Histoire de Urtière (25)

Histoire de Urtière (25)

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Au début du XIVème siècle, Urtière appartenait au fief des comtes de La Roche en montagne. Au décès de Mahaut de Montfaucon, veuve du dernier comte Henri de Traves, seigneur de Sennecey et époux marguerite de La Roche, reçoit Urtière. En 1391, le fief passe de Gérard de Cusance, beau-frère et vassal d'Henri de Villersexel. Au début du XVème siècle, le village d'Urtière est dans la seigneurie de Trévillers. En 1426, il est pillé et incendié par les troupes du comte de Thierstein en conflit avec les seigneurs de Maîche. En 1474, le château de Franquemont sur la rive gauche du Doubs, en vis à vis d'Urtière, est assiégé par les milices du prince-évêque de Bâle pendant que d'autres troupes pillent la montagne de Trévillers, y compris Urtière. La suzeraineté de Jean de Venningen prend fin quatre ans plus tard. Urtière rentre dans le fief de Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de Charles Quint. Avec une dizaine d'habitants, Urtière est sans doute la plus petite commune du Département, elle compte deux exploitations agricoles. À voir : la Chapelle Saint-Roch, édifiée en 1636 (IMH), avec un tableau de la Sainte Famille de la vierge. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vadans (39)

Histoire de Vadans (39)

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d'origine gallo romaine, Vadans fut, au moyen-âge, une importante seigneurie appartenant aux sires de Salins et dépendant de la maison de Poitiers. Son château, l'un des plus considérables de la province, a subit, au cours des siècles, plusieurs sièges mémorables qui conduisirent finalement à sa destruction quasi totale. Cependant, cette prépondérance a fait de Vadans un village important tant en ressources qu'en hommes, car on y rendait la justice et de nombreux commerces ou autres professions s'y sont développées (notaire, greffier, tisserand, menuisier ..) à la différence des autres villages du canton, essentiellement peuplés d'agriculteurs. Économiquement dépendant de la ville d'Arbois et de ses commerces, Vadans sut cependant faire vivre des foires et des marchés de belles importances. Les plaques des rues portent les armoiries des seigneurs de Vadans, au fond identique à celles de ceux de Poitiers, azur orné de six besants (cercles pleins, couleur or ou argent, indiquant que des chevaliers de la lignée avaient été aux croisades) mais auquel s'ajouta une étoile de sable et un chef d'or en haut. Avant la Révolution, la commune de Vadans comptait environ 700 habitants. Aujourd'hui, moins peuplé, Vadans fait figure de village calme et agréable à vivre, ce qui ne l'empêche pas de montrer, comme par le passé, un grand dynamisme. Un château du XIXème a été construit près de l'ancien donjon, seul vestige du château-fort d'antan. Un livre relate l'histoire de Vadans : 'l'histoire du village et du château de Vadans'écrit par le Commandant Girardot. Source : vadans.arbois.com

Histoire de Vaire-Arcier (25)

Histoire de Vaire-Arcier (25)

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Le site de Vaire-Arcier est habité dès la préhistoire. Des vestiges d'une villa gallo-romaine sont mis découverts au XIXème siècle. Arcier possède des sources captées par les Romains pour alimenter en eau Vesontio grâce à un aqueduc cimenté et enterré, encore très visible par endroits permettait déjà d'acheminer l'eau jusqu'à la grande ville romaine de Vesontio. l'aqueduc suivait le Doubs en passant par Chalèze, la Malate puis sous la porte de la ville de Besançon connue sous le nom de ' Porte taillée ' et dont l'ouverture prend justement son origine dans le passage de l'aqueduc. l'aqueduc se terminait par un bassin de répartition situé Square Castan, sous le bâtiment actuel du Conseil Régional. Vers le Grand est mentionné dans le cartulaire de Montfaucon. Il existe un château féodal sur l'emplacement duquel est construit le nouveau château en 1713. l'existence d'une église est attestée dès le XVème siècle, elle relevait de l'abbaye Saint-Paul de Besançon. A la même époque, il existait une papeterie qui a fonctionné jusqu'au XIXème siècle. Le village possédait aussi un moulin à poudre, une tannerie et une scierie à pierre. Viare le Grand et Arcier fusionnent en1974 pour former la commune de Vaire-Arcier. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Vues de Raddon

Vues de Raddon

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Blason de Lomont (70)

Blason de Lomont (70)

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Blasonnement : D’azur au château couvert en croupe d’or et chargé d’un écusson de gueules à la terrasse en talus d’argent.

Histoire de Vaivre et Montoille (70)

Histoire de Vaivre et Montoille (70)

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Vaivre était une terre domaniale des Comtes de Bourgogne. Le roi de France qui leur succéda en 1674 était le seul supérieur justicier. La famille de Vaivre est connue dès le XIIème siècle. Celle-ci s'est éteinte au XVIIème siècle avec François de Vaivre mort en 1674. l'église Saint Christophe fut reconstruite entre 1738 et 1771, sauf le choeur du XIIème siècle et la chapelle latérale du. La mairie, belle et vaste maison du XVIIIème siècle, occupe l'ancienne maison des Seguin de Jallerange depuis 1844. Plusieurs autres maisons datent du XVIIème siècle. Jadis, cette commune était un vignoble important. Il subsiste encore quelques vignes. En 1790, Montoille était commune annexe de la commanderie du Temple de Sales. Antoine de Jour était seigneur de ce hameau en 1611. Montoille fut réunie à Vaivre par le décret du 6 janvier 1807Vaivre et Montoille était comme bien d'autres villages habités par des cultivateurs. On a observé son changement vers les années 1960 lors de l'installation des premières usines à Vesoul. Vaivre-Montoille a connu un essor important dans les années 1980. Sa vie économique repose en grande partie sur l'usine Peugeot implantée partiellement sur le territoire de la commune, et partiellement sur celui de Noidans-lès-Vesoul. C'est la création du Lac artificiel, pour l'installation des usines Peugeot, en 1976 qui est à l'origine de ce développement fulgurant avec l'apparition de nouvelles zones pavillonnaires. Ce lac d'une superficie de 90 hectares agrémente les loisirs de nombreux visiteurs : voile, planche à voile, pêche, natation, randonnée pédestre. Vaivre et Montoille reste un pôle d'attraction et de détente de toute l'agglomération Vésulienne. Source : vaivre-et-montoille70.fr & Wikipédia

Histoire de Val-de-Roulans (25)

Histoire de Val-de-Roulans (25)

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Une pointe de flèche en silex retrouvée témoigne du passage de chasseurs du néolithique. Aucune mention du villaged'apparaît dans les archives durant le moyen-âge. La date de sa fondationd'est pas connue, mais la tradition locale soutient qu'il a été créé au cours de la guerre de trente ans. Dé Suédois en déroute auraient reçu des terres au Val-de-Roulans, alors couvert de forêts, afin de les défricher. Les registres paroissiaux de Saint-Hilaire font mention du village en 1695, sous le nom de ' Vallis-de-Roulan '. La communauté est alors une annexe de Roulans avant d'être séparée en 1732. Au milieu du XIXème siècle, la commune compte 150 habitants, le territoire s'étend sur 223 hectares de terres labourables. En 1884, une maison commune, qui accueille également l'école, est construite. Depuis la fermeture de l'établissement scolaire en 1955, les enfants fréquentent l'école et le collège de Roulans. En 1980, on compte encore cinq exploitations agricoles pour 270 hectares dont 214 sont cultivés en herbage. La commune est dépourvue de commerçants et d'artisans, ne possédant pas d'église, elle relève de la paroisse de Saint-Hilaire. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Valdoie (90)

Histoire de Valdoie (90)

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Le nom de Valdoie (Val d'Oye, Wedaw, Waido, Vaydoie...) viendrait, d'après J. Liblin, du latin vadum (guè, endroit guéable) et du celtique Oye (eau, rivière) qui aurait désigné alors la rivière La Savoureuse. Ce gué permettait à la voie romaine secondaire reliant Mandeure à Auxelles-Bas de traverser la rivière, du moins en période d'étiage. Valdoied'est cité dans les documents anciens qu'à partir de 1350. Le village fit partie de la Seigneurie du Rosemont dès ses origines et fut intégré aux domaines autrichiens comme le comté de Ferrette, de 1347 jusqu'à la fin de la Guerre de Trente Ans en 1648. Fin décembre 1674, Turenne s'arrêta à Valdoie avant de reprendre le chemin de l'Alsace pour y remporter la victoire de Turckheim. Le village a été rattaché à la paroisse de Belfort jusqu'en 1778. Après avoir été pendant quelques années une succursale de Belfort, Valdoie est devenue paroisse autonome en 1780. À la fin du XVIIIème siècle les villages de Cravanche et de Salbert lui ont été rattachés. l'église Saint-Joseph date du début du XXème siècle, elle a été construite sur l'emplacement d'un premier bâtiment érigé en 1780. Source : www.ville-de-valdoie.fr

Histoire de Valentigney (25)

Histoire de Valentigney (25)

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La première trace d'occupation humaine date de 8 000 ans avant J-C. Une ou plusieurs familles de chasseurs séjournent dans un abri naturel ' le Payot de la Baume 'd'autres vestiges de 2 000 avant J-C témoignent d'un début de sédentarisation. . Le nom de ' Valentinié ' apparaît en 1135 dans un manuscrit de l'abbaye de Belchamp. Une partie des habitants, mainmortables, corvéables et taillables, dépend de cette abbaye. l'autre dépend de l'hôpital de la Villedieu, appartenant à l'ordre du temple, puis à l'ordre de Malte. Au XIIIème siècle, le village, isolé par sa situation géographique, compte 24 feux, et fait partie de la seigneurie de Bélieu, rattaché en 1424 au comté de Montbéliard. La réforme luthérienne, appliquée au XVIème siècle, est à l'origine d'une nouvelle paroisse fondée en 1540et d'une école ouverte en 1574. Son influence culturelle sera considérable. En 1588, le village est pillé et quatorze maisons brûlées par les Guises. d'autres destructions ont lieu lors de la guerre de trente ans et des occupations étrangères du XVIIème siècle. Plusieurs épidémies de peste frappent la population. Le XVIIIème siècle est une période plus paisible, avec une évolution positive des facteurs économiques, sanitaires et donc démographiques. Valentigney devient français suite à l'annexion révolutionnaire de 1793. En 1820 et 1830, les premiers ateliers Peugeot sont établis au bord du Doubs. Un pont met fin à l'insularité du village. La mutation sociale, commencée par une majorité d'ouvriers-paysans, se poursuit au XXème siècle avec la disparition de la paysannerie et les difficultés inhérentes à un rapide urbanisme. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Valfin sur Valouse (39)

Histoire de Valfin sur Valouse (39)

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Entre 1790 et 1794, Valfin absorbe la commune éphémère de Écreux-Dessous, en 1822, celle de Soussonnes et en 1826, celle de Sésigna ou Sesignat. Le village de Valfin-sur-Valouse est caché dans une gorge profonde qui s'ouvre sur la rive droite de la Valouse. Sur la pointe d'une montagne escarpée, au sud du village, se dresse le château de Valfin (privé), monument curieux de l'âge féodal, composé à l'origine d'un lourd donjon carré aux angles duquel se trouvaient 4 tours avec mâchicoulis. Ce château a subi des modifications importantes au fil des ans, donjon du XIIIème, bâtiments du XVIème, puis converti ces dernières années en une colonie de vacances. La commune compte trois exploitants agricoles dont un moutonnier qui commercialise lui-même. Source : Valfin sur Valouse - Office de tourisme du pays des lacs

Histoire de Valleroy

Histoire de Valleroy

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Valleroy est à l'origine une grange de l'abbaye de Bellevaux. En 1360, l'abbé de Belle vaux décide d'appeler des paysans sur cette grange pour y développer des cultures. C'est ainsi que naît le village. Le nom de Valleroyd'apparaît pas dans les actes officiels, ce qui indique que le village mène une existence paisible jusqu'à la guerre de dix ans qui passe d'une centaine d'habitants à onze à la fin de la guerre. Valleroy est un village essentiellement agricole, sans industries, ne possédant pas d'église il est rattaché à la paroisse de Chambornay lès Bellevaux. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Valonne (25)

Histoire de Valonne (25)

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Cette contrée est défrichée et évangélisée par les moines de Vaucluse, un prieuré créé au XIIème siècle. Ce prieuré a des possessions de dîmes dans le village jusqu'à la révolution. Le val devient par la suite une terre des seigneurs de Belvoir qui doivent la céder aux seigneurs de Neuchâtel. Une famille noble du village est connue à la fin du XIIIème siècle, elle rend hommage aux Neuchâtel pour ce fief. Des seigneurs de Valonne existent jusqu'à la révolution avec les Rougemont. Une autre seigneurie dite ' Chevance de Vyt et Valonne 'existe également à la fin du XVème siècle, celle-ci relève de la seigneurie de Châtillon-sous-Maîche. En 1564, François de Bressey, seigneur de Cubry, vend une partie de cette chevance à Claude Cusance alors que l'autre partie est détenue par Pierre de Moustiers également seigneur de Cubry. Vingt ans après, la seigneurie est vendue Jehan Cuenin d'Essert. En 1621-22, la chevance revient à Châtillon-sous-Maîche. En 1665, la communauté de Valonne obtient la création d'une chapelle et se détache de la paroisse de Vyt, en 1807 elle obtient la nomination d'un vicaire permanent et de 1823 à 1828 une église est construite. Au début du XXème siècle, l'élection d'une municipalité anticléricale provoque une profonde division dans la population entre les Rouges et les Blancs, division encore plus vive lors de l'inventaire de 1906. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs