Histoire de Torpes (25)

Histoire de Torpes (25)

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Le Château existait déjà avant 1333, date à laquelle, Guillaume Ier de Thoraise devint le seigneur de Torpes suite au partage des biens de son père. Ce fut certainement un personnage important car il participa aux négociations entre le Roi d'Angleterre et les ducs de Bourgogne, pendant la guerre de Cent Ans. La lignée disparut en 1494, à la mort de la ' Dame de Torpes ' (Claude de Thoraise), le village passe à la famille de Quingey, puis au Saux au XVIème siècle, il est ensuite racheté par Jean de Thomassin. Le château fut incendié en 1492 par Maximilien, en punition du soutien apporté par la châtelaine à Louis XI. Lors de péripéties amoureuses de Voltaire et d'une Marquise du Châtelet (parente des châtelains), on retrouve trace du séjour du célèbre écrivain à Torpes. A la révolution le marquis de Torpes est guillotiné. Après la Révolution, le château fut vendu à un maître de forges Charles Saint et resta en possession de cette famille jusqu'à notre époque. En 1735, le château avait encore conservé son aspect féodal, certaines parties furent alors modernisées. Mais on peut encore admirer la belle cuisine du XIIIème, les façades, les toitures du bâtiment principal, la grille d'entrée, la salle basse et les boiseries du salon Louis XVI qui ont été inscrits en 1949 à l'Inventaire des Monuments Historiques. En 1811, le maître de forges rachète le château Source : torpes.fr & Le Patrimoine des commines du Doubs

Histoire de Touillon et Loutelet (25)

Histoire de Touillon et Loutelet (25)

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Le village est attesté au XIVème siècle dans plusieurs documents, en particulier dans le cartulaire de l'abbaye de Mont-Sainte-marie. Touillon-et-Loutelet est historiquement à un carrefour d'influences entre le baroichage de Pontarlier, la famille seigneuriale de Chalon et les sires de Joux. Au XVIème siècle, une foire se tient au village. La principale ressource de cette petite localité est longtemps l'agriculture. Un artisan réalisant des horloges comtoises et un fabricant de boites de fromage se sont installés au village. La commune est traversée par le petit train touristique ' Le Conifer '. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Vues de Prémanon (39)

Vues de Prémanon (39)

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En été En hiver

Histoire de Tournans (25)

Histoire de Tournans (25)

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De nombreuses fondations, des poteries, des squelettes, des épées, une balance romaine ont été mis à jour sur le territoire de Tournans. Au moyen-âge, Tournans dépend de la seigneurie de Montmartin. De la fin du XVème siècle à la révolution, plusieurs familles acquièrent des biens et sont dits seigneurs de Tournans : Jean de Champvans en 1405, François Terrier qui achète un fief à Claude-François de Neuchâtel en 1566, François Damedor de Mollans en 1614, Claude-François Grandmangin en 1716. Tournans paie un lourd tribu à la guerre de dix ans, en 1657 la populationd'est plus que de 57 habitants. Lors de la révolution, de nombreuses protestations s'élèvent contre les charrois demandés pour convoyer des tonnes de bombes et de boulets de Baume à Belfort. Les agriculteurs élèvent de nombreux boeufs pour le travail en forêt, mais aussi quelques vaches, moutons, chèvres et porcs. Il faut attendre le début du XXème siècle pour trouver un cheptel conforme à l'importance de la population et de la superficie avec 510 bêtes en 1986. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Trouvans (25)

Histoire de Trouvans (25)

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La première implantation humaine date de l'époque féodale. La famille de Neuchâtel règne alors sur tout le val de Montmartin. Pour la représenter, elle donne tout pouvoir à la famille de Montmartin, laquelle vit dans le château au pied duquel est bâti Trouvans. l'histoire du village est liée à celle de la famille de Montmartin et à l'abbaye de Baume-les-Dames. Les conflits se succèdent de 1358 à 1750. Les sujets de ces deux autorités ne jouissent pas des mêmes droits d'utiliser les bois des forêts des Charmois et du Faby. Ceux de l'abbesse; lésés, finissent par avoir gain de cause à condition qu'ils cuisent leur pain au four banal de Tournans et fassent les corvées de bois. A la fin du XVIIIème siècle, le village passe pour être une commune républicaine et perméable aux idées révolutionnaires. Ild'u a aucun signe religieux dans la localité et la jeunesse est fidèle à célébrer les fêtes républicaines sous le chêne de la liberté. Le village, qui vit en autarcie, connaît un regain de vitalité depuis la révolution. Les sources font tourner deux moulins. Le problème scolaire est résolu en 1901 avec la création d'une école au village. Travans, qui relève de la paroisse de Tournans, est rattaché à Huanne en 1810 pour des raisons de commodité d'accès. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Trépot (25)

Histoire de Trépot (25)

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Dans un document notarié en date du second jour de décembre seize cent quatre-vingt, la mention du village est faite sous l'appellation de ' Torpot '.Au XIIIème siècle, Trépot appartenait à la seigneurie d'Ornans. Son église relevait du doyenné de Sexte et de l'archevêque de Besançon. Au XVIème siècle, une petite seigneurie se constitue à la suite d'un démembrement d'Ornans. Le premier seigneur de Trépot est Étienne, dit le capitaine Grospain, gentilhomme de la maison de Charles Quint, capitaine de chevaux-légers à Pavie. Il combattit aux côtés d'Andelot, seigneur de Myon, contribuant à la prise de François Ier en 1526. En 1619, on mentionne Henri de Chassagne, écuyer, seigneur de Trépot, puis Claude de Chassagne et châtelain d'Ornans en 1621. En 1693, Jean Étienne Pouthier, d'une famille originaire de Vercel s'intitule seigneur de Trépot. En 1735, Marie Françoise de Pouthier concède aux habitants l'usage de fours particuliers au lieu-dit ' four banal ' situé sur l'emplacement actuel de la croix de mission du centre. En 1790, le village comptait 466 habitants. En 2009, il en compte 500. Depuis 1980 l'ancienne fruitière datant du 18e siècle a été transformée en musée de la fromagerie, on peut y découvrir la fabrication du comté et la totalité de l'outillage nécessaire, des collections de pots à lait et de moules à beurre. Son patrimoine naturel comprend les gouffres de Cheneaux et de Pariadis qui attirent de nombreux spéléologues. ________________________________________ Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & Wikipédia

Histoire de Trévenans (90)

Histoire de Trévenans (90)

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Venant de Mandeure et remontant vers le nord la vallée de la Savoureuse, une voie romaine traversait autrefois le territoire de la commune. Cette commune est de la fusion, en 1972, de Trétudans et de Vourvenans. Ces deux villages étaient situés sur une voie romaine qui se dirigeait vers Cernay. Une autre route quoi suivait le cours de la Savoureuse partait également de Trévenans. Dès 1125, Trétudans fait partie du comté de Montbéliard. En 1147, sous l'appellation de Trestudens, elle possède une chapelle qui appartient au prieuré de Lanthenans. Le nom du village se transforme en Troscholtnigen en 1347. Au moyen-âge, la mairie dépend de l'Assise-sur-l'Eau. La paroisse relève de l'église de Bermont jusqu'en 1789, date à laquelle elle devient autonome. Le village est associé à Trétudans jusqu'au XIIème siècle, où on le rattache à Chatenois-les-Forges malgré l'avis contraire des habitants. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Trévillers (25)

Histoire de Trévillers (25)

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L'existence d'un ' Treveler ', du nom des terres dont il est maire pour le comte de La Roche-Saint-Hippolyte, est attestée au XIIIème siècle. Il s'agit de Guillaume. Son fils, Perrin, reçoit des mains des mêmes suzerains le neuvième partie de la justice de Teveler. En 1305, Perrin est son fils se déclarent hommes liges de Gauthier de Montfaucon. Les terres de Trévillers restent dans le giron de la famille jusqu'à l'extinction du nom au XVIème siècle. On les retrouve successivement dans le fief de Laviron, puis au XVIIème siècle, d'Africain doyen dont les descendants portent désormais le nom Doyen de Laviron ou de Doyen de Trévillers. Mais cette seigneurie étant en conflit perpétuel avec le comté de La Roche, Africain Doyen le cède au seigneur de Vaufrey contre la haute justice sur Trévillers. Charles-Beat Doyen de Laviron est à la fois seigneur et curé de Trévillers au XVIIIème siècle, les pouvoirs seigneuriaux et ecclésiastiques se confondent. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Urcerey (90)

Histoire de Urcerey (90)

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Son nom provient du latin ursi rus, le domaine de l'ours en latin, mentionné pour la première fois aux alentours de l'an mille. Urcerey est cité pour la première fois dans un document de 1196 sous le vocable de Vioscerei. Il fait partie de la seigneurie de Rosemont, constituée aux alentours de 1024, par Louis de Mousson. Le village prend l'appellation de Urcerey en 1347, et d'Urcereyn en 1437. En 1439, lors du partage du domaine de Jeanne Ferrette-Montbéliard, Jeannette, sa fille, reçoit entre autres Urcerey. Le village passe au comté de Ferrette, et par conséquent, à la maison d'Autriche. Depuis 1573, le village appartient à la paroisse de Bavilliers Source : Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Urtière (25)

Histoire de Urtière (25)

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Au début du XIVème siècle, Urtière appartenait au fief des comtes de La Roche en montagne. Au décès de Mahaut de Montfaucon, veuve du dernier comte Henri de Traves, seigneur de Sennecey et époux marguerite de La Roche, reçoit Urtière. En 1391, le fief passe de Gérard de Cusance, beau-frère et vassal d'Henri de Villersexel. Au début du XVème siècle, le village d'Urtière est dans la seigneurie de Trévillers. En 1426, il est pillé et incendié par les troupes du comte de Thierstein en conflit avec les seigneurs de Maîche. En 1474, le château de Franquemont sur la rive gauche du Doubs, en vis à vis d'Urtière, est assiégé par les milices du prince-évêque de Bâle pendant que d'autres troupes pillent la montagne de Trévillers, y compris Urtière. La suzeraineté de Jean de Venningen prend fin quatre ans plus tard. Urtière rentre dans le fief de Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de Charles Quint. Avec une dizaine d'habitants, Urtière est sans doute la plus petite commune du Département, elle compte deux exploitations agricoles. À voir : la Chapelle Saint-Roch, édifiée en 1636 (IMH), avec un tableau de la Sainte Famille de la vierge. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vadans (39)

Histoire de Vadans (39)

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d'origine gallo romaine, Vadans fut, au moyen-âge, une importante seigneurie appartenant aux sires de Salins et dépendant de la maison de Poitiers. Son château, l'un des plus considérables de la province, a subit, au cours des siècles, plusieurs sièges mémorables qui conduisirent finalement à sa destruction quasi totale. Cependant, cette prépondérance a fait de Vadans un village important tant en ressources qu'en hommes, car on y rendait la justice et de nombreux commerces ou autres professions s'y sont développées (notaire, greffier, tisserand, menuisier ..) à la différence des autres villages du canton, essentiellement peuplés d'agriculteurs. Économiquement dépendant de la ville d'Arbois et de ses commerces, Vadans sut cependant faire vivre des foires et des marchés de belles importances. Les plaques des rues portent les armoiries des seigneurs de Vadans, au fond identique à celles de ceux de Poitiers, azur orné de six besants (cercles pleins, couleur or ou argent, indiquant que des chevaliers de la lignée avaient été aux croisades) mais auquel s'ajouta une étoile de sable et un chef d'or en haut. Avant la Révolution, la commune de Vadans comptait environ 700 habitants. Aujourd'hui, moins peuplé, Vadans fait figure de village calme et agréable à vivre, ce qui ne l'empêche pas de montrer, comme par le passé, un grand dynamisme. Un château du XIXème a été construit près de l'ancien donjon, seul vestige du château-fort d'antan. Un livre relate l'histoire de Vadans : 'l'histoire du village et du château de Vadans'écrit par le Commandant Girardot. Source : vadans.arbois.com