Histoire de Sellières (39)

Histoire de Sellières (39)

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La préhistoire et la période gallo-romained'ont guère laissées de traces dans l'environnement de Sellières. Tout au plus, sait-on que Jules César avait choisi ce lieu pour y entreposer le vin destiné à ses armées en garnison dans la région. Suite aux incessantes invasions des époques mérovingiennes puis carolingiennes, le bourg décide d'ériger un château-fort sur la colline dominant le village. Cette enceinte comportait 11 tours et à l'intérieur se trouvait le donjon, couvert d'une galerie. Le tout fut détruit sous le règne de Louis XIV. n'en reste guère de traces , à présent. Outre le château-fort, la ville était protégée par une enceinte faite de fossés et de remparts, percés de plusieurs portes: porte d'aval vers Chaumergy, porte de travers vers Dôle et porte d'amont vers Poligny. Seule cette dernière est encore visible. Bâtie sur le rocher, elle possède toujours une chambre de tir. Remaniée au XVIIIème siècle, elle fut alors intégrée à l'hôtel de Crécy. Il y eut à Sellières un couvent dit des Cordeliers. Fondé par Guillaume de Vienne en 1415, il connut, bien que pillé et incendié à plusieurs reprises, une grande activité. Détruit en 1790, il recelait une riche bibliothèque et de magnifiques oeuvres d'art liturgique. Source : sellieres-jura.monsite-orange.fr

Histoire de Seloncourt (25)

Histoire de Seloncourt (25)

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Si on en croit certains historiens, Seloncourt vient des mots celtiques Sol ou Sel (près) On (rivière) et du vieux mot Court (habitation) d'où Seloncourt : habitation près de la rivière, mais d'autres explications existent. Seloncourt apparaît pour la première fois en 1170dans une donation à l'abbaye de Belchamp. La première église date de 1275. En 1282, après le démembrement du comté de Montbéliard, le village appartient à la seigneurie de Blamont. Il retourne au comté en 1506. En 1540, la réforme est introduite. Seloncourt subit la guerre de trente ans. A l'occupation française les luthériens se voient imposer un prêtre catholique, la révolution rétablit le pasteur. Le XIXème siècle fut marqué par un boom industriel. À Seloncourt, c'est principalement l'horlogerie qui se développe, et qui se spécialise dans la confection de pièces détachées, de montres, réveils et pendules. De 1800 à 1900, la population est multipliée par dix. Une minorité d'ouvriers catholiques s'installe et obtient la création d'une paroisse. Après 1930, l'horlogerie est en crise et disparaît. Les grands patrons de l'époque construisent de superbes demeures, dont certaines sont toujours visibles aujourd'hui. Le château des Roches 'château Jean-Pierre Peugeot'. Situé à la limite de Seloncourt, en bordure de la route de Bondeval fut édifié à la fin du XIXème siècle par Philippe Bovet, fils d'Alfred Bovet et de Berthe Peugeot et neveu d'Armand Peugeot. Il devint la résidence de Jean-Pierre Peugeot, le fondateur du Football-Club de Sochaux, puis le centre de formation du FC Sochaux-Montbéliard. La commune de Seloncourt a vu s'implanter une manufacture de l'entreprise Hermès. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Semmadon (70)

Histoire de Semmadon (70)

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L'évolution de ' Sammardon ' en ' Saint Mardon ' semble une déformation populaire. Semmadon est déjà citée dans une charte de Guy de Pesmes en 1157 et appartenait à l'abbaye de Faverney; Celui-ci l'apporta dans le traité de partage conclu en 1276 avec la comtesse Alix. Grâce à l'extension qui donneraient à cet acte d'association les comtes de Bourgogne, Semmadon entra dans leur domaine et réunit à Jean de Bourgogne. En 1337 Henri de Bourgogne affranchit les habitants de toutes messageries par des lettres, fauconniers, gites des seigneurs et de chiens, guet, chanois, corvées de faux et de faucille et de toutes servitudes, excepté l'ost et la chevaulcherie; moyennant le cens annuel de 12 sols par feu et ménage, et 12 sols pour chaque bête trahante avec une géline à Crème entrant. Cet acte fut confirmé en 1368 par Jean de Bourgogne. En 1553, Marc de Rye se désista de l'ost et de la chevauchée, 'servitudes et prestations que les habitants ont déclarées leur être insupportables et qu'à icelles étaient impossible à satisfaire et fournir par le petit nombre d'eux et pauvreté dont is sont chargés'(vieux français) moyennant la rente annuelle de 40 livres estévenantes qu'ils devaient se répartir entre eux. En 1606, Christophe de Rye, marquis de Varambon et Eléonore Chabot, marquise et dame d'Amance et de Semmadon, confirmaient toutes les immunités, franchises et exceptions accordées auparavant. Le 15 juin 1614 les deux époux donnèrent aux habitants la permission de s'assembler en corps de communauté pour traiter les affaires de celle-ci. C'est pour cette raison que la commune garde les armoiries de la famille De Rye. En 1789, la seigneurie était partagée entre François Augustin De Lépine et le Commandeur De La Villedieu. Semmadon était une annexe de Lavigney, membre de la commanderie De La Villedieu des Hospitaliers de St-Jean de Jérusalem, puis de l'Ordre de Malte. Source : semmadon.rascabrole.com/index.php?post/...blason-de-Semmadon

Histoire de Semondans (25)

Histoire de Semondans (25)

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Semondans est mentionné pour la première fois en 1147 dans un acte de l'archevêque Humbert de Besançon qui confirme les possessions du prieuré de Lanthenans. Composé de plusieurs fiefs laïcs et ecclésiastiques, le village dépend en partie de la seigneurie d'Héricourt. Au XIVème siècle Marguerite de Bade comtesse de Ferrette et Dame d'Héricourt affranchit les habitants de Semondans dépendants de son domaine. Les villageois rattachés au comté de Montbéliard sont affranchis en 1584 par le comte Frédéric. La réforme introduite en 1540 ne change rien, les habitants se rendent à Aibre pour pratiquer leur culte. Aux XVIème et XVIIème siècles, le village subit l'invasion des Guise, la guerre de trente ans la famine et la peste. Semondans devient français en 1793 et change quatre fois de département avant d'être intégré dans celui du Doubs. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Septfontaines (25)

Histoire de Septfontaines (25)

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Septfontaines est cité pour la première fois en 1248.Dans ce document Hugues, sir d'Usier, se déclarait ' homme lige ' d'Amédée de Montfaucon pour te ce qu'il possédait à Septfontaines et il se reconnaît vassal de Jean de Chalon. l'histoire du village histoire est liée à celle du Val d'Usier, il fait partie de la paroisse de Goux. Au XIVème siècle, la seigneurie d'Usier entre dans la maison de Rougemont par le mariage de Jeanne d'Usier avec Guillaume de Rougemont. Pendant plusieurs siècles Septfontaines et Evillers s'opposeront pour des limites de territoires, le litige ne sera réglé qu'en 1745. Le village est victime de la guerre de dix ans, la population passe de 300 à 120 habitants. En 1854, le village est victime d'un incendie, en 1871, il subit le passage de l'armée de l'est qui passe en Suisse. l'agriculture et l'élevage sont restés les principales ressources de Septfontaines. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Septmoncel (39)

Histoire de Septmoncel (39)

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Dans un récit sur la vie de trois moines de l'abbaye de Saint Claude (Romain, Lupicin et Oyen), on décrit le secteur de Septmoncel comme : une forêt immense coupée de rochers effrayants, peuplée de cerfs et d'ours qui séparait Saint-Claude des plaines de l'Helvétie et que ne traversait aucune route. Ce territoire était vierge d'habitants. Les premiers défrichements commencent vers 800. Les toponymes Chaux Berthod, Selmembergs, Manon, témoignent de ces premières mises en valeur conduites par des dignitaires de l'abbaye de Saint Claude. Au cours de cette période et des siècles suivants Septmoncel fait partie intégrante des terres de Saint Claude dite ' la grande Cellerie '. Les Septmoncelands sont alors mainmortables. Ce droit condamnait les familles à une cohabitation perpétuelle et soumettait le secteur à un servage strict. En 1425, la bulle du pape innocent IV confirme les privilèges de l'abbaye de Saint Claude et mentionne l'église de ' Septem Acervis '. La paroisse est immense et s'étend sur les communes actuelles de Septmoncel, Lamoura, Lajoux, Les Molunes, Prémanon, une partie des Rousses et Prémanon ainsi que quelques territoires situés actuellement en Suisse. Au XIVème siècle, les combats, les enlèvements de bestiaux et les incendies étant incessants entre les habitants de Gex et de Septmoncel, Hugard II de Joinville , seigneur de Gex et l'abbé Jean de Roussillon décidèrent de signer un traité de paix à Mijoux. En 1343, une colonie de Dauphinois s'installe dans la région et introduit un fromage bleu persillé analogue au Sassenage. Une épidémie de peste décime la population de Septmoncel qui devient presque un désert à la fin de ce siècle. Après un dépeuplement, le XVIème siècle voit une époque de prospérité pour le secteur. Les défrichements sont encouragés. Par le traité d'Auxonne en 1612, , la Valserine devient la frontière entre la Franche Comté et la France. Les troupes françaises commandées par Lamotte-Houdancourt dévastent la paroisse et brûlent Septmoncel et Montépile en 1639. La Franche Comté devient française par le traité de Nimègue en 1679. Au XVIIIème siècle, un nommé Michaud des Thoramy a l'idée de façonner des pierres percées d'un trou servant de contre-pivot pour l'horlogerie. C'est le début du lapidaire. En 1771, l'assemblée de la paroisse décide son adhésion à la requête de Christin contre la Mainmorte. Elle donne plein pouvoir à cet avocat, soutenu par Voltaire, pour la représenter en procès contre l'abbé de Saint Claude devant le parlement de Besançon. Il seront déboutés de leur demande en 1775. La communauté des Molunes se détache de Septmoncel et devient une commune en 1789. Dans la nuit du 4 août , l'assemblée constituante abolit la mainmorte. Les derniers serfs du Haut Jura sont affranchis. Le curé Ambroise Dalloz refuse de prêter serment à la constitution civile du Clergé en 1790. Il célèbre le culte notamment aux grottes des Cressonnières et dans une cave de grenier fort sur le Frêne. Jusqu'en 1789, des prêtres réfractaires ont trouvé refuge dans la montagne avec la complicité d'une partie de la population. En 1792, le conseil de la municipalité nomme 2 officiers municipaux pour procéder au désarment des gens suspects. Les Septmoncelands s'enrôlent nombreux dans les armées de la révolution. Deux généraux sont nés à Septmoncel : Jean Joseph Gauthier (1765-1815) et Jean-Pierre Gauthier dit Leclerc (1765 - 1821). Les autrichien envahissent et commettent pillage et destruction sur le plateau en 1814. Lamoura et Lajoux se séparent de Septmoncel et deviennent communes en 1838. Un ouragan emporte 10 maisons, renverse 2000 sapins et blesse grièvement 3 personnes en 1841. En n1858, c'est la fin des travaux de création de la route des ' lacets de Septmoncel ' commencé en 1835. Auparavant le trafic piétons se faisait par le chemin des moines ou chemin du Monts. Septmoncel perd 35 de ses enfants morts pour la France lors de la première guerre mondiale. Des ateliers coopératifs des ouvriers lapidaires de Septmoncel sont créés en 1919, ils comprennent 150 associés. Une colonne allemande passe dans la commune en juin 1940, elle y stationne un jour et une nuit sans commettre d'exactions. Un maquis se constitue au Eterpets dès 1943. Le ravitaillement en est assuré par la Fraternelle. Léon Mandrillon, chef de l'armée secrète du Haut-Jura, et son fils Julien sont abattus par les allemands et leur maison incendiée le 17 juin 1844. Gilbert Mandrillon et un instructeur sont déportés. Source : www.septmoncel.fr

Histoire de Sermamagny (90)

Histoire de Sermamagny (90)

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Les premières traces du village au XIème siècle et il s'appelait alors ' Sermegin ' . Il est certain que Sermegin existait auparavant, mais en 1347, à la suite d'un partage, il revient à Jeanne de Montbéliard , remariée au Comte Katzenellenbogen ( Jeanne dite Jeannette, afin de ne pas la confondre avec sa mère). Il passait ainsi sous la domination autrichienne et dépendait du Haut Rosemont (Rosenfelsz). (Copie authentique délivrée à Vienne en 1765 : in villis de Sernmeigny). Le village s'est développé au nord de Valdoie, sur la route de Belfort à Giromagny. Si le fait d'être construit sur un chemin fréquenté est source de prospérité en temps de paix, c'est un handicap certain pendant les périodes de troubles comme vers 1360-1375 quand les mercenaires de Arnaud de Cervole ou ceux de Enguerrand de Coucy ravagèrent le pays. Sermamagny fut alors dévasté. En 1633, en pleine Guerre de Trente Ans ce sont les Suédois qui détruisent à nouveau le village. Après son rattachement à la France en 1648, le village voit passer Turenne début janvier 1675, peu avant la bataille de Turckheim en Alsace Source : www.sermamagny.fr & Wikipédia

Histoire de Sermange (39)

Histoire de Sermange (39)

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S'il est un village qui vit son nom changer au cours des siècles, c'est bien celui-là! En effet, il semble que Sarmangis, forme conjecturale de ' Sarmodingen ' était le nom d'un homme germanique. Ce vocable se déclina en Salmanges, Sarmanges, Sermaiges au XVIème siècle, puis devint Sermoiges, Sermages au XVIIème et enfin Sermange en 1726. Si l'on s'en tient aux écrits de Marquiset, ' ser ' signifierait élévation et ' mange ' indiquerait une zone humide. Mais l'étymologied'est pas toujours une science exacte. En effet, une autre source penche pour ' Sarmaticos ', nom d'une colonie de Sarmates, ces nomades éleveurs et guerriers de l'empire romain. Cependant, si de nombreux vestiges attestent de la présence gallo-romaine, d'autres remonteraient beaucoup plus loin dans le temps. Néanmoins, la présence des sources ' Prés du Sausse ' et de ' l'Orbépin ' a certainement favorisé la sédentarisation de populations. Une partie de Sermange dépendait de la seigneurie de Gendrey, et donc du domaine des comtes de Bourgogne. En 1278, la comtesse Alix attribuait ces territoires à Etienne de Bourgogne, son plus jeune fils, lequel devenant ecclésiastique, transmit à son frère Hugues. Une autre partie appartenait aux seigneurs d'Ougney. Quant au reste du territoire, il était divisé en de nombreux meix tenus par de nobles familles exemptes de toute redevance. Parmi celles-ci, notons Ulric et Albéric de Sermange, Gérard de Vellexon, Guy de Gennes, Adeline d'Ougney veuve de Jean de Thervay, Huguenin de Rans ...Suite à des dons les moines d'Acey étaient aussi propriétaires. Les dépendances de la prévôté de Gendrey furent vendues en 1703 à Joseph Eléonor de Bouhelier, conseiller au parlement de Besançon. André, procureur de Dole, Luc marquis de Besançon, Langlois notaire parisien et enfin Jean-Baptiste Adrien de Tricornot furent les propriétaires successifs. C'est à Joseph Eléonor de Bouhelier que l'on doit la construction du château entre 1717 et 1727 sur la route conduisant à Gendrey. II fut très embelli par la suite, notamment en 1762, année de création d'une chapelle et d'un portail en pierre. Par vente ou héritage, il a appartenu à de nobles familles. M. le baron de Tricornot y fit sa résidence lorsqu'il en devint propriétaire en 1773. En 1902, la propriété était achetée par le comte Fresson qui ajouta deux ailes et fit décorer la chapelle de peintures murales. Un portail monumental permet l'accès à la cour d'honneur encadrée par deux bâtiments de communs. Depuis 2009, cette propriété privée qui fut inscrite IMH en décembre 2000 appartient à Uwe et Caroline Eppinger. Source Pays Dolois

Histoire de Serre-les-Sapins (25)

Histoire de Serre-les-Sapins (25)

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Le nom du village trouve son origine dans sa situation géographique, la commune se trouve sur les hauteurs d'une colline. ' Serre ' vient de ' sierra ' qui désigne en latin une crête, un sommet. C'est le 28 décembre 1961 que Serre adopte définitivement son nom de Serre-les-Sapins. La découverte de tuiles gallo-romaines témoigne de l'existence ancienne de la commune mais son nomd'est mentionné dans les écrits qu'à partir du XIIIème siècle. Serre dépend du Chapitre métropolitain de Besançon. Les seigneurs de Montferrand, de Mazerolles et de Vaux font aussi valoir leurs droits sur le domaine. Victime de la guerre de Dix ans, de la conquête française et de la peste le village se redresse grâce à l'apport d'immigrants savoyards. Aujourd'hui Serre les Sapins s'est beaucoup développé grâce à sa proximité de Besançon. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Servance (70)

Histoire de Servance (70)

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Selon une légende locale, l'emplacement de Servance était autrefois occupé par un lac d'origine glaciaire. Vers 1300, la fille du seigneur de Montandré s'y noya, et pour retrouver son corps, son père fit ouvrir le verrou glaciaire, à l'emplacement de l'actuel Saut de l'Ognon. Dans la vallée asséchée se construisit plus tard le village de Servance. C'est en 1209 qu'apparaît la première mention de Servance, sous la forme ' Serevans '. Le village était un territoire pauvre et peu habité, ond'y comptait en 1420, 23 ménages. Le premier recensement détaillé de la population de Servance remonte à 1657, avec 1 017 personnes, comprenant le Haut-du-Them et Miellin, alors rattachés à Servance. Ce fut le plus faible peuplement répertorié. La population était rurale, sortant tout juste de la Guerre de dix Ans, qui ravagea la Franche-Comté de 1635 à 1644, . Il aura fallu à Louis XIV deux guerres successives pour venir à bout des Comtois qui devinrent Français par le traité de Nimègue. l'église avait été détruite, puisque le bâtiment actuel date de 1689, le cimetière étant seul rescapé de la guerre. Les gens, pauvres, vivaient dans des habitations aujourd'hui disparues, et les grosses bâtisses dîtes 'châteaux', datent XVIIIème siècle. Le cahier de doléances de 1789 écrit : 'la paroisse de Servance est composée de granges et de hameaux éloignés les uns des autres, situés dans la montagne'. Il en est de même de nos jours ! Jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, Servance va se peupler considérablement, la population va atteindre en 1790, 3 900 personnes. Servance devait alors figurer parmi les très gros bourgs de la province.. Puis la progression continue, en 1815, Servance compte 4 357 habitants. Mais en 1816-1817, une épidémie de typhus causa d'énormes pertes, il fallut déplacer le cimetière paroissial, devenu trop exigu. En 1821, Miellin prend sa liberté et Servance perd 15% de ses habitants. Servance s'accroît également au niveau industriel, le dénombrement de 1828 fait état de 13 moulins, 5 scieries, 2 tissages de cotons à bras, une tannerie et une fabrique d'horlogerie. Le 16 juillet 1828 Servance compte 4 689 habitants, population maximale, englobant le Haut-du-Them, qui fait toujours partie de Servance à cette époque. Le 4 octobre 1944, le 1er bataillon de choc stationné à Servance, est chargé avec l'appui du 2ème régiment d'Afrique, de libérer l'axe La Grève-Miellin-Ballon de Servance contrôlé par les Allemands. Les combats furent extrêmement violents et le lieutenant Durieux fut tué ainsi que quatre de ses chasseurs. Une plaque commémorative, représentant l'insigne du bataillon avec sa devise En pointe toujours, fut placée à la cote 820 et une rue de Servance fut baptisée rue du 1er Bataillon de Choc. Source : www.les-mille-etangs.com/pme14.htm & Wikipédia

Histoire de Silley-Amancey  (25)

Histoire de Silley-Amancey (25)

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Sur la colline de La Leupas on a retrouvé des tombes datant de 500 ans avant J-C. Du XIIIème siècle à La révolution, le village passe successivement sous la dépendance des seigneuries de Maillot, d'Ornans, de Vuillafans et de Fertans. La chapelle de Silley dépend de la paroisse de Chantrans Dans les années 1630, le village est occupé par les troupes du capitaine comtois Chevigny. Le tiers des hommes du village est victime de la guerre1914-18. La population du village est toujours restée faible, Silley-Amancey partage l'école de Chantrans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs