soyria qu'a Bissia... En 1232, Etiene II, comte en Bourgogne, donna à l'abbaye de Saint-Oyan tout ce que ses ancètres et lui avaient possédé ou qu'ils avaient été en droit de revendiquer dans l'enceinte de la terre monastique, depuis la rivière d'Ain et le torrent de Simente jusqu'à Saint-Oyan. Odon de Beauregard, sire de la Rochette, avait vendu, en 1240, sa part de dîmes sur Thoyria au monastère de Balerne. l'abbé de Saint-Claude protesta contre cette aliénation et força le vendeur à la résilier. Ce dernier consentit à faire hommage de ces dimes à cet abbé en 1260, et la même année il les lui vendit, définitivement. Humbert, sire de Clairvaux, les reprit en fief de ce prélat en 1290. Une famille noble, à laquelle avait été inféodée la prévoté de Thoyria, portait le nom de ce village. Humbert de Toria fut témoin, en 1131, d'une donation faite par Humbert de Coligny à l'abbaye du Miroir, d'une terre à Gizia. Lambert de Thoyria assista, en 1196, à une donation faite au monastère de Balerne. Guillaume de Thoyria vivait en 1288, Jean, fils de Gérard de Thoyria, reconnu tenir en fief d'Odon, abbbé de Saint-Claude, tout ce qu'il possédait à Cernon et à Moirans. Catherine, fille de Perrin de Thoyria, damoiseau, était mariée, en 1396, à Jean de Montmoret. Guyennet de Thoyria habitait encore Clairvaux en 1408... Thoiria a toujours dépendu de la paroisse de Soucia. Il y avait dans le village une chapelle dédiée à saint Roch, qui fut fondée par les habitants, en 1635, pour être préservés de la peste. Cet édifice était en ruine lorsqu'il fut restauré et agrandi en 1824. Il ne se compose que d'un clocher et d'une petite nef. La peste causa de tels ravages à Thoiria en 1636 qu'il ne resta que sept habitants. La révolution de 1789 fut accueillie dans ce village avec un enthousiasme extraordinaire. Un grand nombre de volontaires en sortirent pour s'engager dans les armées de la république. Augustin Romand, qui y était né en 1760 et qui s'était engagé comme grenadier dans les gardes françaises, en 1784, dans la compagnie du marquis de Froissard-Bersaillin, fut l'un des principaux vainqueurs de la Bastille. Il y a un chalet communal, construit en 1836, dans lequel on fabrique annuellement de 12 à 14 tonnes de fromage, façon Gruyère, de bonne qualité; un moulin à deux tournants avec une scierie mécanique à lame et un battoir à blé sur le ruisseau de la Doye; un autre moulin à trois tournants avec une scierie mécanique aussi à une lame et un battoir à blé, et un fabricant d'instruments aratoires. Les habitants fréquentent les marchés de Clairvaux. Leur principale ressource consiste dans l'agriculture. Source : nicodguy.free.fr/sommaire6.htm

Histoire de Thoraise (25)

Histoire de Thoraise (25)

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Son patronyme serait une forme moderne du type prélatin ' turra ', désignant des élévations de terrain. Le territoire est peuplé depuis l'Antiquité, on y a retrouvé des vestiges gallo-romains et un cimetière mérovingien en 1948. La seigneurie de Thoraise est fondée en 1250 par un fils du seigneur de Montferrand. Le village appartient tour à tour aux ducs de Bourgogne (1385), aux seigneurs d'Achey (1534), apparentés aux Granvelle. Du XIIIème siècle au XVème siècle, son histoire est étroitement liée aux destins des sires et seigneurs de Montferrand. Il fait partie alors d'un ensemble de fortifications leur appartenant, comprenant celles de Montferrand-le-Château, Torpes, Corcondray, Fourg et Avanne. Les laboureurs devaient le onzième de leur récolte au seigneur. Ce dernier considérait la rivière comme son bien etd'autorisait aux manants qu'une ligne volante avec petit hameçon et sans plomb Le château a sans doute été édifié en 1250. En 1268, Pierre de Montferrand, damoiseau puis vicomte en 1260 nommé par Thibaud IV de Rougemont s'engage alors dans une guerre due à conflit d'intérêt avec son oncle Hugues de Montferrand qui a fait allégeance au comte de Bourgogne Othon IV et lui promet de lui remettre les seigneuries de Grandfontaine, de Mont et le bois de Vernois, ces deux derniers actuellement partie intégrante de la commune de Montferrand, le château de Thoraise est détruit une première fois en 1273. En 1336, Jean d'Abbans y pénétra et perça des tonneaux de sa hallebarde pour désaltérer ses soldats En 1385, augurant la fin de l'emprise des puissants seigneurs de Montferrand sur le pourtour nord du Doubs: de Besançon jusqu'aux abords de la forêt de Chaux y compris Thoraise, le château passe aux mains des Ducs de Bourgogne. En 1534, il devient propriété des seigneurs d'Achey. Un document de 1584 fait mention de ruines dans le passé sur ce site et atteste d'au moins une reconstruction avérée du château à une date antérieure à 1584. Au fil du temps, le château change de propriétaire mais continue de défendre ses prérogatives féodales. A nouveau démoli après 1584, il est rebâti de nouveau au XVIIe siècle. En 1793, le dernier seigneur de Thoraise, Maximilien d'Izelin de Lanans, maréchal de camp des armées du roi, émigre: le domaine est immédiatement vendu comme bien national. Au cours du XIXème siècle le château est restauré dans le respect de son équilibre médiéval, dans un style néo-renaissance. Il est aujourd'hui résidence secondaire d'un citoyen helvétique. Source : Wikipédia

Histoire de Thulay (70)

Histoire de Thulay (70)

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Le nom a deux étymologies possibles : un nom d'homme latin ' Tullus ' et le suffixe ' acum ' qui devient ' ey ' dans la langue d'oïl ou un mot gaulois ' Tullo ' qui désigne la montagne. Nommé aussi ' Tulay ', ' Turlay ' ou ' Tollar ', ce village est cité pour la première fois en 1170 dans une charte par laquelle Valner, chevalier de Damjustin, donne sa terre à l'abbaye Notre-Dame de Belchamp : ' terram suam quam habuit apud Turlay '. Dix ans plus tard ce village est désigné sous le nom de ' Colonge' (exploitation sur laquelle un colon a été établi par le propriétaire du lieu) dans une bulle du pape Lucius III. Dans le courant du XIIIème siècle il est la propriété d'Elvis de Thulay épouse de Thibaud Ier de Vergy, seigneur de Belvoir. De là, la ' grange de Thulay ', comme elle est à nouveau nommée, passe dans la maison de Neuchâtel et est rattachée à la châtellenie de Blamont. Celle-ci est acquise par Ulrich VI de Wurtemberg, comte de Montbéliard, en 1506. En 1524 Ulrich donne la jouissance du lieu à Jean-Henri et Nicolas Mégnin ainsi qu'à Jean Monnier, tous trois d'Hérimoncourt. En 1587 le hameau est incendié. En 1660 Jeanne Vuillin, accusée de sorcellerie, est décapitée et immolée. En 1693 les héritiers des frères Mégnin vendent leurs droits à Adam Mégnin et à Jacques Cousandier. Dans le même temps le duc de Montbéliard donnait en fief le territoire à Jean-Rodolphe de Sponeck. En 1750 la communauté de Thulay se compose de neuf familles réparties dans cinq Hameaux accrochés à la pente qui borde le plateau de Blamont en direction de la vallée du Gland, Thulay doit vraisemblablement son existence à une grange de Belchamp. Le lieu est cité pour la première fois en 1170. Il figure à plusieurs reprises comme grange dans la dépendance de Neuchâtel, famille qui possède la seigneurie de Blamont de 1282 à 1506. En 1524, Ulrich de Wurtemberg, comte de Montbéliard cède la grange à trois habitants d'Hérimoncourt. Cet acensement constitue l'acte de naissance du hameau. Celui-ci compte 4 familles en 1543. Ruiné par l'invasion des Guise, puis par la guerre de Trente, il se reconstitue péniblement à la fin du XVIème siècle. En 1706, Thulay héberge 6 familles, soit 47 habitants. La population augmente peu jusqu'au début du XIXème siècle, puis de 1820 à 1911 elle connaît une forte hausse qui coïncide avec une modification des pratiques agraires due au développement de l'élevage. En 1911, Thulay compte 133 habitants, puis sa population régresse. En septembre 1944, le village est proche de la ligne de front tenue par les Allemands. Il subit d'importants dégâts avant d'être libéré le 17 novembre. Depuis 1946, la localité grâce à sa situation à la périphérie du Pays de Montbéliard et à la construction de lotissement connaît un nouveau développement. Cet essor s'est encore accentué récemment. Source : thulay.free.fr/

Vues de Pont-de-Roide (25)

Vues de Pont-de-Roide (25)

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Depuis le point de vue des Roches.

Histoire de Thurey le Mont (25)

Histoire de Thurey le Mont (25)

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Des monnaies romaines et une cruche retrouvées près de la fontaine attestent de l'ancienneté de l'habitat sur le territoire de Thurey le Mont. l'abbaye Saint-Vincent de Besançon y a des possessions de même que de nombreuses familles laïques. Ne possédant pas d'église, Thurey le Mont est rattaché à la paroisse de Palise ou de Moncey. Au XVIIème siècle, la guerre de dix ans entraîne la disparition du tiers des habitants. Le village atteint un maximum de 250 habitants en 1826. Elle décroît pour se stabiliser autour d'une centaine actuellement. A partir des années 1980 des industries se sont installées sur la commune dont une entreprise importante de fabrication de produits agro-alimentaires surgelés qui emploie 150 personnes. l'artisanat est représenté par deux tailleurs de pierre réputés et une serrurerie. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Torpes (25)

Histoire de Torpes (25)

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Le Château existait déjà avant 1333, date à laquelle, Guillaume Ier de Thoraise devint le seigneur de Torpes suite au partage des biens de son père. Ce fut certainement un personnage important car il participa aux négociations entre le Roi d'Angleterre et les ducs de Bourgogne, pendant la guerre de Cent Ans. La lignée disparut en 1494, à la mort de la ' Dame de Torpes ' (Claude de Thoraise), le village passe à la famille de Quingey, puis au Saux au XVIème siècle, il est ensuite racheté par Jean de Thomassin. Le château fut incendié en 1492 par Maximilien, en punition du soutien apporté par la châtelaine à Louis XI. Lors de péripéties amoureuses de Voltaire et d'une Marquise du Châtelet (parente des châtelains), on retrouve trace du séjour du célèbre écrivain à Torpes. A la révolution le marquis de Torpes est guillotiné. Après la Révolution, le château fut vendu à un maître de forges Charles Saint et resta en possession de cette famille jusqu'à notre époque. En 1735, le château avait encore conservé son aspect féodal, certaines parties furent alors modernisées. Mais on peut encore admirer la belle cuisine du XIIIème, les façades, les toitures du bâtiment principal, la grille d'entrée, la salle basse et les boiseries du salon Louis XVI qui ont été inscrits en 1949 à l'Inventaire des Monuments Historiques. En 1811, le maître de forges rachète le château Source : torpes.fr & Le Patrimoine des commines du Doubs