Eglise Sainte-Catherine à Bersaillin (39)

Eglise Sainte-Catherine à Bersaillin (39) (!)

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L'église actuelle a été construite en 1780 selon les plans de l'architecte Anatoile Amoudru.

 Château de Salans (39)

Château de Salans (39)

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Le Château de Salans a été construit au XVIIème siècle par la famille Laborey de Salans. Le dernier représentant des Laborey fut exécuté sous la révolution. Au début du XIXème, Charles Desbiez, baron de Saint-Juan acheta le château. Amateur de poésie et de littérature il animait au Château de Salans un salon littéraire fréquenté notamment par Charles Nodier et Charles Weiss. Il fut élu à l'académie de Besançon. Il participa à la création du journal Le Franc-Comtois et à la Revue de Franche-Comté. Sa soeur Marie correspondait avec Montalembert. Le baron de Saint-Juan embellit le château dans le style néoclassique, il créa un parc à l'anglaise de trois hectares. Marie de Saint-Juan mourut en 1890. Le château connut ensuite plusieurs propriétaires, un antiquaire, un marchand de bois qui vendirent boiseries et sculptures et coupèrent des arbres du parc. En 1985 le château est acheté par Mr et Mme Oppelt qui vont le restaurer. Depuis 2004 il est la propriété de Mr et Mme Guillemin.

Parc du Château de Salans (39)

Parc du Château de Salans (39)

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Le parc relève du style Directoire pour le début du XIXème siècle. Il s'agit d'un exemple des parcs à l'anglaise qui marquent le retour d'un style naturel ceci en opposition aux jardins géométriques à la française. La grand allée axiale est supprimée, les lignes droites symétriques sont proscrites, les allées latérales adoptent une légère combe sinueuse, la vue est agrémentée de bouquets irréguliers, de grands arbres dont la forme naturelle est respectée. Ils sont souvent d'origine exotique et importés. La suppression des murs remplacés par des fossés, les « hahas » dissimulés à la vue et qui produisent lorsqu'on les atteint la surprise (d'où leur nom) laissent annexer visuellement le pays qui l'entoure. Les plans d'eau géométriques et les jardins à la française sont remplacés par des cours d'eau naturels agrémentés par des rocailles, des grottes, des ponts, des cascades, des étangs …. On retrouve tous ces éléments dans le parc du château de Salans qui depuis les travaux de restauration débutés en 1986 commence à retrouver la physionomie qu'a voulu lui donner son créateur le baron de St-Juan.

Statue

Statue "La Vierge et l'enfant" à la collégiale de Poligny (39)

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Samedi 4 mars 2016 a eu lieu l’inauguration de la reproduction de la statue "La Vierge et l'Enfant" à la collégiale Saint-Hippolyte de Poligny, suivie le lendemain de la bénédiction par Monseigneur Jordy .  Cette statue a appartenu aux Sœurs Clarisses de Poligny de 1415 à 1920. Cette année-là un antiquaire polinois, François Vuillermet s’intéresse tout particulièrement à la Vierge et insiste tellement que les Clarisses et l’évêque qui ne souhaitaient pas vendre, finissent par lui céder la statue pour 8 000 francs.  L’œuvre d’art embarque alors pour les Etats-Unis afin d’être exposée au Metropolitan Museum of Art (MET) de New-York. Et c’est lors du passage au MET en 2010 d’un polinois, Michel Vieille, que l’idée de faire réaliser une copie a été envisagée. Ce même Michel Vieille découvre en 2014 une société française spécialisée dans la reproduction d’œuvres d’art grâce à un robot. Le coût est élevé, il faut faire appel à des subventions (commune, Drac et Conseil Départemental) et à la Fondation du Patrimoine.  Les fonds sont réunis en quelques mois : la statue originale est scannée, le robot, programmé par Benjamin Roux, sculpte la pierre et Cédric Courtois fignole les détails.   Enfin la statue arrive à Poligny le 1er juillet 2016 et c’est à la restauratrice Juliette Rollier qu’est confiée la dernière tâche : la mise en couleurs.

Besançon : Salon du chocolat 2018

Besançon : Salon du chocolat 2018

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Le salon 2018 du chocolat s'est tenu à Besançon-Micropolis les 9/10/11 février 2018

 Fromagerie de La Ferté (39)

Fromagerie de La Ferté (39)

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La Fruitière, crée en 1923, est située au milieu du village de La Ferté, elle traite aujourd’hui 3 300 000 litres de lait par an, ramassés quotidiennement chez une douzaine de producteurs de lait, dans un rayon de 25 km maximum autour de la fruitière. Tous les fromages sont disponibles à la vente au magasin construit juste à côté de la fromagerie, on peut déguster les 3 Comté et les 2 Morbier fabriqués ici-même, mais aussi les autres AOP comtoises, de la tomme, de la raclette et d'autres spécialités fromagères.

Percée du vin jaune 2018 à L'Etoile (39)

Percée du vin jaune 2018 à L'Etoile (39)

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La percée n’avait pas été organisée en 2017, les viticulteurs n’arrivaient plus à faire face aux visiteurs trop nombreux  ( 60 000 personnes à Lons), ils manquaient de stock et ils n’arrivaient plus à satisfaire tous les curieux venus découvrir l’or jaune du Jura. Aujourd’hui, ils sont une quarantaine à retenter l’aventure et le public est limité à 25000 personnes pour les deux jours. La 21 ème édition s'est tenue à L'Etoile les 3 et 4 février 2018 , elle était parrainée par Karl Zéro originaire du village

Histoire de Vernantois (39)

Histoire de Vernantois (39)

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 Des tuileaux à rebords, des fondations de murs, des voûtes souterraines se trouvent mêlés à une profondeur de trois mètres, avec des médailles consulaires et impériales, des armes, des ornements de tête en or, des clefs, des boucles de ceinturons, des ustensiles de ménage. On retrouve même de ces débris jusque sous le lit de la Sorne. Le fond du vallon n’était pas seul habité. Un quartier considérable s’élevait sur la pente occidentale de la chaîne de collines qui borde Vernantois au nord-est. On l’appelait la ville d’Ormez, d’Ormier ou de Normier. Ce quartier était fortifié, car des champs voisins portent les dénominations de sur et sous les Chauffaux et de vers les Murs. Un fortin, bâti sur l’éminence du Tertre, proche de l’enceinte, était destiné à surveiller l’entrée de la gorge du côté de Macornay. Il serait très possible qu’une colonie Burgonde se fût établie en cet endroit, soit pour ne pas se confondre avec les indigènes, soit pour éviter les inondations de la rivière. Il y avait plus de vingt fiefs à Vernantois, soumis seulement à l’hommage et ne payant aucune redevance, pas même les dîmes. La dédicace de l’église et du prieuré de Vernantois à saint Martin, ce grand apôtre des Gaules, est
 encore une nouvelle preuve à ajouter en faveur de l’antiquité de ce village. On ignore absolument l’époque à laquelle des religieux sortis de l’abbaye de Condat vinrent chercher une retraite dans le vallon de la Sorne, ainsi que l’origine des vastes possessions qui servirent à doter cet établissement. Les premiers titres connus qui mentionnent le prieuré de Vernantois sont une charte de 1151, par laquelle Humbert, archevêque de Besançon, en confirma la possession à l’abbaye de Saint-Claude, et un diplôme de l’an 1184, dans laquel l’empereur Frédéric- Barberousse recensa parmi les domaines de ce monastère, l’église et le prieuré de Vernantois avec la chapelle de Bornay. Etienne II de Bourgogne et Jean de Chalon l’Antique, son fils, avaient eu assez d’habileté pour se faire inféoder, en 1208, par Thiébaud, abbé de Baume, la montagne de Montaigu et les villages de Perrigny et de Vatagna ; mais leur ambition n’était pas encore satisfaite : les beaux vignobles de Conliège, de Vernantois et de Moiron les tentaient. Ils obtinrent en 1216, de Bernard III de Thoire- Villars, abbé de Saint-Claude, les terres de Conliège, Binans et Vernantois, et promirent de bâtir un château dans ce dernier lieu et d’y ériger un bourg. Le château ne tarda pas à être construit et le bourg à se former ; mais Guillaume de Vienne, seigneur de Montmorot, s’en émut et voulut les faire détruire. Après de longues contestations, il fut convenu, entre ce seigneur et Jean de Chalon, que désormais aucun d’eux ne pourrait construire de nouvelles forteresses dans le val de Lons-le-Saunier entre le Pin jusqu’à Vernantois et Revigny. Depuis l’inféodation de 1216, la seigneurie de Vernantois appartint indivisément, par moitié, à l’abbé de Saint-Claude et à Jean de Chalon, ou à ses représentants. Elle avait pour limites les terres de Bornay, Montaigu, Revigny, Conliège et Montmorot, et comprenait une grande partie du village de Moiron. Le hameau de Roche formait un fief particulier relevant exclusivement d’Orgelet. Les habitants avaient reçu une charte de franchises et se qualifiaient de bourgeois. Ils nommaient annuellement quatre prud’hommes pour administrer les affaires de la commune. Aussitôt après l’élection, ces officiers et les gardes par eux institués devaient se présenter devant les deux châtelains pour prêter serment de remplir leurs charges en conscience. Les droits seigneuriaux étaient peu lourds ; à part trois corvées de charrue et une corvée de cheval par an, quelques cens en argent, en grains, en cire et en huile de noix, l’impôt des quatre cas et les dîmes, les bourgeois n’étaient soumis à aucune redevance, pas même la banalité du four et des moulins. Ils pouvaient librement pêcher dans les ruisseaux et chasser à battue les bêtes sauvages. Le château occupait une éminence entre le vallon de la Sorne et celui de Demièges, et se composait d’un donjon, d’une maison-forte flanquée de deux grosses tours et d’une basse-cour renfermant les écuries et les remises. Une enceinte de murailles l’enveloppait de toutes parts, et le seul côté accessible, au sud, était défendu par un large fossé. Un chemin couvert conduisait depuis le donjon dans l’intérieur de la maison prieurale. Ce château était déjà en ruine en 1609, et fut détruit par les troupes d’Henri IV en 1595. Il n’en reste d’autres vestiges qu’une partie des murs d’enceinte. Son emplacement est aujourd’hui recouvert par des vignes. Au nord du château était un bourg clos de murs, habité exclusivement par des gentilshommes. Abandonné depuis le XVIIe siècle, il ne subsiste plus que deux ou trois maisons de pauvre apparence qu’on appelle encore le Bourg. Le Bourg-Dessous ou la ville de Vernantois était au pied du château, à l’ouest, et se composait de plusieurs rues dans lesquelles on remarquait de nombreux hôtels habités par plusieurs familles nobles, de riches bourgeois, des officiers de justice, des marchands et des tisserands. Brûlé par le duc de Longueville en 1637, et ravagé en même temps par la peste, il resta complètement inhabité jusqu’en 1642. Source : www.vernantois.fr/histoire

Eglise Saint-Martin à Vernantois (39)

Eglise Saint-Martin à Vernantois (39)

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L'église se compose d’une nef voûtée , d’un chœur, d’une chapelle à deux travées à gauche de la nef, d’une autre chapelle sur le prolongement de la précédente, d’une tour carrée appuyée contre la nef, surmontée d’une flèche. La tribune supporte un harmonium. Le portail, la fenêtre du chœur, les arcades qui s’ouvrent sur les chapelles, les voûtes de la nef et des chapelles et les baies du clocher appartiennent au style ogival. On remarque dans cette église le maître-autel, le tabernacle, un petit reliquaire surmonté de la statue de Saint-Martin, contenant les reliques de Saint-Claude et de Sainte-Jucondine.

Eglise de Vatagna (39)

Eglise de Vatagna (39)

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Vatagna a d'abord fait partie de la paroisse de Coldre puis de celle de Montaigu et enfin de celle de Conliège bien que le village fasse partie de la commune de Montaigu. L'église est fondée par les habitants en 1577. Le clocher-porche date de 1631. La nef est romane et le choeur gothique.

 Besançon : La Préfecture de Région (25)

Besançon : La Préfecture de Région (25)

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Charles André de Lacoré, intendant du roi, arrive à Besançon en 1761 pour prendre ses fonctions d'administrateur de la Franche-Comté, française depuis sa conquête par Louis XIV. Il restera à la tête de la province pendant 23 ans. La vieille intendance située au bas de la Grande Rue est incommode. Lacoré veut faire construire une maison neuve dans un quartier neuf. Les premiers plans sont demandés à l'ingénieur des ponts et chaussées Frigniet. Victor Louis, architecte à la mode venant de réaliser les plans du palais royal de Pologne, corrige le tout et créé le décor intérieur. Le 20 avril 1771 la première pierre est posée par Lacoré. Le chantier est dirigé par l'architecte comtois Nicolas Nicole. Les pierres, le bois et le fer de la région sont utilisés pour la construction. Les travaux sont achevés pendant l'été 1777 mais ils ont coûté plus cher que prévu, il a fallu lever de nouveaux impôts. Le bâtiment est inauguré le 18 février 1778, un grand bal y est donné. Le dernier intendant Caumartin de Saint-Ange quitte les lieux à la révolution en 1789. Le premier préfet s'y installe an l'an IX. Ancienne intendance devenue préfecture de région, elle est un élément majeur de l'architecture française du XVIII ème siècle. Elle est demeurée pratiquement intacte. Elle est le symbole du savoir-faire des artistes et des artisans d'autrefois. (Journées du patrimoine)

 Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul à Revigny (39)

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul à Revigny (39)

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L'Église a été construite dans le style gothique à la fin du XVème et au début du XVIème siècle. Elle est classée Monument Historique. Son clocher a été reconstruit en 1705. Le clocher a été reconstruit en 1850 et couvert de laves.L'église a été restaurée à la fin du XIXème siècle, après la Première Guerre Mondiale, et tout récemment encore en 2013. Lors des travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d’eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour des fragments de peintures murales. Ce sont alors des peintures du XVème, d’une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnamment fraîches, qui sont apparues sur les trois faces du chœur de l’église.