Espace des mondes polaires Paul-Emile Victor à Prémanon (39)

Espace des mondes polaires Paul-Emile Victor à Prémanon (39) (!)

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L'Espace des Mondes Polaires Paul-Emile VICTOR a ouvert ses portes début 2017. A l'initiative du fils aîné de l'explorateur, Jean-Christophe VICTOR et du directeur de l'ancien musée, Stéphane NIVEAU, ce nouvel espace de 5 000 m2 se veut à la fois ludique et pédagogique ! Doté d'un musée, d'un jardin polaire, d'une patinoire évoquant la banquise, d'un café-restaurant, d'un auditorium... il offre une immersion complète dans le milieu polaire, pour tenter d'en apprendre plus ! La banquise, les paradis blancs, les ours, les manchots, les expéditions scientifiques… A la fois lointains et proches, les mondes polaires évoquent des images, des scènes ou des mots. Situé au cœur de la Station des Rousses, le centre-village de Prémanon accueille l’Espace des Mondes Polaires avec son exposition permanente proposant une immersion complète dans cet univers Il donne la parole à des scientifiques, des explorateurs et des artistes contemporains.

Aux alentours de Prémanon (39)

Aux alentours de Prémanon (39) (!)

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Sur la route qui conduit au Mont Fier.

La Darbella à Prémanon (39)

La Darbella à Prémanon (39) (!)

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Départ de la Darbella piste de ski de fond sur les communes de Prémanon, Lamoura et les Rousses

Rond-point à l'entrée de Maîche (25)

Rond-point à l'entrée de Maîche (25)

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Photos Bernard Loye

Statue de Diane à Saint-Laurent en Grandvaux (39)

Statue de Diane à Saint-Laurent en Grandvaux (39)

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Sculptée par Antique et figée dans la fonte par J.J. Ducel, maître fondeur d’art à Paris, elle est la reproduction d’une statue de la déesse datée du IIIème  siècle découverte dans la cité de Gabies et qui se trouve aujourd'hui au musée du Louvre. Cette statue représentant Diane (déesse de la chasse dans la mythologie romaine) se situe au cœur de St Laurent en Grandvaux. À l'origine, en 1865, elle était placée au centre d'une fontaine, elle est aujourd'hui sur un piédestal orné de quatre têtes de lion.

Le Mont Suchet 1588m (CH)

Le Mont Suchet 1588m (CH)

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Le Suchet est un sommet du Jura vaudois qui culmine à 1 588 mètres d'altitude. Son sommet se trouve sur le territoire de la commune de Rances. Le Suchet est l'un des deux crêts de l'anticlinal du Suchet (l'autre étant les Aiguilles de Baulmes), il domine de plus de 1 000 m le bassin lémanique qui s'étend à l'est. La structure de l'anticlinal auquel appartient le Suchet est organisée en deux crêts opposés séparés par une combe axiale. Le Suchet est constitué de calcaires du Jurassique supérieur, Il offre un superbe panorama sur toutes les Alpes, de l'Eiger au Mont-Blanc, sur les crêtes des sommets voisins du Jura, et sur les plateaux voisins de la France. On y aperçoit aussi les Vosges par temps très clair. Il abrite de nombreux animaux et de nombreuses plantes comme la gentiane bleue.

Cartes postales anciennes de l'explosion au fort de Montfaucon (25) le 16/9/1906

Cartes postales anciennes de l'explosion au fort de Montfaucon (25) le 16/9/1906

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Besançon est une place forte défendue par tout un système de forts, parmi lesquels il faut citer ceux de Chaudanne, Chaillux, La-Dame-Blanche, Benoît, Planoise, Fontain, Bengille, Beau-regard. Le fort de Montfaucon est de tous le plus important. Il se compose d' un fort principal et de trois poudrières, dont deux en dehors du fort. La troisième se trouve à l' intérieur, dans la partie qu' on appelle le fort neuf. C' est cette dernière dont l' explosion a été ces jours derniers, déterminée par la foudre. Le fort de Montfaucon se trouve à environ 11 kilomètres de Besançon. Au-dessous à un kilomètre environ, se rencontre le petit village qui porte le même nom et qui compte environ 250 habitants. Ce 16 septembre 1906, au milieu de l' après-midi, un orage terrible s' abattit sur Besançon et ses environs. Le tonnerre grondait, quand soudain, à quatre heures, une formidable explosion retentit, mettant en émoi le village. Les vitres des maisons volaient en éclats, les habitants, effrayés, sortirent de leurs demeures, se dirigeant du côté du fort, où un spectacle affreux s' offrit à leurs yeux. Toute la partie du fort qui se trouve en avant de la poudrière n' était plus qu' un chaos de pierres, de terre, de verre, de bois et de plaques de blindage. Et dans ces décombres gisaient des morts et des blessés. Dès que la nouvelle fut connue à Besançon, les secours s' organisèrent. Des soldats de la garnison se rendirent à Montfaucon pour assurer le sauvetage des blessés et retirer les morts des ruines du fort. Ils travaillèrent sans relâche au milieu des débris et en retirèrent les corps de plusieurs personnes qui avaient succombé mais ils retrouvèrent quelques-uns de leurs camarades qui n' étaient que blessés. Ceux-ci furent transportés à l' hôpital de Besançon, où ils sont maintenant en bonne voie de guérison. Source : Le Petit Journal illustré du 30 Septembre 1906

Exposition de voitures anciennes à Dolexpo (25)

Exposition de voitures anciennes à Dolexpo (25)

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300 véhicules anciens étaient exposés. Photos Bernard Loye.

Eglise Notre-Dame à Orgelet (39)

Eglise Notre-Dame à Orgelet (39)

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Une église paroissiale existait déjà à la fin du XIIème siècle, elle était construite à l'emplacement des chapelles nord de l'édifice actuel. Elle était de grande dimension et faisait partie des défenses de la ville dont les remparts s'ancraient dans ses murs. Il n'en subsiste que les fondations et quelques éléments comme la chapelle Sainte-Barbe. Au milieu du XVème, fut édifiée une construction constituant la structure du clocher, des chapelles et des bas-côtés nord de l'église actuelle. Elle était incluse dans les murs d'enceinte et son portail au pied du beffroi ouvert vers le bourg. En 1606, un incendie ravagea la construction. Le relèvement des parties écroulées s'accompagna, sur les plans du maître-maçon dolois Odot Maire d'un agrandissement achevé en 1627, qui donna au vaisseau son volume d'aujourd'hui : nef de 46 m de long et de 15 m de haut recoupée en son milieu par un transept de 32 m. En 1637, les soldats français du duc de Longueville brûlèrent Orgelet. Le clocher trouva sa forme définitive en 1658 avec l'édification d'un dôme et d'une lanterne qui portèrent sa hauteur à 55 m. C'est en 1776 que furent entrepris les travaux d'enduits et de badigeons intérieurs : murs et voûtes blanchis, arêtes, cordons et arceaux de voûtes peints en mélange ocre rouge et jaune. Au XIXème, d'importants travaux furent faits pour effacer les traces de la révolution pendant laquelle l'église fut le temple de la raison avant d'être convertie en magasin à fourrage. La dernière restauration a été effectuée entre 1986 et 1994.