Histoire de Taillecourt (25)

Histoire de Taillecourt (25)

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De son ancien patronyme' Taillicourt ', le village apparaît pour la première fois dans un acte de l'archevêché de Besançon en 1145. Le village dépend du comté de Montbéliard avec une possession des seigneurs de Franquemont. Les habitants sont affranchis de la mainmorte par Henriette de Montfaucon en 1431, mais ils sont redevables de la taille et de la corvée. Au XVème siècle les habitants subirent l'invasion des Ecorcheurs, puis celle des Guises, puis le siècle suivant la guerre de trente ans. En 1510, Taillecourt se convertit au protestantisme A la fin du XVIIIème siècle, le village devient la propriété du frère du duc de Wurtemberg. Au XXème siècle Taillecourt se développe grâce à l'industrialisation du pays de Montbéliard. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tallenay (25)

Histoire de Tallenay (25)

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Le village a connu plusieurs noms : ' De Tallenay ' en 1290, ' Tallenay ' en 1304, ' Talennay ' en 1307, ' Thalenay ' en 1328, ' Villa Tallaniaco ' en 1409, ' Thallenay ' en 1580 et enfin ' Tallanay ' depuis le XVIIIème siècle. Son nom d'origine semble bien venir du premier habitant, un gallo-romain 'Tallenius', qui s'installa au pied de la source. Lors des grandes invasions du Vème siècle, les Burgondes occupèrent la crête, laissant aux gallo-romains la pente Ouest (deux sépultures renfermant une boucle de ceinturon et un coutelas en fer furent découvertes pendant la construction du chemin stratégique du Fort de ' La Dame Blanche ' en 1875). Au sommet de la côte on peut encore voir des vestiges d'un ancien village burgonde autour d'un puits central. Le village est mentionné pour la première fois en 1049, jusqu'à la révolution il appartient au chapitre métropolitain de Besançon. Le village incendié en 1479 par le gouverneur de Bourgogne, Jean de Vaudrecourt, fut reconstruit, puis de nouveau détruit en 1639 par les troupes du protestant le Duc Bernard de Saxe Weimar. Au XVIIIème siècle, la famille des marquis de Tallenay détient les droits de moyenne et basse justice, les droits de haute justice restant au chapitre métropolitain de Besançon. l'église, mentionnée pour la première fois en 1049, comme dépendance du chapitre métropolitain de Besançon est restaurée en 1821 par l'architecte Elmerich et en 1969 par l'architecte Painchaux. Elle abrite la plus ancienne cloche du département (1420). Les ruines de la première église dédiée à Saint-Gengoul et dont on peut penser qu'elle fut fondée vers 760, et détruite au XVème siècle, sont encore visibles sur la crête en lisière de la forêt de Chailluz. A côté de l'église, se trouve la source 'miraculeuse'qui alimente les légendes et la fontaine lavoir couverte construite en 1843. Tallenay s'est beaucoup développé à la fin du XXème siècle grâce à sa proximité de Besançon et à la zone commerciale de Besançon-Valentin. Source : www.tallenay.fr & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tarcenay (25)

Histoire de Tarcenay (25)

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Le village a connu plusieurs noms : Tarceniacum, Terceniaco (1047), Tarcenais (1148), Tersenay (XIIIème siècle),Tercennay (XIVème siècle), Tarcenay (1311), Tercenay (1514), Tarsenay (1665). ' Tarceniacum ', signifierait : sur un sol composé de pierres, selon l'annuaire de Doubs de 1848, et Tarcenay : la Taissonnière, refuge des blaireaux. l'origine du village est ancienne mais les titres de propriétéd'en font remonter l'existence qu'au Xème siècle. Dès 806, une église est probablement fondée sur le site par l'évêque Bérenger. En 1047, l'archevêque Hugues 1er de salins reprend les propriétés cédées un temps à un chevalier puis à un clerc et en confie la gestion au chapitre de la cathédrale qui s'en occupe jusqu'à la révolution. Situé sur la voie de passage vers Ornans et l'Italie via la Suisse, Tarcenay a eu un château pour défendre ce point stratégique : cette maison forte, dite la Tour, vendue à un particulier au XVIIème siècle s'élevait probablement au milieu du village ; elle aurait abrité Louis XIV de passage en Franche Comté. La révolution cause la vente des biens du curé et du chapitre. Elle sème aussi le trouble dans cette Commune catholique du plateau proche de Besançon. En 1795, le prêtre déporté Joliclerc officie dans l'église de Tarcenay et les habitants de Tarcenay se joignent à l'embuscade de la Combe Punay pour délivrer les prêtres convoyés par les soldats vers Ornans. La localisation de Tarcenay sur une voie de communication importante explique les échauffourées de 1944 : pour ralentir l'avance américaine, les allemands bloquent la route de Trepot par des arbres sciés et se retranchent sur Charmont. Aujourd'hui, Tarcenay profite de sa situation géographique, à mi chemin Besançon et Ornans et voit, depuis quelques années, son développement s'accélérer. Source : www.tarcenay.fr & Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tavaux (39)

Histoire de Tavaux (39)

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Tavaux, étiré le long d'une ancienne voie romaine (RN 73, devenue depuis peu RD 673) reliant la Franche Comté et la Bourgogne, situé au carrefour de trois voies de la Séquanie ( chemin des Romains, chaussée d'Argant, grand Chemin) est le type même de village rue. Il honore déjà sous l'antiquité son label de noeud routier. Qui peut le mieux en attester si ced'est l'église dédiée à Saint Gervais et Saint Protais martyrisés à Milan au quatrième siècle, érigée au centre du village au 17ème siècle, puis reconstruite de pied en cap dès 1841 après avoir été traumatisée par incendies et désordres climatiques. l'implantation de cette bourgade dans la plaine du Finage caractérisée par sa fertilité et son attirance pour les cultures céréalières ne pouvait que générer agriculture et élevage en son sein. l'Hôtel de ville lui même, acquis en 1959, ancien séchoir à grains et ancien entrepôt à fourrages, porte le sceau de cette vocation agricole. Et si vous empruntez la RD 673, le défilé d'anciennes portes de granges voûtées restaurées , la présence de fermes rénovées à l'arrière des cours, accrochent votre regard pour témoigner de ce passé agricole. Dès 1930, Tavaux écrit une nouvelle page de son histoire en entrant dans le concret de la civilisation et révolution industrielles avec l'arrivée de la grande entreprise d'origine belge Solvay. Il s'agit du plus grand site du groupe Solvay, couvrant près de 300 hectares et employant 1 400 personnes. Le groupe crée de toutes pièces un quartier neuf communément appelé 'La Cité'. Lors d'une aventure extraordinaire, Tavaux devient acteur et spectateur d'un gigantesque chantier à travers champs. Au nord ouest de la commune, des terrains plus ou moins inondables à faible rentabilité deviennent la proie de multiples engins pour céder leurs places à l'implantation du complexe chimique et d'un nouveau regroupement humain exigeant infrastructures et habitations. l'aéroport de Dole - Tavaux est le principal aéroport du département. Source : ville-tavaux.fr

Histoire de Taxenne (39)

Histoire de Taxenne (39)

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Appelé Taysona, Tayssona, Taxinium, Tassena, Tessane et Tassence, ce nom proviendrait de taisson (blaireau) ou tassenière (son terrier) en vieux français. Les humains ont vécu en ce lieu il y a bien longtemps comme en témoignent des débris de matériau retrouvés et que les anciens titres parlaient de Taxinium. Les vestiges les plus anciens ont été découverts au niveau de l'église et sont un peu antérieurs à l'an 1000. Taxenne dépendait en toute justice de la prévôté de Gendrey. Vers 1130, alors que les religieux se proposaient de fonder une abbaye, un appel fut lancé auprès des grandes familles nobles de la région. De nombreux seigneurs tels Viard de Pesmes et Guy de Villexon, qui possédant quelques terres à Taxenne, en firent don aux moines. d'autres, comme Guy Touche-Feu ou Gérard et Marie de Taxenne donnèrent certaines de leurs propriétés exemptes de redevance. La seigneurie de Gendrey faisait partie du domaine des comtes souverains de Bourgogne et le comte Raynaud III fut certainement le bienfaiteur principal de cette abbaye fondée à Acey en 1136. Au XIVème siècle, Hugues de Bourgogne résidait souvent dans cette seigneurie. Taxenne et toute la région durent subir les assauts des troupes françaises de 1477 et 1479avec le sire de Craon et Charles d'Amboise, puis en 1595 avec les troupes de Tremblecourt et encore en 1636 où le feu dévastait chaumière après chaumière. En 1698, après la conquête française par Louis XIV, ce dernier vendit la terre de Taxenne à Barthélémy Raclet, François Tricalet et ses neveux Jean-François et Ferdinand Tricalet. C'est à cette époque que Taxenne devint une seigneurie. Jean-François Catherin Tricalet, descendant des précédents reçut le titre de seigneur en juillet 1763, en échange d'une redevance sur les Salines de Salins. Après la révolution, cette famille retrouva son château, plusieurs descendants étant inhumés dans le choeur de l'église, le dernier en 1834. Source : Pays Dolois

Histoire de Thervay (39)

Histoire de Thervay (39)

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Un village existait bien avant le moyen-âge. Détruit au IVème siècle par les barbares, il fut repeuplé par les Burgondes. Au XIème siècle, quelques religieux de l'abbaye de Condat s'installèrent au coeur de cette région. Deux villages Colombier et Athéis furent créés autour d'un monastère situé au Val Saint-Jean. Au cours de ce siècle des familles de Normands s'y établirent et développèrent les cultures. Le petit monastèred'étant plus qu'une ruine, le prêtre Constantin et son frère décidèrent d'en faire un ermitage et de relever ce centre religieux. Le comte Raynaud III et les seigneurs de la région aidèrent les deux moines. En1136, une nouvelle abbaye était érigée au bord de l'Ognon et une abbatiale fut construite. C'est l'abbaye d'Acey. Les deux villages se dépeuplèrent ne laissant que quelques fermes isolées. Ponce de Thervay, Guillaume Gérard, Etienne et Perrin sont tous qualifiés de seigneurs de Thervay du XIIème au XIVème siècle. Leur château s'élevait au lieu-dit à La Motte. Après la mort de Perrin, le village fut intégré à la seigneurie de Balençon qui comprenait déjà Sermange, Jallerange et une partie d'Offlanges. d'abord propriété des sires de Pesmes, elle tomba dans le giron de la maison de Rye et des seigneurs de Neublans vers 1360. En 1477, le château de Balençon fut saccagé par les troupes françaises de la Trémouille. Tremblecourt s'en empara en 1595. Peu avant sa mort, en 1636, l'archevêque Ferdinand de Rye dut racheter les biens de François de Rye, son petit neveu couvert de dettes. En 1732, quand Elisabeth de Poitiers, lointaine parente du prélat, dut faire appel à la justice pour récupérer l'héritage. En 1748, elle donna sa terre de Balençon au vicomte de Durfort. Les seigneurs de Balençon ne furent plus issus de la Famille de Rye et la terre tomba dans l'escarcelle des seigneurs de Montrambert et de Vadans. En 1793, le domaine fut vendu comme bien national. Aujourd'hui il, du château de Balençon, ne subsistent que quelques ruines envahies par la végétation. Source : Pays Dolois

Histoire de Thiancourt (90)

Histoire de Thiancourt (90)

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La première mention du nom de Thecort dans les archives date de 1303 mais le site était déjà occupé depuis très longtemps puisqu'on y a mis au jour une nécropole mérovingienne du VIIème siècle. La voie romaine qui reliait Mandeure à Augst et Kembs en Alsace en traversant Delle, ne devait pas passer très loin du village. Au XIIIème siècle existait à Thiancourt un chêne sans doute très grand et ancien puisqu'il servait de point de repère et de borne pour marquer la limite entre les territoires du comte de Montbéliard et de celui de l'évêché de Bâle. La forêt de Thiancourt était alors un terrain de chasse privilégié de l'évêque. Le village faisait partie du fief de Grandvillars et du baillage de Delle, son seigneur est le comte de Barbovara. Thiancourt a possédé un château qui fut détruit après 1830. Ce château possédait une chapelle qui dépendait de la paroisse de Grandvillars. En 1751, le village abritait une soixantaine de personnes. Un moulin y existait déjà au début du XIXème siècle. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Thise (25)

Histoire de Thise (25)

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Les premières traces de peuplement connues remontent au Paléolithique moyen. Des pointes de flèches trouvées à proximité de la source du Trébignon attestent également de l'existence d'un campement au Mésolithique. Les vestiges d'une bourgade romaine et des pièces de monnaie ont été découverts au lieu-dit ' Les Andiers '. l'existence de Thise est mentionnée en 1090 dans le cartulaire de l'archevêché de Besançon. Les abbayes bisontines Saint-Paul et Saint-Vincent et le seigneur de Montfaucon y ont des droits. En 1306, Thise est un fief du seigneur de Montfaucon. La guerre de dix ans fait des ravages, la population est réduite de moitié. En 1934, Jacques Weimann et Louis Bigeasson fondent l'aéroclub du Doubs. Malgré les inondations et l'absence d'une piste en dur, l'aérodrome a une réelle activité. Le 15 août 1944 devant la chapelle de Beaupré proche de la localité, le voeu fut prononcé d'ériger une statue de la Vierge si le village était épargné lors des combats de la Libération. Thise sera libéré le 8 septembre 1944, après quelques tirs d'artillerie qui ne firent que quelques dégâts matériels. Les habitants de Thise ont tenu parole et le monument fut construit le 12 mai 1946. Aujourd'hui, avec plus de trois milles habitants, Thise est la plus grosse commune de la banlieue de Besançon. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Temple de Couthenans (70)

Temple de Couthenans (70)

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En 1565, le protestantisme remplece la religion catholique. Le temple est construit au XVIIème siècle.

Histoire de Thiébouhans (25)

Histoire de Thiébouhans (25)

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Une roche percée d'origine celtique située à proximité du hameau ' La Cité ' atteste de l'occupation ancienne du site de ' Thiébouans '. Des pièces de monnaie romaines datant de l'époque gauloise, Thiébouhans est un village-rue avec beaucoup de petits hameaux dispersés vers la forêt y ont été découvertes. Au XIIIème siècle, ' Tyébuans 'est sous la tutelle du comte Jean de La poche Saint-Hippolyte qui le concède en partie à Perrin, maire de Trévillers. En 1312, Jean de Châtillon, comte de La roche, reprend cette terre en fief à Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard. La Guerre de dix ans décime la population. Au cours du XVIIème siècle, le fief de Trévillers passe aux mains de la famille Doyen de Laviron. En 1704, les Louvet de Thiébouhans sont contraints de verser à Africain Doyen force redevances féodales. A la fin du XVIIIème siècle, les idées révolutionnaires partagent la population, des affrontements ont lieu. Doyen de Thiébouhans émigre. En avril 1798, Pierre-Antoine Gentil cache dans sa maison le curé de Trévillers M. Chagrot qui sera déporté à l'île de Ré. Cela provoque une émeute, les émeutiers sont châtiés. La première guerre mondiale est cruelle pour les familles de Thiébouhans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Thoirette (39)

Histoire de Thoirette (39)

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La commune tire son nom du château de Thoire qui est le berceau de la famille de Thoire. Cette maison du Bugey peut être mise au rang des maisons souveraines. Elle s'est alliée à celle des Beaujeu, Savoie, Bourgogne, Roussillon, des Baux, de Poitiers, de Genève etc. En 1196 Etienne Ier de Thoire (1178 -1235) épouse Agnès de Villars. Aux terres du Bugey, entre autres Cerdon, Montréal, Arbent, Matafelon, Beauregard, Belvoir des Thoire s'ajoutent une grande partie de la Bresse avec les terres dombistes des Villars qui comprenaient les seigneuries de Villars, du Châtelard, d'Ambérieux-en-Dombes et de Trévoux. Thoirette est construite dans un écrin de verdure, en bordure de la rivière d'Ain.Entre 1790 et 1794, Thoirette absorbe la commune éphémère de Méligna. Le village perché de Thoirette-le-Haut est constitué de nombreuses maisons médiévales. Au hameau de Chaléa, on peut admirer une chapelle gothique des XVème et XVIème siècles. On peut découvrir la mégalithe de la Pierre-qui-Vire, curiosité géologique exceptionnelle. Thoirette est la patrie du célèbre anatomiste Bichat qui vit le jour en l'an 1771. La commune s'est dotée d'une zone artisanale, des principaux commerces et d'un camping. Source : Wikipédia & La route des communes