Histoire de Vanclans (25)

Histoire de Vanclans (25)

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Un ancien camp gallo-romain est établi sur le territoire au sommet du Moron. Au Xème siècle, le château de Cicon s'élève sur la montagne qui domine Vanclans. Le XIIème siècle voit l'âge d'or de la famille Cicon, la plupart de ses membres sont chevaliers de Saint-Georges. Le château est brûlé pendant la guerre de Charles le Téméraire entre 1472 et 1479. Ild'est pas reconstruit et la famille se disperse. l'histoire du village de Vanclans, cité pour la première fois en 118, semble avoir été occultée par la présence du château et de celle de Bourg-dessus-Cicon, localité qui s'étend autour de ce château. Les ressources du village sont issues de la forêt et de l'élevage. Une église bâtie en 1838 fait de Vanclans une paroisse autonome indépendante de Nods. Au cours de la guerre 1939-1945 un important maquis s'est développé dans la région. En 1997 un Mémorial F.F.I. a été réalisé au sommet de 'La Vèche'. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vandoncourt (25)

Histoire de Vandoncourt (25)

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Vandoncourt apparaît pour la première fois en 1188 : le village est bâti autour de son église, il dépend du comté de Montbéliard. En 1282, il est rattaché à la seigneurie de Blamont, possession de la famille de Neuchâtel. Il retourne dans le comté de Montbéliard en 1506. Comptant jusqu'à 300 habitants au XVIème siècle, Vandoncourt perd les deux tiers de sa population. Une forte immigration suisse permet de repeupler le village qui devient protestant en grande majorité en 1540, ce qui permet de rebâtir le temple détruit durant la guerre de Trente ans. Après la Révolution et la réunification du Pays de Montbéliard à la France en 1792, la population augmente malgré une forte émigration vers l'Amérique et l'Europe du Nord. La fin du XIXème siècle est celui du développement industriel et artisanal, des petites industries d'horlogerie, de fabrique de limes s'installent. Le XXème siècle est marqué par l'exode rural, de nombreux habitants vont travailler à Beaucourt, Sochaux, Seloncourt .... Aujourd'hui la population se stabilise à 600 habitants. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vauchamps (25)

Histoire de Vauchamps (25)

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La communauté, qui est créée en 1231, sous le nom de ' Wachens ', faisait partie des dépendances de l'abbaye Saint-Paul de Besançon. En 1239, cette dernière amodie la moitié des revenus du moulin de Tournesac à Etienne de Vochans. Au milieu du XIVème siècle, les Templiers exercent leurs droits de justice sur le village qui reçoit le nom de ' Vauchans ' et les habitants sont déclarés mainmortables corvéables et taillables à merci par le commandeur de l'ordre. Les seigneurs de Bouclans, de Vaite, de Vuillorbe et l'abbaye Saint-Vincent de Besançon se disputent la possession et les droits de Vauchamps qui adopte ce nom en 1471. En 1614, un procès est engagé au sujet de la perception des dimes entre le seigneur de Vaite et l'abbaye Saint-Vincent. La guerre de trente ans touche durement le village qui perd la moitié de sa population. Les habitantsd'accueillent pas favorablement la république et tentent de se soustraire aux réquisitions. Au XIXème siècle, cinq carrières sont exploitées pour les constructions. Malgré la fermeture de la laiterie en 1987, le village reste essentiellement rural. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vaucluse (25)

Histoire de Vaucluse (25)

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'Prière, Pauvreté, Travail' était la devise des Bénédictins du Prieuré fondé en 813. Les religieux du monastère d'Agausse (Suisse) défrichent, cultivent et de là, émerge le village, situé dans une cuvette en surplomb de la vallée du Dessoubre, d'où son nom ' Valclusa-Vaucluse '. En 870, Vaucluse est assigné à Louis le germanique qui règne sur la 'Francie orientale'. l'église est construite en 1098, elle est consacrée par Hugues III, archevêque de Besançon en présence d'Étienne comte de Bourgogne. La donation de Vaucluse, faite en 1107, par l'archevêque Ponce à l'ordre de Cluny, est confirmée par le pape Pascal II et Thiébaud seigneur de Rougemont. Vaucluse devient prieuré clunisien. En 1205, Le pape Innocent III confirme la donation de Vaucluse à Cluny. Les comtes de la Roche sont les gardiens du prieuré dés le XIIIème siècle. Les religieux perçoivent la dime, ils possèdent quatre moulins. Le Prieur possède la haute, la moyenne et la basse justice. Les habitants sont mainmortables. A la révolution, tous les religieux passent à la vie civile, Vaucluse devient chef-lieu de canton doté d'un comité révolutionnaire. Le prieuré est transformé en prison. En 1801, le canton de Vaucluse disparaît. La foudre détruit l'église. Aujourd'hui, après avoir été école ménagère, l'imposant prieuré est devenu centre médico-pédagogique qui accueille environ 55 jeunes filles en internat. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vauclusotte (25)

Histoire de Vauclusotte (25)

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Au moyen-âge les terres de Vauclusotte relevaient de plusieurs seigneuries. Des familles du village se reconnaissaient vassales du seigneur de Belvoir et de Châtillon, d'autres des seigneurs de Valoreille et de Cusance. Au XVIIIème siècle, Pierre Gaëtan Pourcelot, avocat au parlement, s'installa à Vauclusotte. La révolution venue, les Pourcelot occupent les postes importants de la nouvelle administration. Claude Joseph Marcel, avocat, est nommé procureur du district se Saint Hippolyte., son frère, Pierre, devient médecin en 1782, il s'installe à Saint Hippolyte puis à Vauclusotte. Il est élu Conseiller général du Doubs de 1795 à 1820 et juge de paix du canton de Maîche en 1823. A leur image, les habitants affichent leur soutien aux idées républicaines et demandent en vain que leur commune, Vauclusotte, soit choisie comme chef-lieu de district plutôt que saint-Hippolyte. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Temple d'Etobon (70)

Temple d'Etobon (70)

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Le temple a été construit à partir de 1854 grâce au pasteur.

Histoire de Vaudrivillers (25)

Histoire de Vaudrivillers (25)

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Le village apparaît pour la première fois avec Lanans en 1147 dans les possessions du prieuré de Lanthenans. Ild'est composé que de deux maisons et porte le nom de l'une ' La Maion Rougeulx '. Il dépend de la baronnie de Cousance jusqu'en 1715 quand. Lanans et Vaudrivillers se séparent. Vaudrivillers ne possédant pas d'église fait partie de la paroisse de Servin, il ne construira son église qu'au XVIIème siècle. Source : Le Patrimoine des Communes du Doubs

Histoire de Vaufrey (25)

Histoire de Vaufrey (25)

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Au moyen-âge, le village relève de la seigneurie de Montjoie-Glère. Dans la première moitié du XIIIème siècle, le seigneur accorde aux hommes désireux de peupler le territoire une remise totale des tailles et des corvées, et autorise les familles pauvres à cultiver les communaux. Les Villageois de Vaufrey sont affranchis en 1306, ceux de Moron en 1315. Vaufrey est défendu par plusieurs châteaux. La Forteresse de Moron construite au XIIème siècle, devient, au XVème siècle, la possession du baron Louis 1er de Montjoie. Elle est brûlée en 1440 lors de la guerre menée par le Ferrettois contre les Hahsbourg, suzerains du baron de Montjoie-Glère. En 1520, Jean-Marc de Montjoie fait construire un château non fortifié sur la rive droite du Doubs. Après la guerre de dix ans, le territoire de Vaufrey est repeuplé par des colons venus d'Alsace, du Tyrol, de Suisse alémanique. En 1736, la baronnie de Montjoie-Vaufrey est érigée en comté par Louis XV. En 1743, l'empereur Charles VII élève les seigneurs de Montjoie au rang de comtes du saint empire romain germanique. Dés le milieu du XVIIIème siècle, les habitants de Vaufrey rédigent leurs cahiers de doléances et se plaignent de l'avidité de leur seigneur François III, ils portent plainte auprès du conseil souverain de Colmar, puis devant la cour de Versailles, mais sans succès. Au XIXème siècle, la commune vit de l'élevage, la production laitière est utilisée pour la fabrication du comté. Des carrières de pierres gélives et une tufière sont exploitées sur le territoire qui compte également trois moulins et une scierie. A partir du début du XXème siècle, la démographie connaît une baisse constante. A la fin du XXème siècle, l'élevage demeure l'activité principale de la commune. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vauthiermont (90)

Histoire de Vauthiermont (90)

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Etymologiquement, ' Vauthiermont ' apparait sous le nom germanique de ' Walthenberg '. ' Vauthiermont ' dérive de ' Vauthier ', seigneur forestier, ce qui s'explique aisément par le fait que la forêt est très présente sur le territoire communal. En outre, Vauthiermont se situe sur une hauteur qui domine les villages alentours, ce qui justifie le suffixe ' mont '. Les textes attestent de l'antiquité du village, qui aurait pris naissance pendant l'époque mérovingienne. Il est fait mention de la commune de Vauthiermont dans une Charte de 796. En effet, l'Abbaye de Murbach alors régie par Charlemagne, étendit sa puissance par l'acquisition de nouveaux domaines et de donations de biens, situés dans divers villages dont Vauthiermont, hameau qui portait alors le nom de Walthenberg. Au XIVème siècle, on apprend par les textes qu'il existe des droits à Angeot, Vauthiermont, et Novillars qui dépendent alors de la seigneurie de Rougemont le château. En 1363, ces droits sont inféodés à un noble d'Angeot. On suppose alors que cette région a été détachée de la seigneurie de Rougemont-le-château au moment de l'engagement de cette dernière aux Hasbourg-Laufenbourg vers 1360. Ainsi Vauthiermont appartient à la prévôté d'Angeot. Au XVème siècle, Vauthiermont faisait partie du fief d'Angeot. Angeot avait des droits sur les habitants et les biens de Vauthiermont. La destinée de Vauthiermont se retrouve liée pour près d'un siècle avec Angeot. Un des héritages de ce rapprochement entre les deux villages est le blason de Vauthiermont très largement inspiré de celui d'Angeot. Puisque le blason d'Angeot représente deux lions noirs qui se font faces sur un fond argenté, alors que sur celui de Vauthiermont le fond est noir et les lions sont argentés. En 1441 Vauthiermont relève de la paroisse de Saint Côsme qui appartient au diocèse de Bâle. Le village reste dans le diocèse de Bâle jusqu'au 20 janvier 1787 date à laquelle il sera rattaché à l'archevêché de Besançon. La formation et le peuplement des villages ont été fortement contrariés par les invasions qui ont déferlées dans la région. C'est ainsi que vers 1636, le village a été entièrement ruiné par les troupes protestantes suédoises qui ont envahi l'Alsace. Jusqu'au règne de Louis XIV, Vauthiermont faisait parti de la sphère de dépendance germanique d'abord au sein du Saint empire germanique puis sous domination des Habsbourg d'Autriche puis d'Espagne. C'est seulement avec le traité de Wesphalie en 1648 qui met fin à la guerre de 30 ans que Vauthiermont ainsi qu'une bonne part de l'Alsace devient une terre attachée au Royaume de France. C'est aussi à cette époque que se reconstruit le village mais un petit peu plus au nord que son emplacement initial. Vauthiermont, à partir de ce moment, fait parti de la province d'Alsace. C'est donc tout naturellement qu'à partir de la révolution française Vauthiermont est une commune du département du Haut-Rhin. La guerre de 1870, marque un tournant dans l'histoire de Vauthiermont. En effet, pendant cette guerre qui vit la défaite des armées françaises sur les armées prussiennes. La ville-fort de Belfort a tenu tête a l'armée prussienne, puisque malgré un siège très dur Belfort ne s'est jamais rendue. Ainsi, lors de l'armistice qui donnait l'Alsace et la Lorraine au nouvel Empire allemand, les Français purent conserver la partie du Haut-Rhin qui se trouvait aux alentours de Belfort. Dans un premier temps Vauthiermont devait rester avec le reste de l'Alsace et devenir allemand, mais grâce à une ultime concession arrachée à Bismarck et qui fait l'objet d'un article additionnel (le 10 mai 1871), l'Allemagne laisse au Territoire de Belfort alors devenu un département, de nombreux village se trouvant sur la zone frontière, dont le village de Vauthiermont. Vauthiermont deviendra alors un village frontalier de l'Allemagne ce qui va complètement changer la destiné du village. Le nom de certaines rues comme la Rue de l'Ancienne Frontière attestent encore aujourd'hui de l'ancien statut de village frontalier de Vauthiermont. La première conséquence du caractère frontalier de Vauthiermont, est l'implantation d'un poste de douane à la sortie Est du village, le long de l'actuelle Rue de la Dragonnade. Ce poste de douane apporte un dynamisme certain à ce petit village qui comptait alors à peine plus de 350 habitants. l'annexion de l'Alsace-Lorraine a eu pour conséquence un fort exode d'Alsaciens vers le Territoire de Belfort et en particulier vers les villages frontaliers comme Vauthiermont. Pendant la Première guerre mondiale, Vauthiermont fut relativement épargnée par les conflits. En effet, suite à l'attaque française de 1914 vers Mulhouse, le front se stabilisa plus à l'Est. Cependant, plusieurs tires d'artillerie lourde touchèrent le village, dus à des erreurs d'ajustement de l'artillerie allemande qui visait la ligne de chemin de fer militaire qui passait dans la forêt derrière Vauthiermont. Du fait de la persistance de ces bombardements, on construit des abris de bombardements qui seront achevés en 1917 et que l'on peut toujours voir aujourd'hui. Après le 11 novembre 1918, le village va perdre son caractère frontalier. Vauthiermont va subir de plein fouet l'exode rural et la population va tomber de 350 habitants à moins de 150 habitants en 1936. En 1940 Vauthiermont fut épargné par les combats. Le village fut occupé à partir de juin 1940 par les Nazis et fut libéré en Novembre 1944 par la Première Armée française. Vauthiermont comme tous les villages de France paya un lourd tribu aux deux guerres mondiales Source : vauthiermont.chez.com/

Histoire de Vauvillers (70)

Histoire de Vauvillers (70)

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Durant l'Antiquité, le site de la commune était situé à un carrefour de voies romaines. Au moyen-âge, la seigneurie de Vauvillers était divisée en deux parties égales : une seigneurie lorraine au nord, une seigneurie comtoise au sud. Elles ne furent réunies qu'en 1739 par le duc de Clermont-Tonnerre. Quelques années plus tard, en 1775, cette seigneurie fut érigée en duché-pairie. Vauvillers offre un patrimoine architectural très riche. On peut ainsi admirer : - la maison renaissance du cardinal Adam Sommier avec sa tourelle d'angle et ses gargouilles qui ornent l'entrée et la façade. Elle est inscrite aux Monuments Historiques. - les anciennes halles en bois du XVIIème siècle. Elles sont elles aussi inscrites aux Monuments Historiques; ce sont les dernières halles de Franche-Comté encore debout. - le château seigneurial, autre Monument Historique édifié en 1723 par le duc de Clermont-Tonnerre. On remarquera notamment son escalier intérieur monumental à rampe en fer forgé. Il abrite aujourd'hui l'hôtel de ville. - l'église Saint-Eloi reconstruite au XVIIIème siècle par Jean Querret. Son choeur, son transept et sa nef sont inscrits aux Monuments Historiques. Elle abrite également une pietà et un curieux tryptique du XVIème siècle, un monument funéraire de 1598 et du mobilier du XVIIIème siècle. - les caves voutées de l'ancienne maison forte. - la grande fontaine du XVIIIème siècle. - les croix et les calvaires du XIXème siècle. - la borne en forme d'obélisque sur la route de Polaincourt. Vauvillers a obtenu le label 'Petites Cités Comtoises de Caractère'. Source : la-haute-saone.com/index.php?IdPage=vauvillers

Histoire de Vaux-les-Prés (25)

Histoire de Vaux-les-Prés (25)

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En 1967, des fouilles archéologiques ont permis de retrouver quelques vestiges du néolithique récent : pointes de flèches, bols, écuelles et des pièces de monnaies de la période gallo-romaine. Le nom du village apparaît en 1092 quand sa chapelle est donnée au Chapitre de Besançon. Au XIIème siècle, le seigneur de Vaux fait don de terres à l'abbaye d'Acey. Le village est ruiné par les guerres lors de la conquête française. Le village vit de la culture, de l'élevage et de la vigne. Une tuilerie fonctionnera jusqu'au XIXème siècle. Au XVIème siècle, Nicolas de Granvelle rachète la seigneurie et construit un château. Victime d'un incendie au XVIIIème siècle, devenu propriété privée, il ne reste plus du château que la ferme et la grange aujourd'hui. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs