Histoire de Vaux-les-Prés (25)

Histoire de Vaux-les-Prés (25)

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En 1967, des fouilles archéologiques ont permis de retrouver quelques vestiges du néolithique récent : pointes de flèches, bols, écuelles et des pièces de monnaies de la période gallo-romaine. Le nom du village apparaît en 1092 quand sa chapelle est donnée au Chapitre de Besançon. Au XIIème siècle, le seigneur de Vaux fait don de terres à l'abbaye d'Acey. Le village est ruiné par les guerres lors de la conquête française. Le village vit de la culture, de l'élevage et de la vigne. Une tuilerie fonctionnera jusqu'au XIXème siècle. Au XVIème siècle, Nicolas de Granvelle rachète la seigneurie et construit un château. Victime d'un incendie au XVIIIème siècle, devenu propriété privée, il ne reste plus du château que la ferme et la grange aujourd'hui. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vaux-et-Chantegrue (25)

Histoire de Vaux-et-Chantegrue (25)

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Au Xilème siècle, le village de ' Chargebin ', ancêtre de Vaux-et-Chantegrue, se limitait à une colonie de Bénédictins. Le village était cité en 1126 dans une charte d'Humbert II, sire de Salins. Il est aussi cité dans les actes de délimitation établis en 1243 et 1257 par le monastère cistercien de Mont-Sainte-Marie et le monastère clunisien de Romainmôtier en Suisse. Le territoire est inclus dans le fief de Jean de Chalon-Arlay suite d'un échange daté de 1237 et conclu avec Hugues IV duc de Bourgogne. Le hameau de Vaux est regroupé autour de son église, celui de Chantegrue est un village-rue. Des combats importants se sont déroulés à Vaux-et-Chantegrue lors de la retraite de Bourbaki. Le Drugeon naît dans la commune de la confluence de deux ruisseaux : le Ru de Chantegrue et le Bief Belin. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Mémorial des fusillés à Etobon (70)

Mémorial des fusillés à Etobon (70)

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En 1944, les alentours du château furent le théâtre de violents combats de la Résistance. Le capitaine Bachmaier commandait l’escadron de Cosaques qui procéda le 27 septembre au bouclage du village, aux perquisitions, à l’arrestation des 67 citoyens d’Etobon, les conduisit à Chenebier. 40 civils et maquisards furent sauvagement abattus à la mitraillette contre le mur du temple de Chenebier et 27 furent déportés. A l’entrée du village, un mémorial rappelle cette tragédie. Le village d'Etobon a été décoré de la croix de guerre et de la Légion d'honneur.

Pour connaître tous les détails se rendre sur le site : Le massacre d'Etobon - www.cancoillotte.net, toute la ...

Histoire de Velesmes-Essarts (25)

Histoire de Velesmes-Essarts (25)

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Le nom de ' Velesmes ' d'après certains spécialistes est d'origine gauloise, de ' velo ' (bon). Le village a donc probablement été créé par des paysans gaulois avant la conquête romaine. Les traces certaines de l'existence du village remontent à 1189. Il s'appelait ' Vilema ' puis, en 1385 ' Velime ' ou ' Veleime '. En 1922, ' Velesmes ' devient ' Velesmes-Essarts ' avec le rattachement du hameau de Les Essarts-Martin. En 1225, le village appartenait au seigneur de Montferrand, puis à celui de Thoraise (fils du seigneur de Montferrand) vers 1250. Eudes de Thoraise, mort en 1333, fit à son tour une répartition entre ses enfants. l'un d'entre eux reçut Torpes, ainsi que d'autres terres parmi lesquelles celles de Velesmes, il devint le premier sire de Torpes (vassal du sire de Thoraise son frère). A partir de 1330 environ, et jusqu'à la révolution, l'histoire de Velesmes ne se distingue guère de celle de Torpes. En 1390, le village comprenait 18 meix. Un four appartenant au seigneur est également mentionné. Velesmesd'était donc pas un hameau négligeable. Au XVIème siècle déjà, on cultivait la vigne à Velesmes. En 1773, on dénombrait 101 arpents soit environ 30 hectares. On en recensait encore 12 hectares en 1852 et 4 en 1909. Actuellement, il ne reste plus que 45 ares sur la partie haute du village. Sous le règne de Louis XVIII, la commune attire l'attention du préfet sur le ravitaillement en eau du village: elle souligne qu'en période de sécheresse, les habitants sont contrains de se rendre à Grandfontaine pour quérir de l'eau. En 1821, la commune reçoit l'autorisation de construire un ensemble hydraulique, comportant : un réservoir, un abreuvoir, et un lavoir, dans le village de Velesmes et d'aménager un puits dans le hameau des Essarts-Martin. 25 ans plus tard des dégradations apparaissent occasionnant une importante déperdition d'eau. En Août 1845, le maire du pays et le conseil municipal décident alors de procéder à un profond réaménagement du complexe monumental. Il propose de démolir le réservoir destiné à la consommation des habitants et de le reconstruire plus haut sur l'emplacement de la source. De même il faudra déplacer les deux colonnes antérieures du lavoir pour les implanter directement sur les douves, en ajoutant à la charpente deux bras de chêne pour soutenir l'avancée du toit. C'est de 1846 que date la fontaine-lavoir actuelle. La population qui était en baisse avant la seconde guerre mondiale est en plein accroissement, les habitants travaillent sur Besançon ou Saint-Vit. Source : velesmes-essarts.fr

Histoire de Vellerot-lès-Belvoir

Histoire de Vellerot-lès-Belvoir

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Au moyen-âge le territoire dépendait du comté de Montbéliard. A la veille de la guerre de trente ans, Vellerot-lès-Belvoir comptait 150 habitants, mais le village est dévasté par la guerre de trente ans, les villageois s'enfuient. A la révolution, le village est marqué par la révolte de la Petite Vendée qui est sévèrement réprimée. Au XIXème siècle Vellerot comptera jusqu'à 270 habitants qui vivent de l'agriculture, des carrières de pierre sont exploitées, un moulin est en activité et on compte deux auberges. La mairie est construite en 1894, une chapelle en 1863, une école en 1913. Vellerot connaît l'exode rural au XXème siècle mais depuis la fin de ce siècle de nouvelles familles se sont installées, beaucoup vont travailler à Sochaux, Sancey ... Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vellerot-lès-Vercel (25)

Histoire de Vellerot-lès-Vercel (25)

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Il est mentionné l'existence d'une voie gauloise avec des ornières taillées dans la roche qui relie le moulin de Landresse à Vellerot-lès-Vercel. A proximité de ce chemin, des tuiles sont relevées. En 1424, ' Vellerot-prez-de-Verzel ' est signalé dans un document. En 1540, Jean Lallemand de Vaite achète à Jean Bouvot de Besançon le fief de Courmaillon à Monts-de-Villers dont dépendent Vellerot-lès-Vercel et d'autres villages. La droite de haute, moyenne et basse justice dont dispose cette famille dans la mouvance de Passavant, est contestée en 1668par Philippe Eugène d'Achey seigneur de Vercel et de Vellerot. En 1757, dix-sept habitants se reconnaissent mainmortables des chanoines de l'église métropolitaine de Besançon. Chaque année, un habitant doit se rendre à la cathédrale de Besançon afin de présenter dans un bassin un bloc de glace de six livres extrait de la glacière de la Grâce-Dieu. Le village est incendié pendant la guerre de dix ans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Eglise de l'Assomption à Chenebier (70)

Eglise de l'Assomption à Chenebier (70)

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L'église a été édifiée en 1842.

Histoire de Vellescot (90)

Histoire de Vellescot (90)

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A l'époque gallo-romaine, une voie secondaire reliant Delle à Froidefontaine traversait Vellescot. Un tronçon d'une centaine de mètres de longueur a été mis au jour vers 1851. La première mention du nom de Vellescot se trouve dans la charte de dotation du prieuré de Froidefontaine daté du 8 mars 1105. Le village faisait alors partie de la mairie et de la paroisse de Grosne et revient en 1125 à Frédéric, premier comte de Ferrette. Pendant la période autrichienne, qui s'étend du milieu du XIVe au milieu du XVIIème siècle, le village portait le nom allemand de Hanendorf. En 1648, au traité de Westphalie, Vellescot revient à la France. Il relève du baillage de Delle et a pour seigneur les jésuites d'Ensisheim puis le collège royal de Colmar. Avant la Seconde Guerre mondiale circulait entre Belfort et Réchésy un chemin de fer d'intérêt local à voie métrique qui traversait Grosne, Vellescot et Suarce. Source : Wikipédia & Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Vellevans (25)

Histoire de Vellevans (25)

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Le village est mentionné la première fois en 1147 par l'archevêque de Besançon qui confirme au prieuré de Lanthenans sa possession de la terre de Vellevans. Le dénombrement de 1424, rendu par la comtesse Henriette de Montbéliard, précise que 42 familles de Velvans lui appartiennent, six autres relèvent d'un autre seigneur. Seuls deux hommes sont francs et libres. Pendant la guerre de dix ans une centaine d'habitants sont massacrés ou victimes de la peste sur les 250. Le village vit de la culture de l'élevage et de la forêt. Au milieu du XIXème siècle, Vellevans compte 450 habitants, des carrières sont exploitées, des scieries sont en activité et la fromagerie compte 22 sociétaires. l'église construite en 1740 est reconstruite en 1864. Le village connaît l'exode rural, la population se stabilise autour de 220 habitants. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Vues de Salans

Vues de Salans

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Histoire de Venise (25)

Histoire de Venise (25)

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Sans doute occupé dès la préhistoire, comme le reste de la vallée de l'Ognon, Venise est habité à l'époque romaine comme en témoigne la découverte d'une pièce de monnaie romaine. Au XIIIème siècle, l'archevêché de Besançon, l'abbaye Saint-Paul de Besançon et l'abbaye de Bellevaux y possèdent des terres. l'abbaye Saint-Paul y possède même une mairie, c'est à dire une maison représentant le monastère chargée de prélever les impôts. A la révolution, Venise compte 600 habitants avant que ce nombre diminue. En 1807, Venise ne possède pas d'église et fait partie de la paroisse de Palise, l'églised'est construite qu'en 1839. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vennans (25)

Histoire de Vennans (25)

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Le territoire est fréquenté à l'époque gallo-romaine, des tuileaux ont été retrouvés. Selon la légende locale les Templiers auraient fondé une communauté à Vennans et le dernier des moines aurait été exécuté au pied du monastère au lieu dit 'la croix au bourreau'. Avant d'être exterminés, les Templiers auraient eu le temps de cacher leur trésor. A ce jour personned'a encore rien trouvé. Au XIVème siècle, le village est cité sous le nom de ' Veenans '. Une maison féodale aurait existé à l'est du village, elle aurait appartenu aux Pierrard. l'écuyer Claude, issu de cette famille, est seigneur de Vennans. d'autres familles, dont celle d'Iselin de Lanans, possèdent des droits sur la communauté. En 1848, le village compte 42 habitants et s'étend sur 136 hectares dont 52 de terres labourables. Au début des années 1980, Vennans compte 16 habitants, la création de trois lotissements permet d'atteindre une centaine d'habitants. Une seule exploitation agricole subsiste. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vennes (25)

Histoire de Vennes (25)

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Des fouilles de tumuli ont permis de mettre à jour des squelettes et des objets datant de l'âge de bronze. Une implantation romaine est attestée par des tuileaux et des poteries découverts à proximité de l'ancien château féodal. Le château de Vennes était au moyen-âge un beau et vaste donjon, les tours et les appartements destinés à la garnison pouvaient contenir deux mille hommes de guerre, la garde était confiée à des chevaliers dont l'histoire est liée à celles de plusieurs nobles familles de la province. Le château de Vennes malgré son histoire incroyable et les nombreuses aides apportés aux villageois lors des invasions diverses,d'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même. Il ne subsiste que quelques traces de ses vestiges ancestraux les ruines ont presque disparues. Au début du moyen-âge un village était érigé au pied du château. Vivien et Conon de Vennes, chevaliers et bienfaiteurs de l'abbaye Saint-Paul de Besançon, sont mentionnés à partir de 1130.Primitivement vassaux des Rougemont, puis des Belvoir, les sires de Vennes sont entrainés, au XIIème siècle, dans un conflit qui oppose leur suzerain aux Montfaucon, ces derniers dominant le Val. En 1292, Othe de Vennes vend le château à Jean de Montfaucon. Au XIXème siècle, une partie des terres de Vennes revient à Jeanne de Montfaucon, qui épouse Louis de Neuchâtel Outre-Joux. Une autre portion du territoire est démembrée au profit de Henri de Villersexel, lequel constitue la seigneurie de Châtelneuf dans le Val de Vennes. En 1475, les Suisses détruisent le village. En 1515, l'empereur Maximilien d'Autriche cède la seigneurie de Vennes à sa fille Marguerite, comtesse de Bourgogne. En 1638-39, Vennes est occupé par les troupes alliées, le village subit les pillages, puis est victime de la peste et de la famine. En 1164, la seigneurie est échangée avec celle de Faucogney contre la baronnerie de Zenneberg, possession du duc Philippe d'Arschot, lequel la donne au prince d'Arenberg en 1671. En 1703, Ferdinand-François de Rye acquiert la seigneurie. En 1728, celle-ci constitue la dote de Philippine de Poitiers lorsqu'elle épouse le maréchal de Lorges, duc de Randans. Les terres restent dans cette famille jusqu'à la révolution. En 1793, de nombreux habitants soutiennent l'insurrection de la Petite Vendée qui se solde par de nombreuses arrestations. Au XIXème siècle, la famille de Marmier domine le village. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs