Histoire de Villette-lès-Arbois (39)

Histoire de Villette-lès-Arbois (39)

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Villette les Arbois (successivement appelée Vilatte, Velatte, Vilette et Villette-sous-arbois) est une commune d'environ 400 habitants située au nord-est du département du Jura, jouxtant Arbois, notamment par la zone industrielle. Elle est traversée au sud par la rivière ' la Cuisance '. l'ensemble à dominante prairiale au nord-est du bourg est délimité au Sud par le ru de Rosières et à l'Ouest par la RD 53. En 1292, Villette constituait un fief de prévôté dont Nicolet de Villette était propriétaire. La maison prévôtale se situait face au cimetière. La commune fut ensuite administrée par la maison de Visenal (et notamment Henri de Visenal), qui tenait sur le fief du seigneur de Villette la moyenne et la basse justice au cours du XVIème siècle. Par la suite, Villette eut à soutenir de nombreux sièges, et fut donc envahie, incendiée et pillée à de multiples reprises. On notera qu'en 1638 le duc de Longueville, qui projetait d'attaquer Salins, établit son quartier général à Villette et y fit camper ses troupes. Il semble qu'au XVIIème siècle, les pestes et les guerres avaient complètement dépeuplé Villette et que la forêt avait peu à peu gagné du terrain et recouvrait alors la majeure partie des terres de la commune. Le patrimoine est composé d'une église, d'une statue de la Vierge Marie (patronne du village, célébrée chaque année au 15 Août) située dans la Grande Rue, des maisons de caractère, un patrimoine historique, religieux et culturel important, notamment à l'intérieur de l'église. A l'emplacement de la scierie se trouvait un moulin, la maison commune fut bâtie en 1839. l'urbanisation de la commune s'est initialement effectuée de chaque côté d'un canal qui deviendra la Grande Rue. Aujourd'hui, le village est plus étendu avec des constructions lieux-dits : La Chaume, La Croix, Grands Près, Bief de Chauvent, Champs Paters, Iles Polo Source : villette.arbois.com

Histoire de Viry (39)

Histoire de Viry (39)

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Le village existait déjà à l'époque celtique sous le nom de' Virix ', mais il était situé au bord du lac. Le village médiéval se trouvait au hameau de La Tour, avec ses moulins, ses battoirs, ses halles, sa tour du prévôt, son prieuré et sa chapelle. Sur la crête rocheuse déjà évoquée se trouvait du Xème siècle à 1479, date de sa destruction par les troupes de Louis XI, une forteresse ayant appartenu aux familles de Mornay et de Toulongeon. La commune de Viry dépendait de l'évêché de Lyon jusqu'en 1745, date de la création de celui de Saint-Claude. Elle appartenait au territoire de l'abbaye de Saint-Claude et ses habitants étaient presque tous mainmortables. Une léproserie se trouvait près de l'église actuelle. Mais ce village médiéval a été détruit en 1639 par le maréchal Lamothe-Houdancourt lors de la guerre de conquête de la Franche-Comté alors espagnole. Depuis, le village s'est installé sur son site actuel. En 1890, un violent cyclone s'abat sur Viry. Au début du XXème siècle, un projet de liaison ferroviaire entre Rochefort-lès-Saint-Claude et Viry a été avorté. En 1943, un parachutage d'armes a été réalisé pour les Résistants sur le site du terrain de football actuel. Pendant la Seconde Guerre mondiale, peu de maisons ont été détruites. En 1946, la commune de Sièges est rattachée à Viry. Vers la fin du XXème siècle, le village s'est beaucoup développé avec entre autres, la construction du lotissement des Cyclamens. Le hameau de Sièges est une ancienne commune rattachée à Viry en 1946, après que la guerre l'a presque entièrement dépeuplée. Tous les services et commerces sont présents sur la commune. Avec les communes de Choux et Rogna, Viry scolarise plus de 120 élèves. Source Wikipédia

Histoire de Vitreux (39)

Histoire de Vitreux (39)

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Le bourg qui semble avoir une origine gallo-romaine s'appelait ' Vistrivicus '. Coulait-il une eau transparente comme le verre en ce lieu ? C'est vraisemblable ! Certains étymologistes estiment que le village tire son nom de ' Vitreaaqua '. Vitreux dépendait en toute justice de la seigneurie de Gendrey qui faisait partie du domaine des comtes souverains de Bourgogne. Cependant, les religieux d'Acey y percevaient la dime des vendanges et exerçaient leur justice sur les nombreuses terres leur appartenant. Un fief de mairie a appartenu à la maison de Rye puis à diverses familles. C'est à Gendrey que se trouvait le centre de vie, notamment au XIVème siècle, lorsque le comte Hugues de Bourgogne y résidait avec bon nombre de ses serviteurs. Le château construit au XVIIème siècle appartenait à Josephine Pautenet de Vereux en 1850. Aujourd'hui, son propriétaire est Wolfgang Osterheld de nationalité luxembourgeoise. Une abbaye fut fondée en bordure même de l'Ognon, sur le territoire. Déjà en l'an 785, au temps de Charlemagne, un modeste ermitage aurait été fondé dans le Val Saint-Jean à quelques kilomètres, sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Oyan-de-Joux. Une communauté de religieux y aurait vécu jusqu'à l'invasion normande au IXème siècle. En 1128, deux religieux, Constantin et Robert souhaitant s'éloigner du monde des vivants, s'installèrent dans les ruines de l'ancien ermitage pour y fonder un prieuré. Ils construisirent une petite chapelle dédiée à Notre-Dame, sur un tertre en bordure de la rivière. Donnée à la fondation de l'archevêque de Besançon en 1134, elle fut offerte à la jeune abbaye cistercienne de Cherlieu fondée en 1131, avec le souhait de voir en ce lieu s'édifier un autre monastère de l'ordre de Cîteaux. C'est ainsi que frère Philippe fut envoyé avec quelques moines courageux afin d'y fonder cette nouvelle communauté religieuse et d'y occuper la fonction d'abbé. Le comte de Bourgogne Raynaud III fut le principal bienfaiteur et c'est ainsi que naquit l'abbaye d'Acey en 1136. Par une bulle en date de 1182, le pape Lucius III déclara prendre le monastère sous sa protection. C'est à cette époque que fut construite la première église abbatiale. Au XIème siècle, Vitreux se trouvait être le centre d'une paroisse importante qui regroupait Ougney, Pagney et Taxenne. Agrandie au XVème siècle, elle l'était à nouveau au XVIIIème siècle, notamment la partie formant le choeur. Elle est dédiée à Saint-Léger. Le clocher que l'on voit aujourd'hui fut construit en 1653. En 1952, les habitants se mobilisèrent pour qu'une restauration complète soit réalisée. Attaquée sans cesse, la Franche-Comté subissait d'énormes dégâts et l'abbaye d'Aceyd'échappa pas aux destructeurs français. Avec la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV, elle fut à nouveau entièrement dévastée. Quelques années plus tard, dans la nuit du 24 avril 1683, alors que les bâtiments portaient encore les traces des attaques françaises, un violent incendie les réduisit en cendres. Ced'est qu'en 1768 que le cloître fut reconstruit et l'église réparée. La révolution de 1789 entraînera la dispersion des religieux et, en 1791, leurs biens furent vendus par l'état. Après d'autres péripéties, le monastère finit par retrouver sa réelle vocation en 1872, lorsque Dom Gabriel, abbé d'Aiguebelle vint s'installer à Acey. Aujourd'hui, 19 frères vivent à Vitreux. Parmi eux, frère Albert qui, jusqu'en 2011, a dirigé l'atelier d'électrolyse construit en 1962, lequel emploie quelques moines, mais aussi des civils de la région. Source : Pays Dolois

Histoire de Viéthorey

Histoire de Viéthorey

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Au lieu-dit ' Valévioz ' se trouve un tertre avec des fossés, le site est une vigie antique. A ' Champ-Chautey ' des briques et des tuiles provenant d'un fourneau qui chauffait des bains ou des chambres ont été découvertes. Seul un petit coq en bronze a été conservé. Les Mérovingiens s'installent à l'emplacement du village actuel comme en témoignent les trois sépultures trouvées aux abords de l'église. Au moyen-âge le fief est tenu par plusieurs seigneurs dont la famille de Montby possédant un château à proximité. La féodalité finissante, mais contraignante, sur le plateau de Montby ainsi que le nombre important de mainmortables expliquent l'appauvrissement rural sous l'ancien régime. En 1688, pou 160 habitants, ild'y a que 116 bovins et 153 moutons. Un siècle plus tard, les proportions sont meilleures, les terres sont amendées et le cap est mis sur la production laitière. En 1987 on dénombre 400 bovins et 200 moutons. Une quinzaine d'ouvriers travaillent à la scierie locale. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Voillans

Histoire de Voillans

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Le village s'est construit sur une ancienne voie romaine, il dépendait de la seigneurie de Baume-les-Dames et donc du duc de Bourgogne qui y détenait la haute justice, la basse justice étant rendue par les seigneurs de l'Isle-sur-le-Doubs. La guerre de dix ans fit des ravages, le nombre de feux passant de soixante à dix. Après cette guerre, les frères Roussel acquièrent la majeure partie de la seigneurie où ils possèdent une maison forte. Une mine de fer est exploitée au XIXème siècle, le minerai est transformé à Clerval .Deux moulins, une scierie une fromagerie fonctionnent à cette même époque. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

temple de Echenans (70)

temple de Echenans (70)

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Le temple d’Echenans fut bâti en 1584 sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire qui remontait à l’époque du catholicisme. En 1565, année de l’introduction du luthéranisme. La paroisse d’Echenans est rattachée à celle de Brévilliers.

Le temple subit une première restauration au XVIIème siècle, après la guerre de Trente ans. En 1839-1840, suite à l’effondrement du clocher en bois, l’édifice est profondément remanié. On y joint une tour en maçonnerie surmontée d’un clocher de style comtois destiné à recevoir deux cloches et on le rehausse de près d’un mètre et demi.
En 1843, le cimetière attenant au temple est déplacé dans un lieu éloigné de toute habitation.
Dix années plus tard, une horloge est installée dans la tour du clocher. En 1858, un orgue de tribune est placé au fond de la nef.
Au début du XXème siècle, la charpente du dôme du clocher est refaite à neuf, la grosse cloche fêlée est remplacée.

Histoire de Voires (25)

Histoire de Voires (25)

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Le nom de Voires est mentionné pour la première fois en 1519 lors d'un partage. Le village se développe sur la route du sel de Salins et celle du vin de Vuillafans. Il appartient à la seigneurie de Châteauneuf de Vuillafans et relève de La Paroisse saint-Hippolyte-les-Durnes. Aujourd'hui, la principale ressource est la forêt, qui fournit le bois de Chêne, Voires reste un village à vocation agricole. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vorges-les-Pins (25)

Histoire de Vorges-les-Pins (25)

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Le patronyme du village est cité dès 1049. Le village est situé dans une petite vallée entre celles de la Loue et du Doubs. Il est traversé par l'ancienne voie romaine et surplombé par l'ancienne voie royale ou route de la Diligence qui longe le coteau. Il dépendait de la seigneurie de Thoraise qui le détenait des Châlon. En 1273, une querelle a opposé les seigneuries de Montferrand et d'Abbans, le village est alors détruit. Il est vendu à Jean de Châlon, en 1384. Sa descendance en restera d'ailleurs suzeraine jusqu'au XVIIIème siècle. Pendant la guerre de trente ans, le village est le lieu de passage des troupes qui causent de nombreuses dégradations. Les habitants vivaient de la culture, de la vigne et de l'élevage. Une mine de fer a été exploitée au XIXème siècle ainsi qu'une carrière. Aujourd'hui le village se développe dans la proximité de Besançon où la plus part des habitants vont travailler. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs.

Histoire de Vuillafans (25)

Histoire de Vuillafans (25)

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Vuillafans est mentionné pour la première fois en 1189 comme propriété de l'abbaye de Montbenoît, deux seigneurs laïques y édifient leur château de part et d'autre de la Loue. Entre 1250 et 1318, les deux domaines sont unis sous la maison de Montfaucon, laquelle relève de la suzeraineté de Jean de Chalon. Deux bourgs se développent également sur les rives : Vuillafans-le-Vieux affranchi en 1338 et Vuillaffans-le-Neuf affranchi l'année suivante. En 1439, le village est unifié sous le nom de Vuillafans-la-Ville. A partir du XVème siècle, Vuillafans-la-Ville est administré par deux échevins élus, des jurés et une assemblée de notables. La guerre de dix ans et la peste détruisent en partie le village. En 1733, un incendie le ravage. En 1795, Vuillafans est constitué en canton mais il est absorbé par le canton d'Ornans en 1800. Au cours du XIXème siècle, le vignoble et la métallurgie sont les deux axes autour desquels se développe la prospérité de la ville. Les Crises du XXème siècle font disparaître la métallurgie, la vigne doit être replantée. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vy-lès-Lure (70)

Histoire de Vy-lès-Lure (70)

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Jadis, le village portait le petit nom de ' Vy ', qui est devenue par la suite ' Vile ', ' Vis ', lès signifie à côté de. Vy-lès-Lure appartenait au domaine des comtes de Bourgogne. Cette terre a donné son nom à l'illustre famille de Vyt, dès le XIIème siècle. Le premier connu est Hugues de Vyt qui était seigneur de Vy-lès-Lure et chevalier en 1130. Le dernier fut Thomas de Vyt qui mourut en 1697, ne laissant derrière aucune descendance. En 1789, Vy-lès-Lure était partagée entre le duc du Chatelet (descendant du comte de Deuilly) et la marquise de Mailly. Mais le roi Louis XVI était le principal seigneur de Vy-lès-Lure. En 1790, la commune fait partie du district de Lure et du canton de Mollans. Elle possède trois dépendances : le hameau de la Grange du Vau, où a été découvert un gîte de houille, qui était encore exploité en 1952, le moulin blanc situé sur la Reigne, qui était une forge dépendante de celle de Magny-Vernois et le moulin Petegnief situé sur l'Ognon Source : www.pays-de-lure.fr/pays_de_lure/vy-les-lure.htm

Histoire de Vyans le Val (70)

Histoire de Vyans le Val (70)

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Le village de ' Vians ' (son orthographe jusqu'au XVIIIème siècle) existe probablement depuis le 10ème siècle. Son nom viendrait de ' Via ' (la route en latin) ' , indiquant peut être l'existence d'une ancienne voie romaine. La première mention connue date d'une bulle papale de 1196, confirmant que Vyans fait partie des possessions de l'église collégiale de Saint Maimboeuf, à Montbéliard. Par la suite Vyans fera partie des possessions des maitres de Montbéliard (dont les princes de Wurtenberg) , ou des maitres d'Héricourt, quand ils seront différents de ceux de Montbéliard.Le nombre d'habitants a été de 200 à 250 environ jusqu'au XXème siècle. Le dernier curé de Vyans, Claude Demetz, a dù laisser la place au premier pasteur, Antoine Duc, sur ordre du bailli d'Héricourt, le 29 aout 1565. Depuis cette date, le temple de Vyans est dévolu au culte luthérien.(le temple actuel date de 1860) Vyans a été concerné par la guerre de 30 ans, dont il est sorti exsangue puis par les combats du siège de Belfort en 1871. l'armée de Bourbaki est arivée jusqu'à Vyans maisd'a pas pu traverser la Lizaine . Plusieurs soldats, tués dans ces combats, ont été enterrés autour du temple. Vyans fait partie du département de la Haute Saône depuis 1790. Son nom a été changé en ' Vyans le Val ' en 1969. Source : www.mairie-vyansleval.fr