Besançon : Eglise Notre-Dame (ancienne abbaye bénédictine Saint-Vincent)

Besançon : Eglise Notre-Dame (ancienne abbaye bénédictine Saint-Vincent) (!)

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L'église Notre-Dame de Besançon faisait à l'origine partie de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent ;ondée par l'archevêque de Besançon Hugues II de Montfaucon. Les premières constructions, à savoir une chapelle, un cloître ainsi que les dortoirs où logeaient les religieux de l'ordre de Saint-Benoît sont attestés entre 1080 et 1085. Hugues III de Bourgogne, successeur d'Hugues II, nommera le premier abbé du nouveau lieu de culte. Au XVIIème siècle, l'édifice devient une véritable institution d'école d'érudition contribuant à l'étude historique de la ville et de la région. Elle conservera cette réputation avant que la communauté ne soit dissoute durant la Révolution française de 1789. C'est sous l'Empire français que l'église prend le nom d'église paroissiale Notre-Dame de Besançon, et que les bâtiments adjacents sont affectés à l'Université. Le bâtiment sera remanié plusieurs fois depuis sa construction, notamment lors de la conception de sa façade actuelle, qui fut imaginée et édifiée en 1720 par l'architecte Jean-Pierre Galezot. À la droite de la façade, un portail de style gothique flamboyant fut construit en 1525 sur demande de l'abbé Antoine de Montécut, premier abbé commendataire de Saint-Vincent. L'édifice comporte une tour : la tour des cloches, conçue au XVIème siècle qui fut pendant un certain temps la plus haute de la ville. À proximité du clocher Antoine de Montécut fit également construire une chapelle dédiée à Notre-Dame des Douleurs. A gauche de la façade se situe la porte d'accès du cloître et des bâtiments conventuels, reconstruits au XVIIème siècle et actuellement occupés par des bureaux, par des salles de cours ainsi que par la salle de bibliothèque de l'Université de Besançon. La grande nef de l'église est voûtée en 1720 et une abside créée au fond du chœur la même année. La tour et le portail font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 8 juin 1926.

Besançon : Ancien Palais de Justice (25)

Besançon : Ancien Palais de Justice (25) (!)

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Le palais de justice de Besançon (ancien Parlement de Besançon) regroupe sur un seul site la cour d'appel, le tribunal de grande instance, le Tribunal d'Instance et le Tribunal de Commerce de Besançon. Construit par Hugues Sambin en 1585, le Palais de Justice se trouve non loin de l'Hôtel de ville de Besançon. Auparavant, ces deux édifices étaient reliés. Au milieu du XVIIIème, des travaux d'agrandissement furent entrepris afin d'accueillir le Parlement de Dôle, alors transféré dans la ville. Au cours des deux siècles derniers, des travaux de restaurations furent entrepris afin que la bâtiment puisse répondre aux prérogatives de l'exercice de la Justice. La partie de la façade principale comprise entre les deux pavillons d'angle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 octobre 1911. Le vestibule avec sa grille et son décor et le grand escalier ; les pièces suivantes avec leur décor : la salle des audiences solennelles, la salle des pas perdus, la première et la deuxième chambres et la cheminée de la chambre de mise en accusation fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 27 décembre 1979.

Besançon : Hôtel de Camus (25)

Besançon : Hôtel de Camus (25) (!)

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L'hôtel de Camus est un hôtel particulier situé au 2 rue des Martelots dans le secteur de La Boucle . La façade sur rue et sa toiture correspondante, l'escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé, l'antichambre, la chambre blanche, le salon et la chambre rouge font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 janvier 1986.

Besançon : Statue de Jouffroy d'Abbans (25)

Besançon : Statue de Jouffroy d'Abbans (25) (!)

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La statue de Jouffroy d'Abbans a été installée initialement au bord du Doubs, entre le pont Battant et l'église de la Madeleine. Cette sculpture taille réelle est fixée à même le sol, elle rend hommage à un ingénieur du début du XIXème siècle, né près de Besançon à Abbans-Dessus, qui a expérimenté sur le Doubs le premier bateau à vapeur. Elle a été réalisée par le sculpteur Pascal Coupot en 1996. Avec les travaux du tram elle a été déplacée sur le pont Battant reconstruit.  

Besançon : Hôtel Terrier de Santans (25)

Besançon : Hôtel Terrier de Santans (25) (!)

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En 1768, François-Félix Bernard Terrier de Santans, président au parlement, envisage la reconstruction de son hôtel. En 1770, l'architecte Claude-Joseph-Alexandre Bertrand élabore le projet. Les travaux sont achevés en 1772. Cet hôtel à cour centrale développe un plan en grille avec communs et jardin à l'arrière. La façade présente un avant-corps avec balcon en fer forgé et pilastres ioniques, amorti par un fronton armorié. L'aile droite de la cour d'honneur comprend le grand escalier en pierre avec rampe en fer forgé et décors en stucs au-dessus des portes et niches. Un passage cocher sous l'aile gauche de la cour d'honneur conduit à la cour des communs. Les caves forment soubassement du côté du passage vers les communs. Pendant la Seconde guerre mondiale, la fabrique de jardin et les deux lions du perron furent transférés par le propriétaire dans son château de Cléron. En 1954, le corps de bâtiment entre cour et jardin a été transformé en école et le jardin en cours de récréation. Une partie des communs a été détruite par un incendie.

Besançon : L'Hôtel de Ville (25)

Besançon : L'Hôtel de Ville (25)

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Un premier hôtel de ville est construit place du Huit-Septembre en 1393, à l'emplacement même de l'actuel bâtiment, entre les actuelles église Saint-Pierre de Besançon et palais de justice de Besançon. L'architecte Richard Maire modifie et agrandit l'édifice en 1573. Il présente une façade à bossages dans l'esprit des palais de la Renaissance italienne. Une grande niche dans la façade abritait jusqu’à la Révolution française une statue en bronze de l'empereur Charles Quint chevauchant un aigle à deux têtes (armoiries de Besançon). En 2015 l'intérieur est détruit par un attentat du terroriste Bertrand Teyou.

Besançon : Hôtel Petit de Marivat (25)

Besançon : Hôtel Petit de Marivat (25)

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En 1732 cet hôtel « à la parisienne » est construit place Jean Cornet dans le centre historique de Besançon par l'architecte parisien Jean-François Blondel pour le commissaire ordonnateur des guerres François-Michel Petit de Marivat. Le 1er mai 1839 le comte Hilaire de Chardonnet naît dans cet hôtel. Inventeur de la soie artificielle, il fonde une importante industrie textile au XIXème siècle et au XXème siècle à Besançon. Une plaque commémorative célébrant la naissance du Comte de Chardonnet est apposée sur le mur donnant sur la place Jean Cornet. Ce mur, en pierre de taille, est surmonté d'une balustrade à balustres et possède au-dessus du portail d'une sculpture d'une tête barbue à mufle de lion. Le corps de bâtiment principal possède un fronton triangulaire et des garde-corps de balcon en ferronnerie. Les corps de bâtiment de l'hôtel suivent un plan en U encadrant une cour dans laquelle se trouve un puits. À l'arrière, l'hôtel possède un jardin. Au XXème siècle, l'édifice appartenait aux Sœurs de la Charité.

Besançon : Hôtel de Courbouzon (25)

Besançon : Hôtel de Courbouzon (25)

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En 1744 l'hôtel est construit par l'architecte bisontin Jean-Charles Colombot pour Claude-François Boquet de Courbouzon. Il a été construit sur une partie de terrain acheté par le père du destinataire, Claude-Antoine de Courbouzon; L'autre partie du terrain ayant servi à la construction de son propre hôtel, l'hôtel de Courbouzon-Villefrançon. En 1958, le bâtiment, ainsi que l'hôtel de Courbouzon-Villefrançon attenant ont été achetés par l'État pour étendre la faculté de lettres et de sciences humaines. L'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et sa cage, l'antichambre au premier étage, le grand salon et le bureau avec leur décor au premier étage font l’objet d’un classement au titre des monuments historiquesdepuis le 11 juillet 1984. Les façades et toitures sur rue et sur cour font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 juillet 1984.

Besançon : Hôtel de région (25)

Besançon : Hôtel de région (25)

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Le Conseil régional de (Bourgogne) Franche-Comté siège à l'Hôtel de Grammont. A l'origine, cet édifice est une maison de chanoine, dépendant du chapitre de la cathédrale Saint Jean. Il devient au XVIIIème siècle la résidence d'Antoine Pierre de Grammont, archevêque de Besançon. De successions au sein de la famille à la vente à un particulier et à la municipalité, la batisse est transformée pour partie en école puis en pensionnat. Définitivement racheté par le Conseil Régional au début des années 1980, ce dernier entreprend des aménagements respectant le caractère historique des différentes salles, et s'y installe en 1984.

Besançon : Bistrot La Charrette (25)

Besançon : Bistrot La Charrette (25)

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Le restaurant gastronomique traditionnel, recommandé par le guide Gault et Millau (1 toque) propose des spécialités régionales. L'établissement dispose également d'une salle à l'étage d'environ 20 personnes pour vos réunions ou vos repas privés, ainsi que d'une terrasse d'été. Il est situé près de la Place de la Révolution (Place du Marché) (25)

Besançon : Le Palais Granvelle (25)

Besançon : Le Palais Granvelle (25)

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Nicolas Perrenot Granvelle était garde des sceaux de Charles Quint. Le Palais Granvelle a été construit de 1534 à 1550. La façade principale, avec rez-de-chaussée et deux étages, donne sur la Grande-Rue, elle est partagée en cinq sections homogènes par des colonnes. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont subdivisées par des croix en pierre et surmontées de Frontons. Des chias sis avec de fines décorations éclairent les combes. La cour intérieure ressemble à un cloître avec ses arcades et ses colonnes. l'intérieur renferme une cheminée d'époque, une riche collection de tapisseries de Bruges et des tableaux, les livres ont été transférés à la bibliothèque municipale. Le Palais Granvelle abrite le musée du temps avec une riche collection d'horlogerie.

Besançon : L'ancien Grand Séminaire (25)

Besançon : L'ancien Grand Séminaire (25)

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Le grand séminaire de Besançon fut construit de 1670 à 1695, par l'archevêque de Besançon Antoine-Pierre de Grammont, d'après les plans de l'abbé Durnel, économe. Au XVIIIème siècle, le portail est élevé et on intègre un corps de logis, le tout construit et manié par l'architecte Jean-Pierre Galezot. La chapelle du séminaire, édifiée entre 1670 et 1688, fut construite sur un plan en forme de croix latine présente sur la rue Mégevand adjacente une somptueuse façade à deux étages de pilastres corinthiens. À l'intérieur de l'édifice, on peut apercevoir un exemple des manifestations les plus tardives du style gothique en Franche-Comté, notamment au niveau de la voûte. Le séminaire, ainsi que sa chapelle, ont été confisqués en 1905 et affectés jusqu'en 1929 à l'armée, d'après la loi de séparation des Églises et de l'État. La chapelle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 mars 1926.

Besançon : La Cité universitaire Canot quai Vieil Picard (25)

Besançon : La Cité universitaire Canot quai Vieil Picard (25)

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En 1922, Alfred Alengry, recteur de l’académie et président du conseil de l’Université de Besançon perçoit la difficulté pour les étudiants modestes de trouver des chambres et de rompre leur isolement. Il créé la société anonyme « la cité universitaire de Besançon » et parvient très vite à lever 200 000 francs, qui permettent d’ouvrir la cité Canot dès 1932. L’architecture est signée René Tournier. La structure ne suit pas l’alignement du quai Veil Picard, mais s’ouvre en V face aux Doubs. La cité Canot est inaugurée en 1933 par le Président de la République, Albert Lebrun. En 1940, elle est occupée par les allemands, puis par les alliés à la fin de la guerre. Des travaux sont entrepris pour que les étudiants y soient à nouveau accueillis dès novembre 1945. La cité connaitra plusieurs extensions, et sera prise en gestion par le Centre régional des œuvres universitaires et sociales (C.R.OU.S.) en 1973. Les normes de confort vont en éloigner progressivement les étudiants et la cité sera fermée en 2003 puis murée en 2008. D’importants travaux de rénovation sont engagés entre 2007 et 2012 financés par l’État, le conseil régional, la ville de Besançon et le C.R.O.U.S. La cité a réouvert ses portes aux étudiants en 2012.

Besançon : Goudimel (25)

Besançon : Goudimel (25)

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Après avoir abrité le commissariat de police les bâtiments sont occupés aujourd'hui par le secrétariat de l'Université de Franche-Comté

Besançon : Centre diocésain (25)

Besançon : Centre diocésain (25)

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Le Centre diocésain est le lieu de différentes propositions culturelles et artistiques : conférences, expositions, concerts, théâtre musical, sans oublier les visites du Séminaire dans le cadre de « Besançon, ville d’Art et d’Histoire » et les services proposés par la Bibliothèque  Grammont. C’est l’association Grammont Haute-Comté qui assure chaque année la programmation culturelle. Elle répond ainsi à sa mission de favoriser le rayonnement culturel du Centre diocésain et de valoriser le patrimoine historique de ce site. Dans un cadre architectural exceptionnel au cœur de Besançon et dans des locaux entièrement rénovés, l’association « Espace Grammont Accueil »  met à la disposition de groupes et d’organisateurs de réunions des salles de conférence et leur propose différentes formules de restauration. Elle propose également  quelques possibilités d’hébergement. Source : Wkipédia