Besançon : Hôtel de Courbouzon (25)

Besançon : Hôtel de Courbouzon (25) (!)

6 photos

En 1744 l'hôtel est construit par l'architecte bisontin Jean-Charles Colombot pour Claude-François Boquet de Courbouzon. Il a été construit sur une partie de terrain acheté par le père du destinataire, Claude-Antoine de Courbouzon; L'autre partie du terrain ayant servi à la construction de son propre hôtel, l'hôtel de Courbouzon-Villefrançon. En 1958, le bâtiment, ainsi que l'hôtel de Courbouzon-Villefrançon attenant ont été achetés par l'État pour étendre la faculté de lettres et de sciences humaines. L'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et sa cage, l'antichambre au premier étage, le grand salon et le bureau avec leur décor au premier étage font l’objet d’un classement au titre des monuments historiquesdepuis le 11 juillet 1984. Les façades et toitures sur rue et sur cour font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 juillet 1984.

Besançon : Hôtel de région (25)

Besançon : Hôtel de région (25) (!)

17 photos

Le Conseil régional de (Bourgogne) Franche-Comté siège à l'Hôtel de Grammont. A l'origine, cet édifice est une maison de chanoine, dépendant du chapitre de la cathédrale Saint Jean. Il devient au XVIIIème siècle la résidence d'Antoine Pierre de Grammont, archevêque de Besançon. De successions au sein de la famille à la vente à un particulier et à la municipalité, la batisse est transformée pour partie en école puis en pensionnat. Définitivement racheté par le Conseil Régional au début des années 1980, ce dernier entreprend des aménagements respectant le caractère historique des différentes salles, et s'y installe en 1984.

Besançon : Bistrot La Charrette (25)

Besançon : Bistrot La Charrette (25) (!)

2 photos

Le restaurant gastronomique traditionnel, recommandé par le guide Gault et Millau (1 toque) propose des spécialités régionales. L'établissement dispose également d'une salle à l'étage d'environ 20 personnes pour vos réunions ou vos repas privés, ainsi que d'une terrasse d'été. Il est situé près de la Place de la Révolution (Place du Marché) (25)

Besançon : Le Palais Granvelle (25)

Besançon : Le Palais Granvelle (25) (!)

21 photos

Nicolas Perrenot Granvelle était garde des sceaux de Charles Quint. Le Palais Granvelle a été construit de 1534 à 1550. La façade principale, avec rez-de-chaussée et deux étages, donne sur la Grande-Rue, elle est partagée en cinq sections homogènes par des colonnes. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont subdivisées par des croix en pierre et surmontées de Frontons. Des chias sis avec de fines décorations éclairent les combes. La cour intérieure ressemble à un cloître avec ses arcades et ses colonnes. l'intérieur renferme une cheminée d'époque, une riche collection de tapisseries de Bruges et des tableaux, les livres ont été transférés à la bibliothèque municipale. Le Palais Granvelle abrite le musée du temps avec une riche collection d'horlogerie.

Besançon : L'ancien Grand Séminaire (25)

Besançon : L'ancien Grand Séminaire (25)

12 photos

Le grand séminaire de Besançon fut construit de 1670 à 1695, par l'archevêque de Besançon Antoine-Pierre de Grammont, d'après les plans de l'abbé Durnel, économe. Au XVIIIème siècle, le portail est élevé et on intègre un corps de logis, le tout construit et manié par l'architecte Jean-Pierre Galezot. La chapelle du séminaire, édifiée entre 1670 et 1688, fut construite sur un plan en forme de croix latine présente sur la rue Mégevand adjacente une somptueuse façade à deux étages de pilastres corinthiens. À l'intérieur de l'édifice, on peut apercevoir un exemple des manifestations les plus tardives du style gothique en Franche-Comté, notamment au niveau de la voûte. Le séminaire, ainsi que sa chapelle, ont été confisqués en 1905 et affectés jusqu'en 1929 à l'armée, d'après la loi de séparation des Églises et de l'État. La chapelle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 mars 1926.

Besançon : La Cité universitaire Canot quai Vieil Picard (25)

Besançon : La Cité universitaire Canot quai Vieil Picard (25)

16 photos

En 1922, Alfred Alengry, recteur de l’académie et président du conseil de l’Université de Besançon perçoit la difficulté pour les étudiants modestes de trouver des chambres et de rompre leur isolement. Il créé la société anonyme « la cité universitaire de Besançon » et parvient très vite à lever 200 000 francs, qui permettent d’ouvrir la cité Canot dès 1932. L’architecture est signée René Tournier. La structure ne suit pas l’alignement du quai Veil Picard, mais s’ouvre en V face aux Doubs. La cité Canot est inaugurée en 1933 par le Président de la République, Albert Lebrun. En 1940, elle est occupée par les allemands, puis par les alliés à la fin de la guerre. Des travaux sont entrepris pour que les étudiants y soient à nouveau accueillis dès novembre 1945. La cité connaitra plusieurs extensions, et sera prise en gestion par le Centre régional des œuvres universitaires et sociales (C.R.OU.S.) en 1973. Les normes de confort vont en éloigner progressivement les étudiants et la cité sera fermée en 2003 puis murée en 2008. D’importants travaux de rénovation sont engagés entre 2007 et 2012 financés par l’État, le conseil régional, la ville de Besançon et le C.R.O.U.S. La cité a réouvert ses portes aux étudiants en 2012.

Besançon : Goudimel (25)

Besançon : Goudimel (25)

6 photos

Après avoir abrité le commissariat de police les bâtiments sont occupés aujourd'hui par le secrétariat de l'Université de Franche-Comté

Besançon : Centre diocésain (25)

Besançon : Centre diocésain (25)

6 photos

Le Centre diocésain est le lieu de différentes propositions culturelles et artistiques : conférences, expositions, concerts, théâtre musical, sans oublier les visites du Séminaire dans le cadre de « Besançon, ville d’Art et d’Histoire » et les services proposés par la Bibliothèque  Grammont. C’est l’association Grammont Haute-Comté qui assure chaque année la programmation culturelle. Elle répond ainsi à sa mission de favoriser le rayonnement culturel du Centre diocésain et de valoriser le patrimoine historique de ce site. Dans un cadre architectural exceptionnel au cœur de Besançon et dans des locaux entièrement rénovés, l’association « Espace Grammont Accueil »  met à la disposition de groupes et d’organisateurs de réunions des salles de conférence et leur propose différentes formules de restauration. Elle propose également  quelques possibilités d’hébergement. Source : Wkipédia

Besançon : Ancien Couvent des Carmes et Chapelle Granvelle (25)

Besançon : Ancien Couvent des Carmes et Chapelle Granvelle (25)

12 photos

En 1392, l'amiral de France, Jean de Vienne, établit les religieux de l'ordre du Carmel à Besançon.Jean de Vienne a donné aux Carmes deux maisons situées entre la Grande Rue et la rue Mégevand. Au Vème siècle, Les religieux y établissent leur couvent et construisent une église. Au XVI ème siècle, Nicolas de Granvelle relie le couvent à son palais par un passage couvert et y fait construire une chapelle funéraire. Jusqu'à la Révolution, la chapelle abrita sa dépouille ainsi que celle de son épouse Nicole et de son fils, le cardinal Antoine de Granvelle. En 1783, l'architecte bisontin Bertrand construit autour du chevet de l'église un ensemble de boutiques et de petits magasins en entresol. Pendant la Révolution, les bâtiments sont vendus comme bien national. Les bâtiments et l'église sont acquis par des particuliers qui les transforment en commerces, bureaux et appartement. Au XIXème siècle, création de porches sur la Grande Rue et la rue de la Préfecture, et du second étage de logis au-dessus de la galerie au-dessus des portiques du cloître. Source : Wikipédia

Besançon : Fontaine du Doubs (25)

Besançon : Fontaine du Doubs (25)

4 photos

La fontaine se veut une allégorie du Doubs, rivière passant à Besançon. Son édification fut confiée à l'entrepreneur Joseph Nodier (grand-père de Charles Nodier). Elle fut sculptée de 1747 à 1751 par Jacques Perrette d'après les plans de l'architecte municipal Charles François Longin et une maquette du sculpteur François Devosge. Le Doubs est représenté de manière allégorique sous les traits de Neptune, dieu-fleuve à la longue barbe. À la suite de nombreuses dégradations, la sculpture de Neptune a été déposée pour rejoindre les collections du musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon, c'est une copie qui a pris sa place. La fontaine fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 août 1921. Source : Wikipédia

Besançon : Fontaine Saint-Quentin (25)

Besançon : Fontaine Saint-Quentin (25)

4 photos

Faisant partie des quatre premières fontaines du XVIème siècle, celle de Saint-Quentin fut établie au 128/130 de la Grande rue (hôtel du comte de la tour St Quentin) en 1579. Elle est alors ornée par Claude Lullier d'une nymphe en marbre rouge de Sampans dont l'eau jaillissait des seins. Du fait de la couleur de la statue, les Bisontins parlaient de la fontaine de la Femme rousse. Il est rapporté que la nymphe subissait les outrages des libertins. Lors du déplacement de la fontaine en 1698, la nymphe fut remisée et l'on perdit sa trace. L'actuelle fontaine fut érigée sur les plans de Philippe Boisson, et décorée en 1997 d'une œuvre contemporaine de Jens Boettcher intitulée la Source.Il s'agit d'un buste de femme enceinte dépourvue de visage et de bras. La fontaine fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 21 octobre 1937. Source : Wikipédia

Besançon : Fontaine Place Cornet (25)

Besançon : Fontaine Place Cornet (25)

4 photos

C'est une fontaine d'angle réalisée par le sculpteur Pasche en 1900 d'après les dessins de l'architecte Saint-Ginest. Cette fontaine monumentale a remplacé une fontaine créée en 1740 et détruite sous la révolution. L'inscription gravée sous le fronton UTINAM est la devise de Besançon qui signifie PLÛT A DIEU.

Besançon : Fontaine des Clarisses (25)

Besançon : Fontaine des Clarisses (25)

3 photos

Elle fut réalisée en 1698 en pierre calcaire de deux teintes, après autorisation accordée aux sœurs par la Municipalité malgré de fortes tensions entre les deux groupes. Au centre, il y a une niche carrée comportant un masque de lion égyptien d'où l'eau jaillit dans le bassin. Il est supporté par des consoles et des touffes de roseaux, que surmonte une corne d'abondance. La fontaine comporte deux bas-reliefs qui l'encadrent : à gauche une représentation du trident de Neptune et du palmier de patience, et à droite ce même palmier ainsi qu'un sceptre religieux orné d’une croix Le tout est terminé par un entablement simple d'ordre dorique. La fontaine a été déplacée et reconstruite telle-quelle par Charles-François Longin en 1755. Elle est encore intacte, ce qui en fait l'une des structures françaises de ce type les mieux conservées pour cette époque. Elle fait d'ailleurs l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 22 juillet 1935. Elle est située 4 rue Mégevand. Source : Wikipédia

Besançon : Fontaine des Carmes (25)

Besançon : Fontaine des Carmes (25)

4 photos

La fontaine des Carmes est la plus ancienne des fontaines primitives de Besançon. Il s'agit d'une niche comprenant une statue qui représente Neptune chevauchant un dauphin et armé de son trident. Claude Lullier aurait donné à son Neptune le visage de Ferdinand Alvare de Tolède qui fut gouverneur des Pays-Bas et et ami des Granvelle de Besançon. Durant la guerre de 80 ans (1568-1648), les Hollandais donnèrent le nom de « duc d'Albe » aux pieux servant à amarrer les bateaux, mais les anglais utilisent le mot dolphin (dauphin)... De nos jours le trident a disparu, et son bras droit a été entièrement refait après avoir été vandalisé à plusieurs reprises. Source : Wikipédia

Eglise Saint-Laurent à Bermont (90)

Eglise Saint-Laurent à Bermont (90)

20 photos

L'église date du XIIème siècle, elle dépendait du prieuré de Lanthenans dans le Doubs. Les vitraux n'ont été installés qu'en 1931.