Histoire de Sainte-Colombe (25)

Histoire de Sainte-Colombe (25)

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La première évocation du nom du village remonte à 1086, lorsque Landri, sire de Joux, donne au prieur de Romainmôtier une terre qu'il possède sur le plateau de l'Arlier, au lieu-dit Sainte-Colombe. l'histoire du village est liée à celle du monastère dans le cadre de la seigneurie ecclésiastique de Bannans. Au moyen-âge, dans chacune des deux communautés de Bannans et de Sainte-Colombe, un maire, officier seigneurial, représente le prieur de Romainmôtier et en défend les intérêts. Après 1237, la famille de Chalon y détient également des biens et des droits seigneuriaux. Sainte-Colombe est incendié en 1636durant la guerre de dix ans. La population diminue fortement avant de se redresser au cours du XVIIIème siècle. Le maximum démographique est atteint en 1836 avec 369 habitants. Le déclin se confirme jusqu'en 1968, avant une reprise relative. l'agriculture est la première ressource de cette petite communauté, avec une nette orientation vers l'élevage. Sainte-Colombe compte deus fromageries jusqu'en 1891. La proximité de Pontarlier explique l'évolution qui caractérise le deuxième moitié du XXème siècle avec la diminution du nombre des exploitations agricoles et le fait qu'une partie de la population active travaille à Pontarlier ou en Suisse. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sainte-Marie

Histoire de Sainte-Marie

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Saint-Valbert, abbé de Luxeuil, a fait une halte au village dans une villa nommée Santa-Maria. Des moines irlandais de l'Abbaye de Luxeuil y firent construire un oratoire consacré à la vierge. d'où le nom du village. La première mention du fief de la famille noble de Sainte-Marie date de 1118. Celle famille est vassale du comte de Montbéliard. Sainte-Marie appartenait donc au comté de Montbéliard. En 12431, les paysans sont affranchis de la mainmorte par la comtesse Henriette de Montfaucon. En 1541, à la réforme, la paroisse est rattachée à Saint-Julien-lès-Montbéliard. Le village subit l'invasion des Guise, la guerre de trente ans, la peste et la famine, l'invasion des troupes de Louis XIV de 1676 à 1697. Les habitants du hameau de Valoreille dévasté pendant la guerre de Tente ans viennent se réfugier à Sainte-Marie. Le village est rattaché à la France en 1793, il change quatre fois de département avant d'être intégré dans celui du Doubs. Pendant la seconde guerre mondiale, le village héberge des résistants, à l'issue de la guerre, Sainte-Marie reçoit la croix de guerre avec étoile de Bronze. Source : le Patrimoine des communes du Doubs

Eglise Saint-Victor à Saône (25)

Eglise Saint-Victor à Saône (25)

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Une première église est mentionnée dès 1179. Malgré de nombreuses réparations son état est tel qu'elle doit être reconstruite. L'église acteulle est construite de 1766 à 1769 sur les plans de l'architecte Colombot, la décoration intérieure est due à l'architecte Baille.

Histoire de Sainte-Suzanne (25)

Histoire de Sainte-Suzanne (25)

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Pour combattre le paganisme bien implanté dans les campagnes, un moine de l'abbaye de Luxeuil fit construire à l'époque carolingienne une petite église dédiée à Sainte-Suzanne, près de la grotte. Elle donna son nom aux quelques maisons bâties aux alentours. Le village est cité pour la première fois en 913 dans un acte confirmant les privilèges et possessions de l'abbaye de Munbach accordés par le roi de Germanie Conrad II. Le village est divisé en deux fiefs vassaux du comte de Montbéliard, l'un appartient à la famille de Cusance, l'autre à la famille Saint-Maurice-en-Montagne. Le Prince Frédéric récupère les deux fiefs à la fin du XVIème siècle. Le village subit l'invasion des troupes de Louis XI, de celles des Guise, la guerre de trente ans. Au temps de la Réforme, en 1542, l'église fut appropriée à la célébration du culte protestant. Agrandie, plusieurs fois rénovée, elle demeure toujours à l'heure actuelle un temple luthérien. En 1793, sainte-Suzanne est annexé à la France avec le comté de Montbéliard. Dès 1800, l'industrie s'implante, d'abord avec le tissage, l'usine est transformée en une fabrique de claviers pour boites à musique en 1833, en 1839 l'usine est reprise par Auguste l'Epée qui y développe l'horlogerie. La firme l'Epée commence à décliner au XXème siècle et cesse son activité en 1997, mais elle a contribué au développement du village qui compte 1400 habitants. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Salans (39)

Histoire de Salans (39)

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Salans : Origine du nom du gothique ' sels ' qui veut dire ' heureux ' Dès les premiers siècles, un premier groupement humain se fixe dans une crique située sur le front gauche du lit de l'Aar-Doubs. La rivière est le seul moyen de communication. Au VII ème siècle, les Burgondes s'établissent dans la plaine. C'est la première époque Grâce aux trois sources (le Parterre, le Rocher et la Fontenotte), la vie est possible, et le X ème sera la période de défrichage, d'où recul de la couverture végétale, qui entre Saint-Vit et la forêt actuelle n'était interrompue que par la vallée de l'Aar-Doubs. Une clairière groupant les baraques des essarteurs deviendra ' les Hauts de Salans '. En 1150 le nom de Salans apparaît pour la première fois dans une charte de l'abbaye d'Acey. C'est la seconde époque. En 1348, sous le règne de Philippe VI de Valois, le ' chastel ' est déroché jusqu'au fondement. En 1447, il est à nouveau rasé par les troupes de Louis XI, l'unité de la France avait ses exigences … Au fil des siècles, les paysans construisirent leur ferme autour du château et de sa chapelle. Les villages s'agrandissent, la jonction du bâti se fait progressivement, les communications se dessinent pour commencer avec les villages voisins. L'équidistance des villages est d'environ trois kilomètres, ce qui représente un aller et retour par demi-journée. C'est la troisième époque. Au XVIII ème, les frères Sorin édifient leurs trois maisons en continu, ce qui est rare en milieu rural. Nous pouvons encore admirer cet ensemble qui borde la rue de Roset. Le linteau de la porte centrale date de 1742. L'église actuelle date de 1719.Les habitations sont des fermes d'ouvriers paysans, les forges de Fraisans assurent l'emploi local. En 1842, c'est la construction de la première école-mairie, qui devenue trop petite, verra son agrandissement en 1905.Cette même année, Salans sera électrifié. L'usine du Moulin-du-pré, alimente les forges de Fraisans et le village se trouve sur le tracé de la ligne. C'est à cette époque qu'est réalisée la nouvelle route de Saint-Vit. En 1935, deux chantiers importants :les égouts et le réseau d'eau.. En 1945, il faut réparer le pont dont le tonnage sera déclassé périodiquement en raison de sa vétusté. En 1965, la commune réalise un lotissement de dix maisons au lieu-dit ' Sur la croix '. La même année voit la construction de la station d'épuration.1980, second lotissement de treize maisons, rue des cerisiers. Egalement cette même année, la construction du bâtiment préfabriqué, destiné à devenir la salle des fêtes et annexe de l'école. (Détruite en 2004) 1995 construction de la salle polyvalente. 1996 inauguration du café restaurant. 2004, la mairie est installée dans l'ancien café-restaurant. 2006, l'école qui ne conserve que ses murs, est complètement rénovée. Création du lotissement des mûriers. Références : le livre ' Evans et Salans ' de l'abbé Gabriel Pelletier

Histoire de Salins-les-Bains (39)

Histoire de Salins-les-Bains (39)

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Salins-les-Bains est une ville située au coeur de la vallée de la rivière Furieuse (affluent de la Loue). Il s'agit de la seule vallée ouverte de Franche-Comté. Celle-ci est dominée par deux ensembles fortifiés, le fort Saint-André et le fort Belin, ainsi que par le mont Poupet qui culmine à 851 mètres d'altitude. Associée à Arbois et Poligny, elle forme le 'Pays du Revermont'. La ville de Salins-les-Bains est située sur un affleurement de marnes à sel gemme du Keuper inférieur et moyen, creusé par la Furieuse. Les hauteurs de Salins sont composées de marnes et de calcaires du Keuper supérieur, du Lias et du Bajocien. Les marnes à sel forment le soubassement de la vallée sur plus de 100 mètres de profondeur. Si le sel des couches supérieurs est épuisé, la réserve parait cependant inépuisable. En surface, ce sel est dissout par les eaux d'infiltration. La ville se situe à l'entrée d'une reculée qui ne correspond pas exactement aux critères de la reculée. En effet, elle ne coupe pas toujours les terrains horizontaux et ses pentes sont rarement abruptes. Aujourd'hui ville d'eau, l'économie de Salins a été basée pendant plusieurs siècles sur l'exploitation du sel Les premières traces d'extraction sont ainsi datées eu V siècle. La cité a également été un grand centre de production viticole avant avant la crise du phylloxéra. Salins gagne une grande importance dès l'Antiquité. Elle est site princier et un des plus grands centres religieux de Gaule sous les Celtes, puis oppidum sous les Romains. Selon Pierre Jeandot c'est en ces lieux que se serait tenue la bataille d'Alésia qui mit fin à la Guerre des Gaules. Cette hypothèsed'a pas été validée par les recherches récentes, les historiens et les archéologues s'accordant sur le site d'Alise-Sainte-Reine, en Bourgogne. Au Moyen Âge, le sel contribue à faire de la ville la seconde cité de Franche-Comté avec plus de 8000 habitants. Elle comprend alors 17 chapitres religieux, plus de 25 tours d'enceinte et fait figure de grand centre culturel, notamment du livre. Deux salines existent en 1115 : la petite saline, avec le puits à Muire, et la grande saline, dite grande saunerie, avec le puits d'Amont. Sous la Révolution, malgré ses souhaits, Salinsd'est pas choisie pour être chef-lieu du nouveau département du Jura. Elle devient chef-lieu de district de 1790 à 1795. En 1825, un terrible incendie frappe la ville. Le bilan est catastrophique, la ville est quasiment détruite. Salins ne sera plus la même : une partie de la grande saline est en effet détruite. Sous le Second Empire, Salins connaît un certain renouveau. On cherche à faire d'elle une élégante station thermale sous l'impulsion d'un homme d'affaires, Grimaldi, qui a racheté la concession royale d'exploitation des salines en 1843. La station thermale est construite en 1854 sur l'emplacement de la petite saline (puits à Muire). En 1926, la cité adopte ainsi le nom de ' Salins-les-Bains '. Mais cette nouvelle vocation ne parvient guère à atténuer le coup final asséné par la fermeture des salines en 1962. En 1995, elle est suivie par celle des faïenceries. Puis en mai 2005, le décret n° 2005-624 acte la fermeture du tribunal de commerce. C'est également une grande page de l'histoire de la ville qui se tourne, puisqu'elle abritait un présidial très influent, qui avait des compétences sur les bailliages de Salins, Quingey, Arbois, de Poligny et de Pontarlier. En 1785, 24 avocats étaient ainsi inscrits au barreau de Salins. Depuis 2001, la municipalité voit l'avenir économique de la cité dépendre de trois axes : le tourisme, le thermalisme et le pôle santé. Ainsi, l'ouverture de la première tranche du Musée du Sel au printemps 2009 est-il destiné à augmenter la fréquentation du site des Salines. En juin 2009, la cité obtient le label 'Pays d'Art et d'Histoire'(dans le cadre du Pays du Revermont, avec Arbois et Poligny) et, le 27 juin 2009, le comité du patrimoine mondial, réuni à Séville, a validé la candidature de la grande saline de Salins-les-Bains pour son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco Source : www.mairie-salinslesbains.fr

Histoire de Sampans (39)

Histoire de Sampans (39)

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Traversé par la célèbre ' Route Blanche ', ancienne voie royale de Paris à Genève longtemps empruntée par les Bourguignons, les Parisiens et les gens du Nord se rendant aux sports d'hiver, le village de Sampans a toujours été considéré comme étant la véritable porte du Jura. Son sous-sol regorge de richesses car une épaisse couche de marbre s'étend sur plusieurs dizaines d'hectares au pied du Mont Roland à l'est du village. Attaquée de toute part durant plusieurs siècles cette pierre extrêmement dure aux couleurs jaunes et violacées attend que d'autres s'intéressent un jour à elle. Si de nombreux villages de la région doloise furent, à différentes époques, détruits par les troupes françaises, Sampans, aux portes du duché de Bourgogne et sur la route de Dijon à Dole, a connu les pires atrocités. Durant tout le moyen-âge, des soldats y pratiquèrent le pillage, menaçant les braves habitants. En 1477, les guerriers de Louis XI saccagèrent tout sur leur passage et brûlèrent les chaumières. En 1582, des hordes de protestants firent de même, comme en 1636, lorsque l'armée de Condé s'installa longuement pour assiéger les résistants dolois. Durant toutes ces années, avant que Louis XVI ne réussisse à annexer la Franche-Comté à son royaume en 1678, les villageois de Sampans subirent une multitude d'agressions, les obligeant à quitter leur maison pour se cacher en forêt, afin de ne pas mourir. Au XVIème siècle, la seigneurie de Sampans était coupée en deux et appartenait à deux seigneurs, mais après la conquête française, l'ensemble devenait domaine royal. En 1789, M. de Champdivers en était le maître et habitait sur place. Louis Gollut, historien dolois ayant vécu au XVIème siècle, évoquait cette pierre de Sampans en 1592 dans certains de ses écrits : 'De ces pierres l'on fait des tables, colonnes, croix, bassins et autres choses, de telles longueurs, largeurs et épaisseurs que l'on pourrait raisonnablement désirer. ' Ce marbre dont les nuances varient du jaune aux couleurs roses violacées plus tendres fait le bonheur des marbriers sculpteurs du XVIème siècle tels Denis Le Rupt et Claude Arnoux dit Lulier, mais aussi au siècle suivant avec leurs descendants directs. Pas moins de quinze carrières existaient en 1812, des petites certes, mais aussi des plus importantes telles celles des Echerolles et des Chevanny. Au milieu du XIXème siècle, plus de 50 carriers y travaillaient. Des milliers de tonnes de cette pierre dure colorée ayant l'aspect de granit, que certains géologues refusent d'appeler marbre'sont extraites. A Dole, à Besançon, à Gray, à Auxonne et dans de nombreuses communes environnantes, la pierre de Sampans est utilisée pour la construction et pour la décoration. En 1930, le déclin était en cours, la carrière des Echerolles, la plus importante, cessant même son exploitation. Lorsque, en 1924, Maxime Spinga, ingénieur des Arts et Manufactures décide d'exploiter l'ancienne carrière de marbre rouge pour alimenter les marchés parisiens et certains à l'étranger, un nouvel avenir prometteur est entrevu. Malheureusement, cette société fera faillite et fermera ses portes en 1935

Histoire de Samson (25)

Histoire de Samson (25)

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Le village de Samson est situé sur un axe reliant Salins à Quingey, deux cités importantes au moyen-âge. Il fait partie de la baronnie de Montfort et relève, dans le domaine religieux, de l'église de Ronchaux. En 1688, Samson compte six feux. Après le concordat, signé le 15 juillet 1801 entre la république française et la papauté, Samson dépend de l'église de Paroy où se trouve aussi l'école primaire. En 1855, le village est mis en alignement afin de favoriser la circulation de plus en plus importante sur la route Besançon-Lyon. En 1883, le phylloxéra détruit la vigne. Depuis la polyculture et l'élevage sont les seules ressources des agriculteurs. Dans la première moitié du XXème siècle, une scierie emploie quelques ouvriers. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sancey le Grand

Histoire de Sancey le Grand

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Le lieu a été occupé dès la préhistoire. On a retrouvé de nombreuses pièces de monnaie romaines. La famille noble de Sancey est citée dès 1110. Le village et le territoire dépendent des sires de Belvoir. Sancey le Grand a du subir les pillages des écorcheurs , puis des Suisses et des troupes de Louis XI en 1480. Au début du XVIIème siècle le village compte 500 habitants mais il va être victime de plusieurs épidémies et de la guerre de dix ans, il ne restera plus que trois maisons. Les habitants se sont réfugiés dans les bois et dans les grottes. Le village va renaître, l'agriculture et l'élevage se développent, des artisans, des commerçants, des officiers seigneuriaux s'installent. Le village perd 35 soldats à la première guerre mondiale. Au milieu du XXème siècle la population de Sancey le Grand dépasse les 1000 habitants. La commune compte actuellement seize exploitations agricoles, une vingtaine de commerces, une vingtaine d'artisans, des entreprises ... Sancey le Grand est devenu un pôle économique et administratif du canton de Clerval. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sancey le Long

Histoire de Sancey le Long

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Sur le territoire, la grotte de la Baume a été occupée 900 ans avant J-C. Au moyen-âge le village dépend des barons de Belvoir. Le village est victime de la peste, puis il subit les pillages des Suédois à la guerre de dix ans, le village est incendié, les habitants se réfugient dans les grottes. Il faudra attendre un siècle pour que la population retrouve le même niveau. Le village vit de l'agriculture complétée par l'artisanat, des moulins fonctionnent sur le ruisseau de la Baume activant des scieries, une taillanderie, une teinturerie. La fromagerie est crée en 1860, elle produit du comté. Aujourd'hui il subsiste quatre exploitations agricoles, deux scieries des artisans et des commerçants. A voir dans le village le Basilique Jeanne-Antide Thouret édifiée à proximité de son ancienne maison natale. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs